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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:24

Mars Catalano est médecin, et vit dans une demeure appelée « La Maison des Dames », dans la proche banlieue de Paris. Elle a pour amis, un jeune médecin tchadien exilé qu’elle héberge, un jeune journaliste Adam Soledad, neveu de Rita, fonctionnaire en burn-out total, pour ne citer que les principaux. Mais bientôt autour d’eux de nombreuses personnes âgées meurent dans des conditions pour le moins étranges. Suicides ? Meurtres ? Quoi qu’il en soit, leur mort survient presque toujours peu après leur interview par Adam. Celui-ci devient alors le suspect numéro 1 dans l’affaire du serial killer de personnes âgées.

 

Danièle Ohayon "Les vieilles peaux" Editions Lémieux, 284 pages, 18€

Danièle Ohayon "Les vieilles peaux" Editions Lémieux, 284 pages, 18€

6,5/10
Un jeune étudiant en journalisme qui réalise un reportage sur "les vieux et l'amour" se retrouve impliqué dans les meurtres de plusieurs personnes âgées qu'il a interrogées. Avec sa petite amie, sa tante, et un couple assez particulier, ils vont mener l'enquête.
Sur la romance d'Adam: les états d'âme de la jeunette, ses réflexions, ses actes et sa naïveté m'ont agacée. Nous dirons qu'elle colle parfaitement à son âge!
Concernant le "secret d Adam" et ce qui tourne autour, je n'ai pas trouvé d'intérêt véritable pour l'intrigue.

Bemol aussi sur les "Beauty" deux fliquettes en charge de l enquête dont les méthodes sont peu réalistes.
Une intrigue malgré tout originale qui mêle plusieurs histoires et des personnages singuliers.
Un roman bien écrit, qui se lit très vite et qui est divertissant.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:18

Comme tous les étés, des milliers de touristes débarquent sur l’île d’Öland pour fêter la Saint-Jean. Parmi eux cette année-là, un vieil homme à l’allure inquiétante qui rôde autour du domaine des Kloss, propriétaire d’un vaste complexe touristique. Un « Revenant » venu régler ses comptes…

 

Johan THEORIN "Fin d'été' Editions Albin Michel, 512pages, 22.90€

Johan THEORIN "Fin d'été' Editions Albin Michel, 512pages, 22.90€

8/10
L'auteur est un malin. Il a trouvé la formule efficace pour accrocher ses lecteurs. On a déjà des personnages attachants, meurtris dont les passés sont dévoilés peu à peu. Gerloff, vieil homme qui a du mal a accepté de vieillir et qui aime se replonger dans ses souvenirs.
Jo, un jeune garçon de retour à la propriété familiale pour les vacances d été, exclu par ses cousins plus âgés, et qui cherche à s occuper.
Lisa, saisonnière à Olandic qui devient une autre lorsqu'elle est est derriere ses platines de Dj.
Le Revenant et sa détermination à vouloir faire payer la famille Kloss.
Un habile retour dans la vie du Revenant nous entraîne dans le passé peu glorieux de l' URSS durant la Grande Terreur.
Un joli cocktail mélangeant survie, histoire, liens du passé, et secret de famille...
Un roman suédois qui tient ses promesses et qui vous tiendra en haleine jusqu à la dernière page.

Un très bon moment de lecture.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:07

Seattle. Sur le campus d’une université, un petit génie de l’informatique assiste au meurtre d’un éminent chercheur en génétique. Sans se dévoiler, il choisit d’orienter les autorités dans leurs investigations, usant des moyens de communication les plus sophistiqués. À plusieurs centaines de kilomètres, la police de Portland est appelée en renfort après la découverte d’un corps à moitié brûlé, au cœur d’une immense forêt. Le légiste est formel : si le cadavre pourrit sous terre depuis des années, la crémation, elle, remonte à quelques heures à peine. Seul le tueur pouvait savoir qu’il était enterré là. Pourquoi revenir sur les lieux du crime ? Pourquoi exhumer un cadavre si bien caché ? Pour le lieutenant Paul Lorenzo et ses hommes commence une enquête terrifiante, la traque d’un tueur insaisissable, capable d’endosser de multiples identités.

Ivan Zinberg "Jeu d'ombres" Editions Critic

Ivan Zinberg "Jeu d'ombres" Editions Critic

6/10
Un premier roman d'un officier de police français qui a choisi de dérouler son intrigue aux Etats-Unis. Dangereux de se lancer dans cette aventure sans connaître les méthodes policières et juridiques locales. Ainsi l'auteur nous propose une enquête qui ne met en scène que l'équipe de Lorenzo à Portland et celle de Fleming à Seattle. Facilité sans doute pour éviter de se glisser dans les méandres du système juridique américain et du rôle prédominant des adjoints aux procureurs, procureurs, juges et autres acteurs du système.On trouve donc quelques boulettes et des répliques que je qualifierais de cocasses car elles ne se seraient jamais tenues dans la réalité.
Il était aussi risqué de faire de son héros un flic alcoolique, c'est déjà vu et pas original mais ça passe.

Le tueur, portant très jeune, semble surdoué dans divers domaines ( sans doute un peu trop) il a acquis des techniques de combats rapprochés on ne sait comment.
Trop d'insistance dans certaines tournures de phrases concernant un aspect physique ou un état notamment sur l alcoolisme du héros, l obésité de Flemming ou les yeux bleus de la psy. Le lecteur comprend dès la première lecture par exemple que le personnage et gras, en sueur, pas besoin d'insister et de devenir redonnant, cela alourdi le roman!

Mise à part ces détails , l'intrigue est assez intéressante et prenante. On prend notamment plaisir à suivre la démarche de Scott le jeune hacker. Par contre la description de la pathologie du tueur est un peu trop scolaire et récitée pour moi.
Mais globalement, l'auteur nous offre un roman distrayant.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 16:05

Raphaël et Ivan sont tous les deux amateurs d'opéra et de grosses cylindrées, experts en arts martiaux: le premier est flic, le deuxième nez en parfumerie. Il n'y avait aucune raison que leurs chemins se croisent, jusqu'à l'avènement d'une série de meurtres ponctuée de mystérieux haikus.

 

Eric CALATRABA "Haïku" éditions Sudarenes, 338 pages, 18€

Eric CALATRABA "Haïku" éditions Sudarenes, 338 pages, 18€

5.5/10

Roman policier bien écrit qui aborde des thèmes plutot atypiques: arts martiaux, motos, musique classique...des univers que je connais mal mais qui sont bien intégrés dans l'intrigue.

Le point négatif, en ce qui me concerne, se trouve dans les libertés prises par l'auteur concernant l'enquête policière en elle même et qui n'est pas crédible. On en fait un peu trop. En effet les héros principaux se déplacent à l'étranger pour enquêter, et l'un deux fait usage d'une arme sur le sol étranger.... Et forcément Raphael se retrouve personnellement impliqué dans l'affaire. Des raccourcis et un manque de connaissance sur les méthodes policieres font que je n'ai pas pu profiter pleinement de l'intrigue.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 16:23

Thierry Mellec n’est pas du genre téméraire. Sensible et mélomane, il mène une existence simple et rangée, qu’il consacre à écrire les scripts de documentaires animaliers en attendant la gloire. Les seules histoires qu’il connaît sont celles de ses multiples conquêtes amoureuses sans lendemain. Un soir pourtant, un drame vient bouleverser son quotidien. Dans le hall de son immeuble, il se retrouve nez à nez avec l’assassin de sa jeune et aimable voisine, Clara. En tant que témoin principal, Thierry devient malgré lui l’acteur d’un scénario qui dépasse son imagination. En dépit de sa maladresse chronique et de ses tendances paranoïaques, il souhaite aider la séduisante inspecteur Hélène Billard à identifier et piéger le coupable, au péril parfois de sa propre vie, mais toujours avec la meilleure volonté du monde.

Thierry BOURCY "La mort de clara" Editions Masque poche, 243 pages, 6.90€

Thierry BOURCY "La mort de clara" Editions Masque poche, 243 pages, 6.90€

7/10

Petit opuscule autour du meurtre de Clara, au cœur de Paris intra-muros. Il ne s'agit pas d'une enquête traditionnelle car le héros, Thierry Mellec, célibataire parisien placide est le narrateur. Comme il a croisé l'assassin, il est directement menacé et son quotidien est bouleversé.

Nous sommes donc « en interne », dans l'intimité du personnage qui mêle allégrement références à ses amours passées, à son métier de documentariste animalier, aux petits détails de sa vie et qui se laisse envahir pour son imaginaire. Comme un petit garçon, il appelle au secours l'inspecteur Hélène Billard, sans pouvoir s'empécher de rêver à une aventure possible !

Lecture à choisir pour un bon moment de détente et pour les clins d'oeil, à condition d'aimer le « foisonnement » qui accompagne l'intrigue.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:14

Un attentat dans le métro parisien.

Une vente aux enchères.

Un milliardaire au sourire trop large.

Des soldats en treillis.

Des directives de l'antiterrorisme.

Une île paradisiaque.

Du sable blanc.

Une mer turquoise.

Des fusils d'assaut. Et Fitz.

Ce dealer, dragueur et parasite mondain n'a rien d'un James Bond. Alors, pourquoi se trouve-t-il au centre du complot ?

Olivier GAY "Trois fourmis en file indienne" Editions le masque, 268 pages, 16€

Olivier GAY "Trois fourmis en file indienne" Editions le masque, 268 pages, 16€

5/10

L'auteur a choisi de dévier de son style habituel en donnant un fond d'espionnage à son intrigue.  Afin de payer sa dette envers Bob le hacker, Fitz se retrouve avec son ex, Jessica, sur une île paradisiaque pour mener une mission particulière: plugger un keylogger sur le pc d'un milliardaire louche. Le duo va opérer sous des identités fictives et doit évoluer au milieu de personnes férues d'art. Gros programme donc pour notre Clubber qui ne reconnaitrait pas un Picasso d'un Monet...

Alors que le dernier opus avait mis en scène une évolution intéressante du personnage principal, qui avait été très marqué par ses derniers déboires, j'ai été déçue que l'auteur ne continue pas dans cette voie qui s'avérerait prometteuse. On retrouve un Fitz fidèle à lui-même, superficiel, clubber, dealer et dont les dernières péripéties n'ont eu que peu d'impact au final.

Je reconnais quand même que le final est bien tourné et assez accrocheur pour nous amener à suivre les prochaines aventures de Fitz.

Cependant, tout le côté concernant la mission de Jessica n'est pas réaliste. Je n'ai pas été convaincue par ce roman que j'ai trouvé moins bien constuit, moins crédible et moins frais que le précédent.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 13:16

Lorsqu'il meurt renversé par une voiture, le cardinal Vanko St-Pierre avait rendez-vous avec le Pape. Il laisse à son frère Théo, égyptologue, des notes incomplètes et trois parchemins antiques qui l'entraînent dans une véritable chasse au trésor. Du Dôme de Florence aux îles grecques, du Louvre au désert d'Arabie, Théo remonte jusqu'à l'Egypte pharaonique et à l'un de ses souverains les plus énigmatiques. C'est finalement dans l'Exode biblique et la personnalité de son instigateur, Moïse, qu'il trouve la clé d'un secret qui aura inspiré le monothéisme, l'alchimie, la psychanalyse ou encore la physique quantique. Autant de révélations aux conséquences incalculables que l'Opus Dei voit d'un très mauvais oeil. Et elle est loin d'être la seule...

Oscar CAPLAN "Lhypothèse de Copenhague"  Editions Rivage/noir, 864 pages, 10€

Oscar CAPLAN "Lhypothèse de Copenhague" Editions Rivage/noir, 864 pages, 10€

7.5/10

Vous aimez les thrillers qui mèlent ésotherisme, religion, théorie du complot? Oscar Caplan vous offre un roman dans la lignée de Da Vinci code en beaucoup plus complet!

Très documenté, notamment sur l'histoire de l'Egypte ancienne, mais aussi sur les théories scientifiques ou psychologiques de Freud, Einstein, ou encore Bohm, l'auteur nous propose un thriller intéressant sous fond de conspiration du Vatican pour cacher les erreurs dont grouille la Bible.

La réinterprétation de l'Exode est cohérente comme toutes les théories qui sont avancées et mises en relation tout au long de l'intrigue.

Les personnages ont du corps en particulier celui de Theo Saint Pierre, qui ressortira changé de sa quête pour retrouver le meurtrier de son frère Vanko.

Aucune religion n'a la part belle dans ce roman! Guzman, Al Kaddafi et Rabinovich, sont tous plus roublards les uns que les autres pour protéger les intérêts de leurs religions respectives. 

L'auteur a su tourner finement ses idées et le final n'est pas décevant.

Malgré les 860 pages et quelques longueurs, ce petit pavé ne m'a pas déçue!

 

Exemplaire reçu par service de presse

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 14:36

Quand un policier d'Oslo est assassiné à la date anniversaire et sur les lieux d'un crime non élucidé, cela n'est certainement pas un hasard. Et lorsque deux autres policiers qui ont participé à des enquêtes infructueuses sont tués à leur tour, c'est une évidence : un meurtrier brutal aux méthodes bestiales rôde dans les rues de la capitale norvégienne.
La police ne dispose d'aucun indice et, pire encore, elle déplore l'absence de son meilleur limier. Mais aujourd'hui, l'inspecteur Harry Hole n'est plus en mesure d'aider ni de protéger quiconque.
Pendant ce temps, à l'hôpital d'Oslo, un homme gravement blessé est dans le coma. Personne ne connaît son nom. Même les policiers chargés de le protéger n'ont pas le droit d'approcher le patient. S'il reprenait conscience, cet inconnu aurait pourtant bien des secrets à révéler...

Jo NESBO "Police" Collection Serie Noire Gallimard 608p,

Jo NESBO "Police" Collection Serie Noire Gallimard 608p,

8/10

Oslo - Les meurtres de plusieurs policiers sur d'anciennes scènes de crimes mettent à mal la Kripos, brigade criminelle d'Oslo.
D'autant plus que le meilleur de ses inspecteurs n'est plus là.
Harry Hole ....
Tout au long du livre, Jo Nesbo va jouer avec nos nerfs en ménageant un suspens infernal !
Une écriture indéniablement excellente qui vous tiendra en haleine.
Des retrouvailles à ne pas manquer!

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 14:11

Stockholm, fin de l’été 2013. Une jeune droguée, Rebecca Salomonsson, est abattue dans un foyer pour femmes. Trois étages plus haut, dans son appartement, Leo Junker est réveillé par les lumières des voitures de police. Flic, il travaille aux affaires internes, la division la plus mal vue, celle des « rats » qui enquêtent sur leurs collègues. Suspendu depuis « L’affaire Gotland », au cours de laquelle il a commis une erreur qui a coûté la vie à un policier, rongé par la culpabilité, Leo s’étiole dans son nouveau job. Alcool, errances nocturnes, sa vie ressemble à un lent naufrage. Mais, dans le meurtre Salomonsson un indice le frappe particulièrement, qui fait ressurgir à sa mémoire des personnages troubles de son adolescence: Julia et John Grimberg. De plus, des messages énigmatiques arrivent à son portable. Et pourquoi a-t-il le sentiment diffus d’être suivi? Quand la réalité se délite, à quoi peut-on s’attendre, sinon au pire?

Christoffer CARLSSON "Le syndrome du pire" Editions Ombres noires, 345 pages, 21€

Christoffer CARLSSON "Le syndrome du pire" Editions Ombres noires, 345 pages, 21€

8.5/10

Stockholm, été 2013, Léo Junker, flic trentenaire, affecté aux Affaires Internes, déclaré responsable dans une affaire douteuse, a été « mis sur la touche ». Isolé, il accepte tranquillisants et mise à l'écart mais se console au « Bar » avec de l'absinthe. Lorsque une jeune femme est assassinée dans son immeuble, il s'introduit sur les lieux et retrouve ses réflexes de limier. Il demande à être réintégré. Très vite, des détails l'alertent car ce meurtre est lié à son histoire personnelle : est – il suspect ou enquêteur ?

Intro assez classique, me direz-vous. Le roman m'a beaucoup plu par la révélation par petites touches du passé et donc de l'intrication avec la quête policière. L'adolescence de Léo dans un quartier populaire, les violences révélées ou masquées, la découverte de l'amitié et de l'amour, le roman psychologique et la peinture de mœurs sont très réussis. Le lecteur accompagne Léo dans ses émotions et dans les pistes qui se dévoilent.

Suite prévisible car l'affaire douteuse n'a pas révélée tous ses secrets ...

 

Exemplaire reçu par service de presse

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 15:19

Dublin, 1963. Au moment où le président Kennedy prépare son voyage officiel en Irlande, des meurtres de ressortissants étrangers viennent perturber le sommeil du ministre de la Justice. On découvert le cadavre d’un Allemand accompagné d’une note destiné au colonel Otto Skorzeny, le chef commando préféré d’Hitler, qui vit paisiblement sur le sol irlandais et a mis au point des filières d’exfiltration d’anciens nazis, « les ratlines ».Manifestement quelqu’un s’en prend aux criminels de guerre. Individus isolés ou groupes organisés ?

Peu désireux de voir un scandale s’ébruiter, le ministre de la Justice charge l’un des ses meilleurs officiers de renseignements, le lieutenant Albert Ryan, de faire toute la lumière sur les crimes. Plus facile à dire qu’à faire. A mesure qu’il enquête, Ryan va non seulement craindre pour sa vie à plusieurs reprises mais aussi se retrouver face à un terrible cas de conscience.

Stuart NEVILLE "Ratlines"

Stuart NEVILLE "Ratlines"

8/10

L'auteur a construit son histoire avec des chapitres courts qui dynamisent le roman et permet une lecture très rapide. Il s'agit d'une enquête compliquée, avec de nombreux rebondissements. Au fur et à mesure que l’enquête évolue, les mensonges tombent petit à petit.

Le lieutenant Ryan, qui dans sa jeunesse s’est engagé dans l’armée anglaise pour combattre les nazis, se retrouve avec pour mission de les protéger.  Ryan découvre petit à petit les activités du fameux Colonel Skorzeny, un manipulateur qui  n’hésite pas à avoir recours à la torture. En réalité Skorzeny aide à l’exfiltration des nazis mais n'oublie pas au passage de détourner de l'argent. L'état de ses finances fait donc des envieux...

 

En parallèle, les agents du Mossad sont sur le dos du Colonel qu'ils cherchent à faire chanter afin de divulguer les noms des nazis exfiltrés. La moralité d'un des agents des services secrets israéliens n'est pas toute rose, l'homme va vouloir lui aussi bénéficier de la poule aux lingots d'or...

J'ai apprécié le fait que chaque personnage soit finement décrit et essaye de tirer le meilleur parti de la situation. L'auteur a su créer un vrai panier de crabes où tout le monde joue un double jeu.  Ryan va alors se retrouver dans des situations délicates voire dangereuses pour sa vie. Il va devoir faire preuve de ressources pour s'en sortir sans trop y perdre, tout en menant son enquête.

 


Un agréable divertissement

 

Exemplaire reçu par service de presse

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