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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 18:20

La Connemara Black est une mouche artificielle permettant au pêcheur de ne jamais rentrer bredouille… C’est également le nom d’un ancien groupe armé de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise. Mais c’est aussi le surnom donné aux filles vivant dans cette baie, à l’ouest de l’Irlande. Elles sont souvent très belles mais plus revêches à apprivoiser qu’un poney des tourbières. Ciara McMurphy en est une. Après un mariage raté, elle a fui la région et s’est engagée dans la Garda, la police locale. Mais lorsqu’une série de meurtres balaie la ville de Galway, c’est elle que le commissaire Grady choisit d’envoyer sur ses terres natales afin de surveiller ce qui reste des indépendantistes. Et entre autres le vieux Zack, un chef de clan, un patriarche qui – entre terres désolées, légendes d’un autre temps, cimetières abandonnés et ex-combattants de tous bords – veille dans l’ombre… Mais sur quoi veille-t-il ?

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

Gérard COQUET "Connemara black" Editions Jigal, 344p, 19€

8.5/10

Un univers comme je les aime, sombre, précis, réaliste et plein de surprises...quelle ambiance!

Une véritable descente dans les us et coutumes de l'Irlande, sa pauvreté, son histoire, ses conflits, ses convictions... le tout agrémenté de personnages variés, j'ai simplement adoré  celui de la policière Ciara McMurphy, sa verve, son répondant, son intelligence, la façon de mener son enquête malgré les complications qui se présentent, mais les autres personnages sont tout aussi construits et intéressants.

L'intrigue est prenante et aboutie. Rien de superflus.Tout est à sa place dans ce roman..

A découvrir sans attendre!

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 18:51

Kevin White est amnésique partiel et séquentiel depuis l’enfance. Pour résumer, chaque jour, à partir de 17h jusqu’au réveil le lendemain matin, il ne se souvient absolument de rien.

Pour pallier à ce handicap particulièrement gênant, Kevin organise sa vie de façon méthodique : repères de temps, post-it, aides psychotechniques… Toute sa vie est minutée et organisée pour qu’il subisse le moins de préjudices possibles.

Mais un jour, sa vie bascule. Kevin se réveille dans la salle des coffres d’une banque fédérale ! Trois millions de dollars ont disparu alors que les portes de la banque sont restées fermées toute la nuit et qu’il n’y a ni témoin, ni braqueur.

Sans souvenir, il devient aux yeux des enquêteurs le suspect numéro 1 de ce casse pour le moins insolite.

Mis en examen, Kevin va alors devoir remonter dans son passé pour découvrir la vérité sur cette histoire… et sur sa vie.

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

5/10

L'auteur nous propose un roman qui aborde un thème déjà beaucoup utilisé: celui de la multiple personnalité. L'idée, si elle n'est donc pas originale, a le mérite d'être pas trop mal exploitée tout au long de l'intrigue et surtout lors du final.

Cependant, le roman étant court et les personnages peu nombreux, le lecteur voit rapidement où l'auteur veut l'amener et qui est le "mystérieux" individu qui manipule le héros principal.

J'ai personnellement été gênée par le style direct à la première personne du singulier et les phrases en italique avec les pensées du héros. Je n'aime pas ce genre de procédé que je trouve lourd, redondant, familier et peu pertinent.

J'ai par ailleurs trouvé que les personnages étaient plutôt intéressants hormis celui de la psychologue de Kévin, peu réaliste et au comportement incohérent et agaçant.

La bonne surprise vient du dernier chapitre qui est assez étonnant et bien trouvé.

Un roman avec du potentiel mais qui aurait mérité d'être davantage travaillé pour réserver un meilleur suspense.

Exemplaire reçu par service de presse

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:48

Justin et Libby Denbe semblaient sortir tout droit des pages des magazines glamour : mariage modèle, ravissante fille de quinze ans, demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… une vie de rêve. Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois sans laisser de traces. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de demande de rançon ni de motifs. Juste une famille parfaite soudainement envolée. Pourtant, pour la détective Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Que pouvait bien cacher une existence en apparence aussi lisse?

Lisa GARDNER "Famille parfaite" Editions Albin Michel, 22€

Lisa GARDNER "Famille parfaite" Editions Albin Michel, 22€

7/10

Intrigue très bien ficelée. Une famille soit disant parfaite se fait enlever et est séquestrée dans un endroit atypique que je vous laisse découvrir. La mère Libby, nous relate sa vie avant le rapt. En parallèle, nous suivons l'enquête de Tessa qui tente de retrouver la famille. L'auteure balade le lecteur de suspect en suspect avec aisance avant de resserrer l'étau sur le seul coupable possible. Si l'on voit venir quelques rebondissements, cela ne gêne en rien le déroulement de l'histoire qui est précise et bien construite. Les personnages sont très travaillés notamment leur psychologie et leur comportement.

Rien n'a été laissé au hasard dans ce roman. Tout est pensé, millimétré jusqu'à ce final intelligent qui nous réserve des surprises. 

Un bon divertissement.

 

Exemplaire reçu par service de presse 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 19:05

Trader d’une des plus prestigieuses banques françaises, Ludovic d’Estre brasse chaque jour des millions d’euros… Issu de la bourgeoisie versaillaise, la vie a toujours souri à ce surdoué de la finance. Mais tout va basculer lorsque avec Reda Soulami, son fidèle collaborateur, Ludovic va s’intéresser à une transaction douteuse… Un délit d’initié ? Peut-être pire ! Très vite suspecté de meurtre, Reda, un enfant des cités qui pensait avoir définitivement tourné la page, se retrouve en première ligne d’une effrayante machination qui le dépasse complètement et menace des milliers de vies ! Au milieu du marigot politique habituel, seule Johana, la flic qui mène l’enquête, semble croire à l’innocence de Reda. S’engage alors une infernale course contre la montre pour éviter l’horreur…

Pierre POUCHAIRET "La prophétie de Langley" Editions JIGAL, 280p, 19€

Pierre POUCHAIRET "La prophétie de Langley" Editions JIGAL, 280p, 19€

7.5/10

Ah quelle surprise et quelle étonnante idée a exploré l'auteur!

L'intrigue est bien ficelée et tout s'enchaîne parfaitement. Les personnages sont fouillés, l'écriture fluide ce qui rend la lecture agréable.

Difficile pourtant de proposer une histoire sous fond de finances et de marchés économiques. Il n'y a rien de pire pour moi et pourtant la pilule est passée toute seule. Fichtre c'est fort!

Avec des termes simples, l'auteur réussi le pari de nous plonger dans ce domaine indigeste et d'y trouver la trace de potentiels attentats.

Tout s'intègre très bien, l'enquête de Johana est pertinente, dynamique et porte ses fruits.

Une belle réussite.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 18:55

Margot et Romain. Deux flics d’une même brigade. Ont en commun l’habitude de sortir du cadre autorisé pour régler à leur manière les affaires criminelles qui leur tiennent à cœur. Margot veut retrouver l’assassin du père de Romain, tué par balle, il y a vingt-cinq ans. Une famille au destin tragique… Romain ne lui a rien demandé. Mais Margot ne supporte pas que des tueurs cavalent librement dans la nature. Romain, lui, traque les auteurs du carambolage meurtrier qui a coûté la vie à l’inspecteur Ivo, son coéquipier. Leurs armes ? Acharnement et patience sans bornes pour Margot… Beretta et fusil à lunette pour Romain ! Une plongée dévastatrice où le hasard n’a pas sa place…

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

7/10

Une jolie surprise. J'ai beaucoup apprécié ce petit roman sombre, bien écrit, rythmé, aux phrases courtes et simples. Les personnages de Romain et Margot sont particuliers et attachants. Leur relation est atypique. Chacun mène sa propre quête. Romain poursuit sa vengeance froide après la mort de son coéquipier, Margot quant à elle cherche à retrouver l'assassin du père de Romain mort 25 ans plutôt.

Pourtant ça partait plutôt mal avec ces deux policiers qui partent bille en tête  pour démanteler un réseau de trafic de stupéfiants...Seuls...Mais les autres qualités du roman m'ont fait oublié le manque de réalisme policier et procédural qui me tiennent normalement à coeur.

Un bon divertissement.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 18:43

France, 2007, les médias sont braqués sur le collectif « Urgence Darfour ». Dantzig, journaliste hollandais, enquête sur les rouages de cette campagne qui brasse des millions et dont pas un centime n’est utilisé au profit des victimes. Ses investigations le conduisent au Soudan où il rencontre Claire, jeune humanitaire désabusée. Elle lui plaît autant qu’elle l’intrigue. Au fil de leurs échanges, Dantzig entrevoit les réalités troubles des organisations sur le terrain. 

Puis Claire disparaît mystérieusement. Elle envoie un appel au secours à Dantzig. Elle semble en danger, mais dit-elle la vérité ? Qui est-elle vraiment ? Quel est ce mystérieux Pierre avec lequel elle a créé une association d’adoption d’orphelins au Darfour ?

Dantzig découvre peu à peu des facettes sordides des fanatiques de l’humanitaire, aveuglés par leurs utopies, devenus de simples pions au service des enjeux stratégiques de grandes puissances pour lesquelles la vie humaine importe peu. L’étau de la machination politique, impliquant des personnalités au plus haut sommet du pouvoir, se resserre inéluctablement autour de Claire et Dantzig…

Un roman à suspense au coeur de la spirale infernale de la realpolitik
qui broie sans états d’âme les destinées humaines.

Mariska MOURIK "Ne laissez pas les chiens garder la viande", Editions Le passeur, 512p, 22.90€

Mariska MOURIK "Ne laissez pas les chiens garder la viande", Editions Le passeur, 512p, 22.90€

6/10

Roman inspiré de faits réels qui est intéressant d'un point de vue journalistique puisque le travail de Danzig, journaliste néerlandais en quête d'informations sur la situation au Darfour est très bien relaté, des joutes verbales avec son rédacteur en chef, en passant par le travail de recherche, jusqu'à celui de terrain.

Les interprétations de l'auteur sur le travail des ONG qui sont aveuglées par leur utopie et manipulées par de plus gros poissons, ainsi que les magouilles politiques à l'internationale sont bien trouvées. Certains les considèreront peut être trop tirées par les cheveux.

Par contre, le cheminement de Claire ne m'a pas paru cohérent. Suite à son agression violente, son réinvestissement dans une nouvelle organisation ne parait ni réaliste ni appropriée face à son traumatisme flagrant. 

Personnellement, je retiendrais le gros travail de recherche de l'auteur pour construire cette intrigue particulière qui mérite d'être lue.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 14:34

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d'horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l'arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet « Ultime » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

 

Jacques Olivier BOSCO "Brutale" Editions Robert Laffont, 416p, 20€

Jacques Olivier BOSCO "Brutale" Editions Robert Laffont, 416p, 20€

4.5/10

Le style se veut percutant, explosif même, avec ce personnage de Lise Lartéguy, flic aux démons féroces et aux méthodes borderlines. Si on accepte le parti pris de l'auteur à savoir, canaliser une personnalité violente en le plaçant dans l'univers ultra cadré de la police, cela aurait pu convenir. Cependant, il y a trop d'incohérences sur le déroulement d'une enquête. Trop de surenchères dans les rebondissements.

Ce roman est conçu comme un film. De l'action, des fusillades, des morts, des blessés, des magouilles, des mensonges, un peu de pathos, un soupçon de cul, rien de bien réaliste au final. Pourtant vous me direz qu'il y avait tout ce qu'il fallait pour faire un excellent thriller. Oui mais...tout est une question de proportions. Il n'y a rien de proportionné dans ce roman.

JOB a fait l'erreur de mettre sa palette habituelle dans l'univers policier et là ça pèche. Sans parler de l'enquête à proprement parler, il a fait des erreurs sur son personnage principal féminin. Il a fait de Lartéguy une espèce de guerrière des temps modernes, forte, impitoyable avec les méchants, tireuse d'élite, boxeuse hors pair mais à côté de ça, il se sent obligé de rappeler son petit statut de femme qui a besoin de tampons...pitié...

Forcément Lartéguy agit en roue libre, même avec l'aval de son parrain, elle reste seule face à une armada de mafieux. Elle ne tient pas ses promesses, met sa nièce en danger, et pleure toutes les larmes de son corps. Flop de la séquence émotion.

Personnellement le soufflé n'est jamais monté. Ce n'est pas ce que j'attends d'un roman policier. Trop de liberté avec la réalité entre autres choses. Dommage car le style de JOB est là, violent, sombre, sans concession. Il aurait pu faire tellement mieux avec une pointe de nuance et de subtilité.

Déception pour moi mais devrait plaire à de nombreux lecteurs.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 18:30

Nice, mai 1968. Frédéric Corniglion revient après dix ans d’Afrique. Chez les ouvriers et les étudiants, la révolte n’épargne pas Nice et ses facs.
Dominique, son ex-femme, lui apprend que Sophie, leur fille, ne donne plus de nouvelles depuis des mois. Elle fréquentait un étudiant, un certain Thomas. Inquiet, Frédéric contacte le commissaire Pancrazi, ancien RG. Le policier lui révèle les activités militantes de Sophie (distribution de tracts…), son appartenance à l’Union de la Jeunesse Marxiste Communiste et Léniniste.
En même temps, le cadavre d’un prof de la fac de lettres, Blanc-Dumont, est découvert sur une plage. Frédéric poursuit ses recherches. Il va voir les membres de l’Union, et rend visite à Corinne Duval, la colocataire de sa fille. Là, la jeune femme lui dit avoir reçu un homme à l’air méchant, et insistant pour avoir des nouvelles de Sophie…
Avec son équipier Casanova, Pancrazi investit la fac. Quelques étudiants en colère, un directeur rétif, et une info : Blanc-Dumont fréquentait des cercles néo-nazis…

Patrick RAYNAL "Une ville en mai" édition L'Archipel

Patrick RAYNAL "Une ville en mai" édition L'Archipel

7/10

Un roman noir bien construit qui nous plonge dans le Nice de mai 1968. Frédéric revient d'Afrique à la demande de son ex suite à la disparition de sa fille, Sophie. Il commence une enquête dans une ville aux prises des étudiants qu'il peine à reconnaître. Il compte sur le soutient d'une vieille relation de comptoir  le nomme Pancrazi, policier aux RG pas bien loin de la retraite. Les premières infos sont dévoilées par son ex, puis par une colocataire de sa fille. Peu à peu, il découvre la personnalité complexe de Sophie, une jeune fille très douée et aux idées particulièrement ouvertes. Son père va être confronté à quelques désillusions et devoir s'adapter au contexte politique soixante-huitard. 

Le personnage de Frédéric, père jusqu'ici absent, peut être un peu agaçant avec ses répliques cinglantes et ses idées bien arrêtées mais il est crédible.

L'intrigue est prenante et l écriture très fluide ce qui constitue au final un roman intéressant et divertissant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 19:14

New York, 2009. Pourquoi sa mère a-t-elle souhaité être enterrée au cimetière d’Union City ? Leonard Parker n’en a aucune idée. Pourtant il sent que l’heure est venue d’éclaircir le brouillard qui entoure ses origines. Commence alors une folle course-poursuite qui le mènera dans les arcanes du passé.
La Havane, 1959. Le destin réunit Dolorès et Camilo, l’une est l’héritière d’une fortune liée au dictateur Batista, l’autre est un guérillero héroïque, compagnon de Fidel Castro. Des années après leur énigmatique disparition, un visage familier dans les rues de La Havane réveillera les fantômes de ces amants de la revolución.

Frédéric COUDERC "Le jour se lève et ce n'est pas le tien" Editions Héloïse d'Ormesson, 368p, 20€

Frédéric COUDERC "Le jour se lève et ce n'est pas le tien" Editions Héloïse d'Ormesson, 368p, 20€

6/10

Roman en deux temps, qui fait le va et vient entre l'époque de la révolution cubaine avec les personnages de Dora et Camilo, et l'époque actuelle avec leur fils Leonardo qui tente d'en savoir plus sur ses origines suite au décès de sa mère.

J'ai apprécié le voyage à Cuba durant cette période trouble, le climat dégagé par l'auteur, les rivalités Fidel/Raul et l'enquête que mène Léo.

J'ai été moins convaincue par l'histoire romantique entre les deux amoureux, la psychologie du personnage de Léo qui m'a un peu agacée notamment par tout le foin autour de sa relation avec sa femme suite à son agression, sa volonté de la repousser et de mener son enquête seul. Tout cela ne lui sera pas bien favorable...

Le final est un peu rocambolesque mais ne m'a pas déçue.

Une lecture qui reste agréable et divertissante.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:14

Quel rapport entre la mort en 1967 des musiciens du groupe de rock Pearl Harbor et un SDF renversé par une voiture à Bruxelles en 2010? Lorsque l’homme se réveille sur un lit d’hôpital, il est victime du Locked-in Syndrome, incapable de bouger et de communiquer. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, il tente de reconstituer le puzzle de sa vie. Des caves enfumées de Paris, Londres et Berlin, où se croisent les Beatles, les Stones, Clapton et les Who, à l’enfer du Vietnam, il se souvient de l’effervescence et de la folie des années 1960, quand tout a commencé...

Paul COLIZE "Back up" Editions Folio Policer N°685, 496p, 8.20€

Paul COLIZE "Back up" Editions Folio Policer N°685, 496p, 8.20€

8/10

Pas évident d'arriver à retracer l'histoire du Rock & Roll sous fond de roman noir. Une nouvelle fois, l'auteur ma surprise par sa documentation et la construction d'une histoire solide. On se prend de sympathie pour le patient au locked-in-syndrome. De la découverte du premier morceau de rock à son dernier back up, l'auteur nous retrace la vie de son personnage principal avec brio et remonte le fil d'un joli complot qui mènera le musicien en enfer.

Une plume fluide, précise qui nous transporte dans un autre temps et dans d'autres moeurs.

Paul Colize a définitivement de la ressource.

On aime!

 

 

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