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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 11:55

Quand on est blanc et journaliste, on ne se promène pas seul à Lagos. Guy Collins aurait dû s’en douter. Sa virée à la découverte des boîtes nigérianes tourne court : devant le Ronnie’s, le corps d’une prostituée a été balancé dans le caniveau, les seins tranchés. Collins est embarqué et jeté dans une cellule surpeuplée. La sublime Amaka lui sauve la mise. Ange gardien des filles des rues, elle le croit reporter à la BBC et compte sur lui pour enquêter sur cet assassinat…

Leye ADENLE "Lagos Lady" Editions Cercle Ponits, 7.20€

Leye ADENLE "Lagos Lady" Editions Cercle Ponits, 7.20€

8/10

Plongée dans l'univers sombre de la prostitution à Lagos. Amaka dirige une association qui protège les prostituées dans cette ville gangrénée par la corruption et toujours adepte des crimes rituels ancestraux. Prenant sous son aile Guy, un journaliste en mauvaise posture, elle le charge de rédiger un article afin d'informer la communauté internationale de la réalité de la vie au Nigéria.

Des personnages vrais, complexes, attachants qui permettent de donner de la consistance à ce roman. Un style d'écriture fluide malgré l'importance et la noirceur des sujets traités.

L'auteur nous propose un roman à l'ambiance sombre, un univers violent, inquiétant et surtout très prenant.

Une jolie surprise.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 11:06

Romain est parti du jour au lendemain de la Nièvre, sans une explication. Dix ans plus tard, il revient sur les terres de son enfance et retrouve la bande de toujours : Chris, son frère, rendu amer par son départ soudain après le décès de leurs parents. Vlad, le meilleur ami à la vie à la mort, aujourd’hui lointain, aujourd’hui accaparé par ses affaires. Et Julie, qui attend un enfant avec Chris. À peine Romain a-t-il posé ses valises que Vlad est retrouvé salement amoché dans un champ. Avec le recul des années passées loin, Romain fouille dans leur histoire commune pour tenter de comprendre. Quels bons souvenirs dissimulaient les disputes, quelles rivalités annonçaient les bastons, quelle crise se préparait porurur ceux restés sur ces terres.

Benoit MINVILLE "Rural noir" Edition Folio policier, 320 pages 7.20€

Benoit MINVILLE "Rural noir" Edition Folio policier, 320 pages 7.20€

4.5/10

Romain quitte son bled de la Nièvre à la mort de ses parents, abandonnant son petit frère Chris et sa vieille bande de potes. Vlad, le trafiquant du coin a pris du galon et règne d'une main de maître sur la région....peut-être pas tant qu'on le pense. Le retour de Romain, 10 ans après, coïncide avec l'agression de Vlad qui se trouve entre la vie et la mort. Romain son frère et Julie vont devoir concilier leurs retrouvailles avec la volonté de trouver le responsable de l'état de leur ami. Leur enquête va passer outre le bon sens, la loi et s'oriente seulement vers une dette d'honneur pour venger Vlad.

Les premières pages m'ont plutôt emballé mais très vite on tombe dans le cercle vicieux de la redite. J'ai été agacée par les éternelles prises de tête entre les deux frangins et les bagarres répétitives. Ils sont peut-être sanguins nos campagnards mais quand même...L'immersion dans l'univers rural aurait pu être réaliste mais est très réducteur au final . L'auteur a sombré dans la surenchère dans cette seule idée de vengeance en l'honneur d'une vieille amitié.

Je n'ai pas été convaincue, dommage car le dénouement de l'intrigue sans être exceptionnel était bien trouvé et assez bien amené. Un peu de nuance et de subtilité auraient été appréciées.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:57

Ici, une banlieue tranquille, un quartier résidentiel et ses somptueuses maisons dans lesquelles le gratin de la ville coule des jours paisibles… À quelques encablures, une petite cité, grise et crasseuse. Avec sa bande de jeunes désœuvrés qui végètent du matin au soir. Deux univers qui se frôlent sans jamais se toucher.

 D’un côté, il y a Kader, le roi de la glande et des petits trafics, Mélissa, la belle plante qui rêve d’une vie meilleure… De l’autre, Rayan, le bourgeois fortuné mais un peu détraqué… Et au milieu, Mattis, le flic ténébreux, toujours en quête de rédemption.

 Une cohorte d’âmes égarées qui n’auraient jamais dû se croiser… Des destins qui s’emmêlent, des illusions perdues, des espoirs envolés… Et puis, cette petite mécanique qui se met en place comme une marche funèbre… implacable !

Philippe HAURET "Que Dieu me pardonne" Editions polar JIGAL, 208p, 18€

Philippe HAURET "Que Dieu me pardonne" Editions polar JIGAL, 208p, 18€

5/10

Mattis décide de prendre sous son aile le jeune Kader, un petit glandeur de cité qui vivote de petits trafics et rêve de séduire la belle Mélissa. Profitnt d'un énième délit mineur, Franck  met en relation Kader avec Rayan, un riche héritier éternel insatisfait qui ne sait pas quoi faire de son argent ni de son temps. Ce dernier est contraint d'embaucher Kader pour de menus travaux à son domicile pour faire oublier ses excès de vitesses...

Pas de nuances dans ce roman, ni dans les faits, ni dans les sentiments, beaucoup de surenchère, peu de réalisme et pas de réalité policière également.

Je n'ai malheureusement pas été convaincue.

Exemplaire reçu par service de presse.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:39

Lorsque Henri Majencoules, un jeune mathématicien qui travaille en Californie sur le projet Arpanet, revient à Agnost-d'en-haut en 1967, son village natal focalise l'attention de tous les médias du pays : une famille d'Américains, les Stokton, vient d'y être massacrée. Imprégné par la contre-culture qui bouillonne alors à San Francisco – du Flower Power à la pop musique et de l'été de l'amour au LSD –, Henri supporte mal le silence oppressant de la terre de son enfance. Mais avec l'aide d'Antoine Camaro, son ami journaliste, il va tenter d'en savoir plus sur ce Paul Stokton, son épouse et sa fille assassinés. Il découvre alors l'existence d'un des programmes militaires les plus secrets et les plus audacieux de l'après-guerre… De Dachau à la CIA, de l’US Army à Pont-Saint-Esprit, les hommes changent, les manipulations jamais…

Maurice GOUIRAN "Le diable n'est pas mort à Dachau" Edition polar JIGAL, 216p, 18.50€

Maurice GOUIRAN "Le diable n'est pas mort à Dachau" Edition polar JIGAL, 216p, 18.50€

8.5/10

Henri revient en France dans le petit village perdu d'Agnost pour les funérailles de sa mère. Il débarque sans le savoir lorsque le village est secoué par le meurtre sauvage d'une famille entière. Retrouvant au troquet du coin un ancien camarade aujourd'hui journaliste, ce dernier lui parle de l'affaire. Les deux hommes vont alors mener leur enquête et procéder à de grandes avancées grâce aux contacts d'Henri aux Etats-Unis. L'auteur alterne leur enquête avec le passé d'un médecin dans le camp de concentration de Dachau qui procédait à des expérimentations sur les prisonniers. Le tout va se rejoindre habilement sous fond de manipulation de l'US army américaine pour s'approprier les anciens cerveaux allemands et  mettre en oeuvre des expériences sur les populations civiles partout dans le monde.

L'intrigue est très bien ficelée, réaliste, sombre. Le roman se dévore de A à Z.

Une réussite.

Exemplaire reçu par service de presse

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:22

En 76, Paco a renoncé à sa carrière de flic, il est devenu chroniqueur judiciaire et critique cinéma au journal Le Provençal. Irène, elle, poursuit avec succès son activité de modiste. C'est un coup de fil de son ex-coéquipier qui va bousculer cette vie tranquille. Un véritable appel au secours que Paco ne peut ignorer. En effet, huit ans auparavant, après leur avoir sauvé la vie, Khoupi avait dû fuir précipitamment aux Antilles avec sa compagne Eva… Aujourd’hui, il a sombré dans l’alcool et semble au cœur d’une sale affaire mêlant univers néocolonial, corruption, magouilles immobilières et trafics en tous genres. Tous les ingrédients sont là : notables assassinés, meurtres inexpliqués, hommes de l’ombre, réseaux, femmes ambitieuses… Le tout à grand renfort de rhum, de drogue, de sexe et de quelques sorcelleries… Alors qu'une éruption volcanique gronde et menace de purifier l’île aux abois, Paco et Irène réussiront-ils à tirer Khoupi de cet enfer ?

Maurice ATTIA "La blanche Caraïbe" Editions Polar Jigal, 217 pages, 18.50€

Maurice ATTIA "La blanche Caraïbe" Editions Polar Jigal, 217 pages, 18.50€

7/10

Une enquête qui mêle meurtre, trafic de drogue, corruption dans les Caraïbes et qui ne sent pas bon pour le vieux et dévasté Khoupi. Il est contraint d'appeler à la rescousse son vieil ami et ancien co-équipier Paco. Ce dernier vit toujours à Marseille et s'est reconverti en journaliste cinéphile. Khoupi lui ne s'est jamais remis de a rupture avec Eva et a sombré dans l'alcoolisme. Il assiste au meurtre du nouveau compagnon d'Eva et tout pourrait le désigner coupable de cet assassinat. Paco est donc sollicité pour l'aider à trouver les éléments pour le disculper mais leurs enquêtes va lever de nombreux lièvres...

Les personnages sont très travaillés, usés, marqués par leurs passés respectifs. La construction du roman est intéressante puisque le narrateur change à chaque chapitre, passant de Paco, à Khoupi et Eva alternativement. Cela donne du rythme à l'intrigue et montre le talent d'écriture de l'auteur qui passe à différents personnages, recoupe des faits, arrive à décrire différents sentiments et permet au lecteur de comprendre le passé de ces personnages et leurs diverses orientations.

Une lecture agréable.

Exemplaire reçu par service de presse

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 11:39

Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d’une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu’elles sont la cible d’une personne gravement déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une. L’inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Mørck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s’il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus que jamais indispensable, sombre dans la folie, assaillie par les fantômes de son passé…

Jussi Adler Olsen " Selfies" Éditions Albin Michel, 22,90€

Jussi Adler Olsen " Selfies" Éditions Albin Michel, 22,90€

7/10

Voici une nouvelle enquête du département V qui aura de sacrées ramifications ! 

Rien à redire au niveau de l'intrigue, efficace, bien menee et cohérente. L'histoire se déroule avec naturel et fluidité. 

Pas de péripéties extravagantes dans cet opus qui consacre la part belle au personnage dévastée de Rose! L'auteur lui réserve toutes les attentions, immersion dans son passé pour comprendre son état présent. 

Bien évidement cela empêche de s'intéresser aux passés de Carl, Assad et Hardy mais on espère que les prochains tomes vont distiller leurs surprises à ce niveau! 

Les personnages mis en scène dans cette affaire sont toujours aussi travaillés que d'habitude : des filles belles, pauvres, et qui vivent au crochet de la société sont prises pour cibles par Annéli, une assistance sociale qui pète un plomb à l'annonce de son cancer. Loin de s'arrêter là, l'auteur a trouvé le moyen de rattacher une des filles menacées à plusieurs affaires. La psychologie des personnages est très réaliste.

Cette enquête va rapprocher un peu plus les effectifs du département V qui vont être un peu éprouvés par l'état de Rose.

Un divertissement agréable.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:10

Léa Ribaucourt, capitaine de police, est mutée à Lyon. Comme le veut la tradition à la brigade criminelle, on confie à la nouvelle arrivante une affaire non élucidée. Il s'agit d'un meurtre datant de l'année précédente. La victime est un jeune délinquant abattu d'une balle de 22 Long rifle au pied d'un immeuble HLM à Bron. Léa se lance à corps perdu dans son enquête mais ne tarde pas à déchanter : aucune piste nouvelle n'émerge de ses propres investigations. Alors qu'elle craint d'inaugurer par un échec ses nouvelles fonctions, un événement relance l'affaire : un an après, jour pour jour, un meurtre en tous points identique à celui de Bron. Léa reprend espoir. Elle ignore le pouvoir de nuisance de l'assassin qu'elle va débusquer.

Alfred LENGLET "Temps de Haine"  Editions Calmann- Levy,280p, 18.90€

Alfred LENGLET "Temps de Haine" Editions Calmann- Levy,280p, 18.90€

6/10

Rien à dire sur l'intrigue, intéressante et bien menée, ni sur les méthodes policières qui sont précises et réalistes, on apprécie ce genre de choses sur Polars.Etc!

Cependant, il n'y a aucune fantaisie dans le choix des personnages qui sont très classiques. Par ailleurs, le style d'écriture choisit par l'auteur nous immerge vraiment dans une ambiance de polar. Mais j'ai personnellement trouvé que ce style manquait de fraicheur et de modernité.

Trop de balades gastronomiques également pour la policière en charge de l'enquête. J'ai eu l'impression qu'on mangeait et qu'on se baladait plus qu'on enquêtait dans ce roman. L'auteur a  un peu trop voulu nous faire découvrir l'ambiance de la vie lyonnaise....il faudra doser pour trouver le juste milieu à l'avenir.

L'enquête est efficace, cohérente, apporte son lot d'informations historiques. La lecture est fluide et reste divertissante .

Exemplaire reçu par service de presse

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:57

Tout commence par un mensonge. De ceux qu’on fait tous pour impressionner une vieille connaissance. L’histoire de votre vie, légèrement embellie, face à cet avocat brillant, époux et père comblé, que vous avez croisé par hasard.
Puis, sans savoir comment, vous vous retrouvez à dîner chez lui, à accepter une invitation en vacances, propulsé dans une vie de rêves – celle à laquelle vous avez toujours aspiré. Jusqu’à ce que cette vie ne semble plus si idyllique…
Mais vous êtes déjà pris au piège, transpirant sous l’impitoyable soleil de Grèce, brûlant d’échapper à la tension ambiante. Alors vous comprenez que, si douloureuse la vérité soit-elle, ce sont vos mensonges qui ont causé le plus de tort… Et, à ce moment-là, il est déjà trop tard.

Sabine DURAND "Dis moi que tu mens" Editions Préludes, 410p, 16.90€

Sabine DURAND "Dis moi que tu mens" Editions Préludes, 410p, 16.90€

7/10

Un peu long à se mettre en route quand même mais il fait bien cela pour appréhender la psychologie du personnage principal et pour arriver à le prendre en sympathie. Car il faut l' admettre, il est particulièrement égocentrique ce qui me l'a rendu de prime abord fort antipathique. Mais voilà, l'auteure a eu de la ressource et a su gratter les écailles de ce personnage pour le rendre un peu plus rose. Qui manipule qui dans cette histoire? tout est là! Tel est pris qui croyait prendre....c'est lui qui va se faire piéger dans les règles de l'art alors qu'il pensait tirer le meilleur parti de son aventure amoureuse.

On aurait peut-être apprécier de connaitre le déroulement du procès mais en un sens ce n'est en rien obligatoire.

Un roman divertissant

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:01

Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le crime, il a décidé, après seize ans à la tête de la brigade des homicides, de passer à autre chose. Une vie solitaire, plus contemplative.

Il accepte néanmoins de sortir de sa retraite par amitié pour le chef de la police qui lui demande de disculper son futur successeur, en proie à des rumeurs relatives à une ancienne affaire : en 1990, après une fête donnée chez elle, on a retrouvé le corps sans vie de la jeune Isobel Vine. Suicide, accident, meurtre ? L’enquête fut d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à cette soirée. Elle fut classée sans suite, mais le doute persiste sur ce qui s’est réellement passé.
Reprendre des investigations vingt-cinq ans après les faits n’est jamais une partie de plaisir, surtout quand l’affaire concerne de près la police. Les obstacles ne manquent pas. C’est sans compter sur le caractère obstiné, rebelle et indiscipliné de Darian Richards et sur sa fâcheuse habitude à porter davantage d’attention et de respect aux morts qu’aux vivants. L’enquête rythmée de nombreux rebondissements va peu à peu l’amener aux frontières du bien et du mal, de la vérité et du mensonge, et Richards y perdra peut-être ses dernières illusions.

 

Tony Cavanaugh "L'affaire Isobel Vine" Editions Sonatine, 414p, 22€

Tony Cavanaugh "L'affaire Isobel Vine" Editions Sonatine, 414p, 22€

7/10

J'ai apprécié l'atmosphère de ce polar australien avec la description de ce climat particulier, de ces quartiers, de ces régions et de ces habitants. Un peu dépaysant donc mais on y retrouve tous les codes du romans policier. Les personnages sont plutôt atypiques. Celui de Darian est intéressant, avec ce passé trouble, ses convictions, ses souvenirs d'enquêtes qui reviennent à lui à tous les coins de rue...on comprend sa volonté de se retirer de la police mais aussi celle de vouloir aider son mentor. Il va donc dépoussiérer cette vieille affaire pour lui.

Hormis le côté un peu borderline du héros principal qui, pour moi, n'a plus rien d'original ni ne convainquant depuis longtemps, l'intrigue est cohérente, bien menée avec son lot de rebondissements.

Un polar efficace.

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 10:43

Dans la chambre 217 de l'hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi.

Stephen KING "Fin de ronde" Editions Albin Michel, 430p, 22.50€

Stephen KING "Fin de ronde" Editions Albin Michel, 430p, 22.50€

6/10

Troisième volet des enquêtes de l'inspecteur Hodges, suite donc de Mr Mercedes et de Carnets Noirs (que je n'ai pas lu), on retrouve tous les acteurs du premier opus, quelques années plus tard, et plus particulièrement l'auteur du massacre : Brady Hartsfield, allongé sur un lit d'hôpital, à peine plus conscient qu'un légume.

Inoffensif diriez-vous ? C'est sans compter les expériences que son neurologue a décidé d'entreprendre sur lui et l'apparition d'un jeu vidéo : Le Zappit.
Tout cela menant à une vague de suicides, qui ne va pas laisser l'inspecteur retraité Hodges et sa fidèle amie Holly indifférents.

A la différence de Mr Mercedes, King renoue ici avec le paranormal et l'étrange, belle façon de terminer sa trilogie et tout à son habitude, dose tout cela avec la bonne proportion de suspens et d'horreur.

Les fans de l'auteur ne seront pas déçus ; pour les autres, l'ouvrage n'aura sans doute pas grand intérêt.

Exemplaire reçu par service de presse.

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