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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 18:50

Âmes sensibles s'abstenir : Un nouvel auteur choc qui va bousculer le polar français ! Paolo, guitariste dans un groupe de rock underground qui vit à la Goutte-d'or, est dans la mouise : il a emprunté des sous à des caïds de son quartier et n'a aucun moyen de les rembourser, malgré leurs menaces de plus en plus violentes. Heureusement, il trouve un plan en or : faire de la filature pour un détective privé. C'est ainsi que Paolo se retrouve à suivre Birdy, toute jeune femme de milieu aisé qui a tout plaqué pour vivre avec un groupe de squatteurs. Sa famille est très inquiète. Paolo découvre avec stupéfaction que Birdy mène une vie encore plus sombre et destructrice qu'il n'y paraît. En toile de fond, une crise sanitaire explose. Des douzaines de jeunes meurent en revenant de soirée après avoir consommé une nouvelle pilule bleue qui fait fureur. L'inspecteur Ibanez, gitan d'origine, est chargé de l'enquête. Bientôt, tout le monde s'arrache cette nouvelle drogue, sorte de "roulette russe chimique" qui donne lieu à des fêtes clandestines des plus dérangeantes. Birdy y est mêlée aussi, et Paolo se retrouve à son tour embringué dans un univers de débauche sexuelle insoupçonnable, et dont les manettes s'avèreront tenues par des groupuscules aux idées plus que radicales. Ibanez comprend que Paolo peut l'aider à boucler l'affaire. La mission du musicien prend alors une tout autre allure pour mettre un terme aux ravages d'une drogue qui cible la jeunesse française.

Franco MANNARA "Je m'appelle Birdy" Editions Calmann-Lévy, 413p, 19.90€

Franco MANNARA "Je m'appelle Birdy" Editions Calmann-Lévy, 413p, 19.90€

5.5/10

Pour un premier roman, je dirais que l'écriture est plutôt prometteuse. Le développement de l'intrigue est intéressant. Le ton, le caractère, les comportements des personnages avec tous leurs travers sont justes.

L'univers rock/trash est assez réaliste et bien rendu. Par contre, l'univers policier l'est beaucoup moins. Les méthodes d'Ibanez, son travail en solo sont loin des techniques de la police actuelle.  Par ailleurs, quand on sait que la Crim va déménager du 36 quai des orfèvres au Batignolles, on doit savoir que cela fait belle lurette que le grade "d'inspecteur" n'existe plus et a été remplacé par celui de lieutenant! Alors je sais bien que certains ont la nostalgie des appellations, et méthodes d'antan mais il faut vivre avec son temps.

D'autres bémols sont à dénombrer:

- Certains dialogues sonnent un peu creux.

- Trop de scènes de sexe. Trait qui révèle une écriture très masculine, qui m'a agacé et qui n'apporte rien au roman. Je veux bien qu'il y est quelques scènes et références surtout dans l'univers choisi par l'auteur mais de la nuance à ce niveau aurait été nécessaire. La suggestion est parfois plus pertinente... Sérieusement, et excusez la vulgarité de mes prochains mots: qu'est-ce qu'on suce "des *ites" et des "c**ttes" dans ce roman! Celles concernant Birdy, son passé, son présent, sont cohérentes et certaines histoires du héros principal Paolo auraient pu être supprimées. Celles des personnages secondaires Masta, Vinoval, sont carrément inutiles.

- Par ailleurs, l'auteur a pris le parti de choisir un univers très sombre, pour ne pas dire glauque, avec des personnages atypiques, drogués, torturés. L'ambiance déjà lourde est surchargée par des scènes que je qualifierais d'anecdotiques, superficielles et qui n'amène donc rien au roman. Il faut savoir garder des idées de personnages sous le coude pour d'autres ouvrages. ..Par exemple celui de Vinoval, loin d'être inintéressant, mais sa spécificité (que je vous laisse découvrir par vous même)  et les pages expliquant ses petites virées n'apportent rien à l'intrigue. Qui plus est, cela plombe encore le texte de scènes de cul dont on se serait bien passé.

Un roman qui n'est pas dénué d'intérêt et qui reste divertissant.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 14:28

Ils aiment entrer dans votre vie,  certains aiment exercer leur pouvoir sur vous,Certains aiment vous séduire pour vous détruire.Ce sont les toxiques.  Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crime dépêche le commandant Tomar Khan, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 h », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il y paraît.

Niko TACKIAN "Toxique, Editions Calmann-Levy, 18.90€

Niko TACKIAN "Toxique, Editions Calmann-Levy, 18.90€

4/10

Tomar Khan enquête sur le meurtre d'une directrice d'école poignardée sur son lieu de travail. Khan est l'archétype du flic de film: passé tortueux, implacable avec les méchants, borderline, encore un cliché ambulant. Peut-être que celui-là sort du lot? Non pas!

Ce pauvre Thomas est à côté de ses pompes. Il ne sait pas se dépêtrer de ses démons passé et ne sait pas à saint se vouer: son ex Zellale? ou Rhonda qui fait partie de son équipe et va se compromettre pour lui alors que leur relation est totalement bancale? Par dessus le marché, il est impliqué dans un meurtre sur lequel ses collègues enquêtent...et le cadavre lui parle dans ses rêves...mouais...

Forcément ce flic a quand même du flair . A partir de...pas grand chose...il décide de s'intéresser à la personnalité de Marie-Thomas, atsem dans l'école de la directrice assassinée. Pour se faire, il obtient un profil de la part du nouveau mec de son ex...et tout semble limpide, il tient sa coupable.

La psychopathe finit par enlever un enfant et tout s'accélère pour un final qui fait flop. Alors qu'on nous rabâche de sa dangerosité et face à son escalade meurtrière les dernières lignes du roman ne m'arrachent qu'une seule phrase: tout ça pour ça?

Encore un auteur qui écrit des scénarios de séries B pour la télé plus qu'un roman réaliste, cohérent et maîtrisé. Dommage.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:59

Trois couples à bout de souffle tentent de surmonter leurs difficultés. Karine et Olivier s’empêtrent dans une crise conjugale qui les dévore lentement depuis des années. Patricia et Franck, victimes d’un drame personnel, voient leur vie basculer du jour au lendemain. Aurélie et Philippe, tous deux psychiatres, entretiennent une liaison adultère et ont bien du mal à envisager leur avenir amoureux.
 
Apparemment étrangers les uns aux autres, tous se croisent pourtant, s’entrechoquent et jouent un rôle crucial dans une affaire criminelle impliquant l’assassinat sauvage de quatre jeunes filles, en cinq semaines, dans le nord de Paris.
 
Le Parquet en confie alors l’enquête au commandant Vauquier, de la B
rigade criminelle, qui se distingue par ses méthodes punitives et radicales.
 
Dans ce thriller psychologique aux allures de tragédie grecque, et face aux larmes de l’assassin, chacun devra répondre à la question : la maladie mentale est-elle un crime ?

Laurent BETTONI "Les larmes de l'assassin" Editions Marabout, 380p, 19.90€

Laurent BETTONI "Les larmes de l'assassin" Editions Marabout, 380p, 19.90€

4/10

Mise en scène de 3 couples autour d'un tueur en série qui viole et tue de jeunes filles en plein Paris.

L'auteur a voulu élaborer un roman psychologique et porter une réflexion sur la condition de médecin: faut-il toujours rechercher la guérison de son patient si son bien-être doit en pâtir?

Cependant quand ce patient est un tueur effroyable, peut-on l'oublier? Peut-on pardonner? Peut on continuer a le traiter comme un patient lambda en mettant son passé de côté? La maladie peut-elle effacer la responsabilité comme le décrète la loi?

La réflexion est intéressante en soi mais ouvre un débat dérangeant.

Si les victimes étaient des proches, pourrions nous pardonner de tels actes?

Par le cheminement de ces 3 vies de couples et celui d'Ephraim, l'auteur nous mène doucement vers l'identification et neutralisation du coupable malgré les frustrations de certains personnages.

Cependant, j'ai trouvé que l'on sombré beaucoup trop dans les clichés et la psychologie de comptoir. Les scènes de "querelles" entre les deux psychiatres sont risibles et ennuyeuses; Le personnage d'Aurélie par son entêtement et ses gamineries devient de plus en plus insupportable au fil des pages.

Pas un roman à retenir pour moi.

Exemplaire reçu par service de presse

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:29

Réunis pour la première fois, voici les derniers mots de centaines de condamnés à mort exécutés à travers les âges et les continents depuis que la peine capitale existe. Ils ont été prononcés sous des potences,  des échafauds, dans la chambre d'exécution, juste avant l'injection létale, l’électrification ou la décapitation. Le condamné est attaché, menotté ou sanglé à une civière. Les paroles que vous allez lire sont reproduites dans leurs termes exacts et Stéphane Bourgoin livre le récit détaillé du dernier jour de ces hommes, du réveil au dernier repas, jusqu’à leur dernier souffle. Figées à l’instant crucial et fatidique, ces voix d'outretombe sont poignantes, étranges, défiantes, parfois humoristiques, mais toujours inoubliables. Certains prient, livrent des messages d’amour, d’amitié, de remerciements, d’autres demandent pardon, crient leur innocence, lancent une dernière provocation, vont jusqu’à l’ultime tentative. Quand d’autres démontrent que leur indifférence au monde ou leur haine restent inchangées. La mort nous attend tous, au bout du chemin, mais seuls les condamnés à la peine capitale en connaissent le jour et l’heure. Bienvenue sur le dernier rivage. Plus grand spécialiste mondial des tueurs en série, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages traduits dans vingt langues, Stéphane Bourgoin a interviewé à ce jour plus de soixante-dix serial killers. Les dernières paroles des condamnés à mort est l'aboutissement de trente-cinq ans de rencontres dans le couloir de la mort.

Stéphane BOURGOIN "Les dernières paroles des condamnés à mort" Editions RING, 353pages, 22€

Stéphane BOURGOIN "Les dernières paroles des condamnés à mort" Editions RING, 353pages, 22€

6/10

Toujours contente de découvrir un nouveau Bourgoin. Ce livre, forcément pas très gai, est intéressant et surprenant  car il nous révèle les comportements des condamnés à mort le jour de leur exécution.

Je pense qu'une meilleure organisation des anecdotes aurait été appréciable, sans doute en respectant un ordre chronologique ce qui aurait été plus pertinent pour mieux appréhender les évolutions de la peine de mort.

De petites sections avec des thèmes liés aux condamnations à mort, comme la partie sur les bourreaux et bourrelles auraient été plus judicieuses afin d'alléger le livre et apporter des informations complémentaires dans le même univers. De nombreux renseignements sont quand même distillés sur la guillotine, la chaise, l'injection mais cela aurait mérité d'être creuser un peu plus.

Un livre riche que j'encourage à découvrir

 

Exemplaire reçu par service de presse

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 10:55

Paris, avril 2010. Sous un ciel anthracite, un tueur hors-normes ensanglante les rues de la capitale et sème la terreur sur la ville. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série qui décime la jeunesse parisienne, des jeunes filles empalées à la lame, droguées et torturées, qui se ressemblent comme des sœurs. Cannibale et sadique, " Le Ramoneur " défie les autorités, les médias et le pays tout entier en proie à la panique.
Sur sa piste, Cécile Sanchez, flic " mentaliste " et directrice de L'Office central pour la répression des violences aux personnes constitue une unité d'assaut connectée en temps réel au plus excentrique médecin légiste du pays. Pendant que les enquêteurs retardent au maximum la fièvre médiatique, le tueur va accélérer la cadence et modifier son mode opératoire jusqu'à atteindre un niveau de barbarie insoutenable.
Alors que la chasse à l'homme commence, Cécile Sanchez est loin d'imaginer la surprise que lui réserve " Le Ramoneur ". Thriller d'une noirceur radicale captivant de bout en bout, Le Baptême des Ténèbres entraîne le lecteur au coeur de la folie criminelle du tueur en série le plus machiavélique depuis Seven.

Ghislain GILBERTI "Le baptême des ténèbres", La mécanique générale, 552p, 9.90€

Ghislain GILBERTI "Le baptême des ténèbres", La mécanique générale, 552p, 9.90€

4/10

L'idée de départ, mettant en scène un tueur en série particulièrement sadique, était forcément séduisante et pleine de promesses. En plus, l'auteur semblait s'être assez renseigné sur les méthodes policières et la coordination des divers services de police ce qui est un point toujours bien accueilli sur Polars.etc!

Oublions le parti pris du personnage de Cécile Sanchez, commissaire "Mentaliste" qui se sert de méthodes à l'américaine non utilisée en France. Cette particularité aurait pu être intéressante, mais je n'ai pas aimé, cette approche de retranscrire les pensées de la commissaire pour un oui ou pour un non.

Le criminel recherché par Cécile Sanchez est impitoyable. Ses victimes sont énuclées, mutilées, violées à la baïonnette puis empalées sur un pal. Crescendo dans l'horreur à la limite du soutenable et du réel. Passons sur le surnom de mauvais gout donné au tueur: "Le ramoneur" ...quelle subtilité...

Plus les pages défilent, plus l'auteur tombe dans la surenchère. On découvre donc de nouvelles facettes du tueur. Le profil réalisé par Cécile s'étoffe. Ainsi le cerveau du psychopathe devient une projection du réseau souterrain d'ile de France. Si c'est pas tiré par les cheveux...c'est pour moi sacrément pousser le bouchon, la psychologie a ses limites!

La traque s'éternise pour faire durer le suspense: meurtres de femmes mais aussi de policiers, coups de rasoirs, incendie, pièges, chiens dangereux, cannibalisme (mais oui mais oui), enlèvements, séquestrations, explosifs, sous fond de psychopathe camé jusqu'à la moelle en mode sur-humain que rien n'arrête. On se demande où l'auteur va s'arrêter. J'ai fini par me lasser de ces pseudos rebondissements.

Une erreur aussi grotesque qu'agaçante s'est aussi logée dans ce roman. J'ai du reprendre ma lecture en amont pour relire un passage car j'étais alors perdue dans ma lecture! Ainsi l'auteur met en scène le Major Gaétan, égorgé page 153, alors que son jeune collègue Brissard était en train de passer des fichiers au véhicule de police et que ce dernier à son retour sera tué de plusieurs balles dans le torse. Puis page 203, le jeune policier devient l'égorgé et le major tué par balles...si même l'auteur ne sait plus qui est qui dans ses personnages et comment ils les fait passer de vie à trépas, on a un problème!

Pour résumer, voici encore un roman conçu comme un film américain...Déception donc pour moi qui attend un juste dosage entre réalisme et noirceur.

Pas un roman à retenir.

Exemplaire reçu par service de presse

 

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 18:20

La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille… C’est également le nom d’un ancien groupe armé de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise. Mais c’est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l’ouest de l’Irlande. Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu’un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s’est engagée dans la Garda, la police locale. Mais lorsqu’une série de meurtres balaie la ville de Galway, c’est elle que le commissaire Grady choisit d’envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes. Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui – entre terres désolées, légendes d’un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords – veille dans l’ombre… Mais sur quoi veille-t-il ?

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

8.5/10

Un univers comme je les aime, sombre, précis, réaliste et plein de surprises...quelle ambiance!

Une véritable descente dans les us et coutumes de l'Irlande, sa pauvreté, son histoire, ses conflits, ses convictions... le tout agrémenté de personnages variés, j'ai simplement adoré  celui de la policière Ciara McMurphy, sa verve, son répondant, son intelligence, la façon de mener son enquête malgré les complications qui se présentent, mais les autres personnages sont tout aussi construits et intéressants.

L'intrigue est prenante et aboutie. Rien de superflus.Tout est à sa place dans ce roman..

A découvrir sans attendre!

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 18:51

Kevin White est amnésique partiel et séquentiel depuis l’enfance. Pour résumer, chaque jour, à partir de 17h jusqu’au réveil le lendemain matin, il ne se souvient absolument de rien.

Pour pallier à ce handicap particulièrement gênant, Kevin organise sa vie de façon méthodique : repères de temps, post-it, aides psychotechniques… Toute sa vie est minutée et organisée pour qu’il subisse le moins de préjudices possibles.

Mais un jour, sa vie bascule. Kevin se réveille dans la salle des coffres d’une banque fédérale ! Trois millions de dollars ont disparu alors que les portes de la banque sont restées fermées toute la nuit et qu’il n’y a ni témoin, ni braqueur.

Sans souvenir, il devient aux yeux des enquêteurs le suspect numéro 1 de ce casse pour le moins insolite.

Mis en examen, Kevin va alors devoir remonter dans son passé pour découvrir la vérité sur cette histoire… et sur sa vie.

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

5/10

L'auteur nous propose un roman qui aborde un thème déjà beaucoup utilisé: celui de la multiple personnalité. L'idée, si elle n'est donc pas originale, a le mérite d'être pas trop mal exploitée tout au long de l'intrigue et surtout lors du final.

Cependant, le roman étant court et les personnages peu nombreux, le lecteur voit rapidement où l'auteur veut l'amener et qui est le "mystérieux" individu qui manipule le héros principal.

J'ai personnellement été gênée par le style direct à la première personne du singulier et les phrases en italique avec les pensées du héros. Je n'aime pas ce genre de procédé que je trouve lourd, redondant, familier et peu pertinent.

J'ai par ailleurs trouvé que les personnages étaient plutôt intéressants hormis celui de la psychologue de Kévin, peu réaliste et au comportement incohérent et agaçant.

La bonne surprise vient du dernier chapitre qui est assez étonnant et bien trouvé.

Un roman avec du potentiel mais qui aurait mérité d'être davantage travaillé pour réserver un meilleur suspense.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:48

Justin et Libby Denbe semblaient sortir tout droit des pages des magazines glamour : mariage modèle, ravissante fille de quinze ans, demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… une vie de rêve. Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois sans laisser de traces. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de demande de rançon ni de motifs. Juste une famille parfaite soudainement envolée. Pourtant, pour la détective Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Que pouvait bien cacher une existence en apparence aussi lisse?

Lisa GARDNER "Famille parfaite" Editions Albin Michel, 22€

Lisa GARDNER "Famille parfaite" Editions Albin Michel, 22€

7/10

Intrigue très bien ficelée. Une famille soit disant parfaite se fait enlever et est séquestrée dans un endroit atypique que je vous laisse découvrir. La mère Libby, nous relate sa vie avant le rapt. En parallèle, nous suivons l'enquête de Tessa qui tente de retrouver la famille. L'auteure balade le lecteur de suspect en suspect avec aisance avant de resserrer l'étau sur le seul coupable possible. Si l'on voit venir quelques rebondissements, cela ne gêne en rien le déroulement de l'histoire qui est précise et bien construite. Les personnages sont très travaillés notamment leur psychologie et leur comportement.

Rien n'a été laissé au hasard dans ce roman. Tout est pensé, millimétré jusqu'à ce final intelligent qui nous réserve des surprises. 

Un bon divertissement.

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 19:05

Trader d’une des plus prestigieuses banques françaises, Ludovic d’Estre brasse chaque jour des millions d’euros… Issu de la bourgeoisie versaillaise, la vie a toujours souri à ce surdoué de la finance. Mais tout va basculer lorsque avec Reda Soulami, son fidèle collaborateur, Ludovic va s’intéresser à une transaction douteuse… Un délit d’initié ? Peut-être pire ! Très vite suspecté de meurtre, Reda, un enfant des cités qui pensait avoir définitivement tourné la page, se retrouve en première ligne d’une effrayante machination qui le dépasse complètement et menace des milliers de vies ! Au milieu du marigot politique habituel, seule Johana, la flic qui mène l’enquête, semble croire à l’innocence de Reda. S’engage alors une infernale course contre la montre pour éviter l’horreur…

Pierre POUCHAIRET "La prophétie de Langley" Editions JIGAL, 280p, 19€

Pierre POUCHAIRET "La prophétie de Langley" Editions JIGAL, 280p, 19€

7.5/10

Ah quelle surprise et quelle étonnante idée a exploré l'auteur!

L'intrigue est bien ficelée et tout s'enchaîne parfaitement. Les personnages sont fouillés, l'écriture fluide ce qui rend la lecture agréable.

Difficile pourtant de proposer une histoire sous fond de finances et de marchés économiques. Il n'y a rien de pire pour moi et pourtant la pilule est passée toute seule. Fichtre c'est fort!

Avec des termes simples, l'auteur réussi le pari de nous plonger dans ce domaine indigeste et d'y trouver la trace de potentiels attentats.

Tout s'intègre très bien, l'enquête de Johana est pertinente, dynamique et porte ses fruits.

Une belle réussite.

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 18:55

Margot et Romain. Deux flics d’une même brigade. Ont en commun l’habitude de sortir du cadre autorisé pour régler à leur manière les affaires criminelles qui leur tiennent à cœur. Margot veut retrouver l’assassin du père de Romain, tué par balle, il y a vingt-cinq ans. Une famille au destin tragique… Romain ne lui a rien demandé. Mais Margot ne supporte pas que des tueurs cavalent librement dans la nature. Romain, lui, traque les auteurs du carambolage meurtrier qui a coûté la vie à l’inspecteur Ivo, son coéquipier. Leurs armes ? Acharnement et patience sans bornes pour Margot… Beretta et fusil à lunette pour Romain ! Une plongée dévastatrice où le hasard n’a pas sa place…

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

7/10

Une jolie surprise. J'ai beaucoup apprécié ce petit roman sombre, bien écrit, rythmé, aux phrases courtes et simples. Les personnages de Romain et Margot sont particuliers et attachants. Leur relation est atypique. Chacun mène sa propre quête. Romain poursuit sa vengeance froide après la mort de son coéquipier, Margot quant à elle cherche à retrouver l'assassin du père de Romain mort 25 ans plutôt.

Pourtant ça partait plutôt mal avec ces deux policiers qui partent bille en tête  pour démanteler un réseau de trafic de stupéfiants...Seuls...Mais les autres qualités du roman m'ont fait oublié le manque de réalisme policier et procédural qui me tiennent normalement à coeur.

Un bon divertissement.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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