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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 09:41
Émoi dans tous les services de sécurité du monde : un inconnu vient de tirer sur le président de la République française à Paris, et la balle est américaine. Le sniper a touché l’écran de protection à la distance phénoménale de 1 300 mètres. L’avertissement est clair : la prochaine fois, ce sera au G8 que ça se passera. Et Dieu sait combien il y aura de victimes.
Mais qui est ce tireur d’élite ? Seuls quatre hommes sont capables d’un tel exploit. L’un deux, John Kott, est un Américain que Jack Reacher a fait mettre en prison quinze ans plus tôt, et il se trouve que, libéré depuis peu, l’homme est introuvable. C’est bien entendu Reacher que l’armée missionne en secret pour mettre la main sur le tireur. Entre Paris et Londres, aux côtés des services spéciaux russes, français et anglais qui jouent chacun leur partition, sa tâche risque de ne pas être simple.
Lee CHILD "La cible était française" Editions Clmann-Levy Noir, 363p, 20.90€

Lee CHILD "La cible était française" Editions Clmann-Levy Noir, 363p, 20.90€

7.5/10

J'avais peur de tomber sur un héros récurrent "has been" et que l'affaire soit rocambolesque et sans réalisme. Que nenni, le roman est bien rodé et assez réaliste.

L'auteur maitrise son sujet, connait bien les différents services secrets et leurs fonctionnements. Jack Reacher doit mener une enquête délicate consistant à retrouver le sniper qui a tiré sur le président français. Pour ce faire, il va d'abord se rendre en France puis en Angleterre sans avoir de présence officielle sur le territoire britannique. De quoi rendre la mission délicate. Sa partenaire du département d’État américain a une addiction aux médicaments et n'a jamais fait de mission auparavant mais elle fera de son mieux pour l'épauler dans sa tache. Il sera également appuyé par l'agent des services anglais, Bennett, personnage qui brille par ses réparties et sa capacité à s'envoler comme par magie.

J'ai apprécié l'esprit de Reacher, son coté terre à terre, ni matérialiste pour un sous. Il dispose également d'un petit trait d'humour agréable.

Seule surprise, qu'il intègre une sorte de mafia vietnamienne alliée au sniper à Paris...quelle idée!

L'auteur a su savamment distillé les informations au fil du roman pour réserver son lot de surprise pour le final.

Un divertissement efficace.

 

Exemplaire reçu par service de presse

 

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 17:01

Le printemps est synonyme de transhumance pour les éleveurs du Grand Nord. Chaque année moins nombreux, hommes et rennes traversent le détroit du Loup dans l'indifférence des puissants prospecteurs pétroliers. Mais la mort d'un jeune éleveur et celle du maire d'Hammerfest vont attiser la colère des uns et l'appétit des autres. Face à cette flambée de violence, la police des rennes mène l'enquête.

Olivier TRUC "Le détroit du loup" Editions le cercle points, 528p, 8.30€

Olivier TRUC "Le détroit du loup" Editions le cercle points, 528p, 8.30€

7/10

Après le dernier lapon que j'avais beaucoup aimé, Olivier Truc nous propose la suite des aventures de Klemet et Nina de la police des rennes en Laponie. J'ai retrouvé avec plaisir les deux policiers dans cette nouvelle enquête qui révèle comment l'industrie pétrolière poussent les éleveurs de rennes à toujours mener leur transhumance plus loin, pour ne pas dire ailleurs.

Le roman met en évidence la difficulté de la vie d'éleveur, la perte des coutumes Sami, l'exploitation des premiers plongeurs en mer du Nord alors que les compagnie cherchaient toujours plus de pétrole. On retrouve bien sur la police des rennes, tiraillée entre les éleveurs, leur chef et la mairie qui tire les ficelles de la politique régionale.

Nina est un peu plus le centre de cette affaire qui la renvoie à son passé. Elle rend visite a mère en quête de vérité, et partira sur les traces de son père, ancien plongeur, dans l'espoir d'obtenir des informations sur leur enquête.

Klemet et son caractère de cochon aura quelques problèmes avec un prétentieux plongeur mais pourra compter sur le soutien de son oncle chanteur de Joïks Nils-Ante qui lui sera d'une grande aide pour résoudre cette affaire.

Malgré quelques petites longueurs, j'aime beaucoup l'univers d'Olivier Truc et je lirais la suite "La Montagne rouge" prochainement!

 

 

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 11:16

Quatre fillettes mystérieusement disparues, quatre poupées en porcelaine, sosies des enfants, envoyées à leurs parents un mois plus tard.
À Crystal Lake, petite ville paisible sous le coup d'un hiver glacial, non loin de Chicago, Joe Lasko est prêt à tout pour retrouver sa fille de quatre ans, Lieserl. Il engage son amour de jeunesse devenue détective privée pour mener leur propre enquête mais, aidés de la célèbre profileuse Hanah Baxter et son inséparable pendule, ils sont loin d'imaginer l'ampleur des secrets liés à ces disparitions.

Sonja Delzongle "Quand la neige danse" Folio Policier, 487p,

Sonja Delzongle "Quand la neige danse" Folio Policier, 487p,

6.5/10

Découverte de cette auteure que je ne connaissais pas. Les personnages sont assez communs hormis celui d'Hanah Baxter qui utilise un pendule pour mener ses enquêtes, se laissant guider par les mouvement de l'objet qui lui indique, charniers ou indices non découverts par la police.  Si je suis assez septique que ce procédé, au final c'est assez bien intégré dans cette affaire de disparitions de petites filles. L'écriture est fluide, le déroulement de l'intrigue réserve son lot de rebondissement. Livre qui serait parfaitement adaptable en film ou en série.

Se laisse lire même s'il ne correspond pas aux romans que j'affectionne..

 

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 11:55

Quand on est blanc et journaliste, on ne se promène pas seul à Lagos. Guy Collins aurait dû s’en douter. Sa virée à la découverte des boîtes nigérianes tourne court : devant le Ronnie’s, le corps d’une prostituée a été balancé dans le caniveau, les seins tranchés. Collins est embarqué et jeté dans une cellule surpeuplée. La sublime Amaka lui sauve la mise. Ange gardien des filles des rues, elle le croit reporter à la BBC et compte sur lui pour enquêter sur cet assassinat…

Leye ADENLE "Lagos Lady" Editions Cercle Ponits, 7.20€

Leye ADENLE "Lagos Lady" Editions Cercle Ponits, 7.20€

8/10

Plongée dans l'univers sombre de la prostitution à Lagos. Amaka dirige une association qui protège les prostituées dans cette ville gangrénée par la corruption et toujours adepte des crimes rituels ancestraux. Prenant sous son aile Guy, un journaliste en mauvaise posture, elle le charge de rédiger un article afin d'informer la communauté internationale de la réalité de la vie au Nigéria.

Des personnages vrais, complexes, attachants qui permettent de donner de la consistance à ce roman. Un style d'écriture fluide malgré l'importance et la noirceur des sujets traités.

L'auteur nous propose un roman à l'ambiance sombre, un univers violent, inquiétant et surtout très prenant.

Une jolie surprise.

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:57

Ici, une banlieue tranquille, un quartier résidentiel et ses somptueuses maisons dans lesquelles le gratin de la ville coule des jours paisibles… À quelques encablures, une petite cité, grise et crasseuse. Avec sa bande de jeunes désœuvrés qui végètent du matin au soir. Deux univers qui se frôlent sans jamais se toucher.

 D’un côté, il y a Kader, le roi de la glande et des petits trafics, Mélissa, la belle plante qui rêve d’une vie meilleure… De l’autre, Rayan, le bourgeois fortuné mais un peu détraqué… Et au milieu, Mattis, le flic ténébreux, toujours en quête de rédemption.

 Une cohorte d’âmes égarées qui n’auraient jamais dû se croiser… Des destins qui s’emmêlent, des illusions perdues, des espoirs envolés… Et puis, cette petite mécanique qui se met en place comme une marche funèbre… implacable !

Philippe HAURET "Que Dieu me pardonne" Editions polar JIGAL, 208p, 18€

Philippe HAURET "Que Dieu me pardonne" Editions polar JIGAL, 208p, 18€

5/10

Mattis décide de prendre sous son aile le jeune Kader, un petit glandeur de cité qui vivote de petits trafics et rêve de séduire la belle Mélissa. Profitnt d'un énième délit mineur, Franck  met en relation Kader avec Rayan, un riche héritier éternel insatisfait qui ne sait pas quoi faire de son argent ni de son temps. Ce dernier est contraint d'embaucher Kader pour de menus travaux à son domicile pour faire oublier ses excès de vitesses...

Pas de nuances dans ce roman, ni dans les faits, ni dans les sentiments, beaucoup de surenchère, peu de réalisme et pas de réalité policière également.

Je n'ai malheureusement pas été convaincue.

Exemplaire reçu par service de presse.

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 11:39

Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d’une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu’elles sont la cible d’une personne gravement déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une. L’inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Mørck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s’il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus que jamais indispensable, sombre dans la folie, assaillie par les fantômes de son passé…

Jussi Adler Olsen " Selfies" Éditions Albin Michel, 22,90€

Jussi Adler Olsen " Selfies" Éditions Albin Michel, 22,90€

7/10

Voici une nouvelle enquête du département V qui aura de sacrées ramifications ! 

Rien à redire au niveau de l'intrigue, efficace, bien menee et cohérente. L'histoire se déroule avec naturel et fluidité. 

Pas de péripéties extravagantes dans cet opus qui consacre la part belle au personnage dévastée de Rose! L'auteur lui réserve toutes les attentions, immersion dans son passé pour comprendre son état présent. 

Bien évidement cela empêche de s'intéresser aux passés de Carl, Assad et Hardy mais on espère que les prochains tomes vont distiller leurs surprises à ce niveau! 

Les personnages mis en scène dans cette affaire sont toujours aussi travaillés que d'habitude : des filles belles, pauvres, et qui vivent au crochet de la société sont prises pour cibles par Annéli, une assistance sociale qui pète un plomb à l'annonce de son cancer. Loin de s'arrêter là, l'auteur a trouvé le moyen de rattacher une des filles menacées à plusieurs affaires. La psychologie des personnages est très réaliste.

Cette enquête va rapprocher un peu plus les effectifs du département V qui vont être un peu éprouvés par l'état de Rose.

Un divertissement agréable.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:10

Léa Ribaucourt, capitaine de police, est mutée à Lyon. Comme le veut la tradition à la brigade criminelle, on confie à la nouvelle arrivante une affaire non élucidée. Il s'agit d'un meurtre datant de l'année précédente. La victime est un jeune délinquant abattu d'une balle de 22 Long rifle au pied d'un immeuble HLM à Bron. Léa se lance à corps perdu dans son enquête mais ne tarde pas à déchanter : aucune piste nouvelle n'émerge de ses propres investigations. Alors qu'elle craint d'inaugurer par un échec ses nouvelles fonctions, un événement relance l'affaire : un an après, jour pour jour, un meurtre en tous points identique à celui de Bron. Léa reprend espoir. Elle ignore le pouvoir de nuisance de l'assassin qu'elle va débusquer.

Alfred LENGLET "Temps de Haine"  Editions Calmann- Levy,280p, 18.90€

Alfred LENGLET "Temps de Haine" Editions Calmann- Levy,280p, 18.90€

6/10

Rien à dire sur l'intrigue, intéressante et bien menée, ni sur les méthodes policières qui sont précises et réalistes, on apprécie ce genre de choses sur Polars.Etc!

Cependant, il n'y a aucune fantaisie dans le choix des personnages qui sont très classiques. Par ailleurs, le style d'écriture choisit par l'auteur nous immerge vraiment dans une ambiance de polar. Mais j'ai personnellement trouvé que ce style manquait de fraicheur et de modernité.

Trop de balades gastronomiques également pour la policière en charge de l'enquête. J'ai eu l'impression qu'on mangeait et qu'on se baladait plus qu'on enquêtait dans ce roman. L'auteur a  un peu trop voulu nous faire découvrir l'ambiance de la vie lyonnaise....il faudra doser pour trouver le juste milieu à l'avenir.

L'enquête est efficace, cohérente, apporte son lot d'informations historiques. La lecture est fluide et reste divertissante .

Exemplaire reçu par service de presse

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:01

Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le crime, il a décidé, après seize ans à la tête de la brigade des homicides, de passer à autre chose. Une vie solitaire, plus contemplative.

Il accepte néanmoins de sortir de sa retraite par amitié pour le chef de la police qui lui demande de disculper son futur successeur, en proie à des rumeurs relatives à une ancienne affaire : en 1990, après une fête donnée chez elle, on a retrouvé le corps sans vie de la jeune Isobel Vine. Suicide, accident, meurtre ? L’enquête fut d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à cette soirée. Elle fut classée sans suite, mais le doute persiste sur ce qui s’est réellement passé.
Reprendre des investigations vingt-cinq ans après les faits n’est jamais une partie de plaisir, surtout quand l’affaire concerne de près la police. Les obstacles ne manquent pas. C’est sans compter sur le caractère obstiné, rebelle et indiscipliné de Darian Richards et sur sa fâcheuse habitude à porter davantage d’attention et de respect aux morts qu’aux vivants. L’enquête rythmée de nombreux rebondissements va peu à peu l’amener aux frontières du bien et du mal, de la vérité et du mensonge, et Richards y perdra peut-être ses dernières illusions.

 

Tony Cavanaugh "L'affaire Isobel Vine" Editions Sonatine, 414p, 22€

Tony Cavanaugh "L'affaire Isobel Vine" Editions Sonatine, 414p, 22€

7/10

J'ai apprécié l'atmosphère de ce polar australien avec la description de ce climat particulier, de ces quartiers, de ces régions et de ces habitants. Un peu dépaysant donc mais on y retrouve tous les codes du romans policier. Les personnages sont plutôt atypiques. Celui de Darian est intéressant, avec ce passé trouble, ses convictions, ses souvenirs d'enquêtes qui reviennent à lui à tous les coins de rue...on comprend sa volonté de se retirer de la police mais aussi celle de vouloir aider son mentor. Il va donc dépoussiérer cette vieille affaire pour lui.

Hormis le côté un peu borderline du héros principal qui, pour moi, n'a plus rien d'original ni ne convainquant depuis longtemps, l'intrigue est cohérente, bien menée avec son lot de rebondissements.

Un polar efficace.

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 14:28

Ils aiment entrer dans votre vie,  certains aiment exercer leur pouvoir sur vous,Certains aiment vous séduire pour vous détruire.Ce sont les toxiques.  Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crime dépêche le commandant Tomar Khan, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 h », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il y paraît.

Niko TACKIAN "Toxique, Editions Calmann-Levy, 18.90€

Niko TACKIAN "Toxique, Editions Calmann-Levy, 18.90€

4/10

Tomar Khan enquête sur le meurtre d'une directrice d'école poignardée sur son lieu de travail. Khan est l'archétype du flic de film: passé tortueux, implacable avec les méchants, borderline, encore un cliché ambulant. Peut-être que celui-là sort du lot? Non pas!

Ce pauvre Thomas est à côté de ses pompes. Il ne sait pas se dépêtrer de ses démons passé et ne sait pas à saint se vouer: son ex Zellale? ou Rhonda qui fait partie de son équipe et va se compromettre pour lui alors que leur relation est totalement bancale? Par dessus le marché, il est impliqué dans un meurtre sur lequel ses collègues enquêtent...et le cadavre lui parle dans ses rêves...mouais...

Forcément ce flic a quand même du flair . A partir de...pas grand chose...il décide de s'intéresser à la personnalité de Marie-Thomas, atsem dans l'école de la directrice assassinée. Pour se faire, il obtient un profil de la part du nouveau mec de son ex...et tout semble limpide, il tient sa coupable.

La psychopathe finit par enlever un enfant et tout s'accélère pour un final qui fait flop. Alors qu'on nous rabâche de sa dangerosité et face à son escalade meurtrière les dernières lignes du roman ne m'arrachent qu'une seule phrase: tout ça pour ça?

Encore un auteur qui écrit des scénarios de séries B pour la télé plus qu'un roman réaliste, cohérent et maîtrisé. Dommage.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 18:20

La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille… C’est également le nom d’un ancien groupe armé de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise. Mais c’est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l’ouest de l’Irlande. Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu’un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s’est engagée dans la Garda, la police locale. Mais lorsqu’une série de meurtres balaie la ville de Galway, c’est elle que le commissaire Grady choisit d’envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes. Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui – entre terres désolées, légendes d’un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords – veille dans l’ombre… Mais sur quoi veille-t-il ?

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

8.5/10

Un univers comme je les aime, sombre, précis, réaliste et plein de surprises...quelle ambiance!

Une véritable descente dans les us et coutumes de l'Irlande, sa pauvreté, son histoire, ses conflits, ses convictions... le tout agrémenté de personnages variés, j'ai simplement adoré  celui de la policière Ciara McMurphy, sa verve, son répondant, son intelligence, la façon de mener son enquête malgré les complications qui se présentent, mais les autres personnages sont tout aussi construits et intéressants.

L'intrigue est prenante et aboutie. Rien de superflus.Tout est à sa place dans ce roman..

A découvrir sans attendre!

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