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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:05

À Hexam Place, rue chic de Londres aux maisons géorgiennes, employeurs et employés vivent en étant persuadés que les petites affaires des uns n’ont aucun secret pour les autres. Dex, le jardinier, doit être un idiot asocial pour vénérer autant son téléphone et les voix qui en sortent. Henry, le chauffeur, se fait de toute évidence exploiter par son employeur qu’il attend des heures dans sa voiture, tout en étant l’amant de la femme et de la fille de ce dernier. Quant à Montserrat, la jeune fille au pair, elle a certainement une aventure avec l’acteur de série qui s’invite chez elle à des heures indues. Mais lorsque ce dernier disparaît, il en va de même des certitudes de tous: à Hexam Place, la mort accidentelle et la folie pathologique se côtoient à tous les étages. Ruth Rendell est l’auteur de plus de soixante romans pour lesquels elle a reçu de nombreuses récompenses dont quatre Golden Dagger de l’Association britannique des auteurs de romans policiers et un Diamond Dagger pour sa contribution exceptionnelle à ce genre littéraire. L’association des Mystery Writers of America lui a attribué à trois reprises l’Edgar Award ainsi que l’Ultimate Master Award pour l’ensemble de son oeuvre.

Ruth RENDELL "Bon voisinage" Edition des 3 terres et Livre de poche, 289 pages.

Ruth RENDELL "Bon voisinage" Edition des 3 terres et Livre de poche, 289 pages.

2/10

Un voisinage que je ne vous recommande pas !

Le roman présente un microcosme cosmopolite dans le quartier de Hexam Place à Londres. Les moindres détails de la vie des «domestiques» et de leurs employeurs sont décrits mais l'action tarde : le lecteur trouve le temps long et tout cela bien ennuyeux. Coucheries, tentative des «employés» de créer une association, un dieu qui communique par téléphone avec un jeune asocial simplet … Bref, un ramassis de banalités et de platitudes. L'accident/meurtre se déroule à la page 92 , en route pour faire disparaître cadavre et preuves (peu convaincant) puis le quotidien reprend à peine matiné d'éliminations du témoin génant et du meurtrier. Le rôle des policiers est inexistant voire insipide.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 13:16

Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant.
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide.
Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple.
Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent.
Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Que les masques tombent.

Qui est Malone ?

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

7/10

Un psychologue scolaire s'intéresse au cas d'un enfant de 3 ans qui affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, et qu'il avait une autre mère avant. Voilà qui s'avère plutôt inquiétant et accrocheur pour le lecteur!

Le mystère s'épaissit alors que les parents fournissent à l'école les preuves qu'il s'agit bien de leur fils. Pourtant le psychologue croit l'enfant. Il continue ses séances et fouille dans les souvenirs de ce petit bonhomme, souvenirs qui vont immanquablement s'effacer et qui devraient déjà l'être! Dragonman se tourne vers Marianne, policière qui enquête en parallèle sur un braquage qui a mal tourné et qui recherche toujours les principaux auteurs.

L'auteur a bien vérouillé son histoire, rien de dépasse! L'intrigue est bien ficelée. Les révélations sont distillées peu à peu entrainant un bon suspens pour le lecteur.

Par contre, l'auteur abuse littéralement du terme "commandante", qu'il emploi à toutes les sauces, à chaque phrase pour désigner Marianne qui est en charge de l'enquête. Cette féminisation des grades de la police est ridicule et insupportable à la lecture à cause de son degré de répétition infernal! Ce n'est pas parce que le petit Larousse dit que le féminin existe qu'il faut forcément l'utiliser. En pratique le grade de l'agent de police, tout grade confondu, ne se met pas au féminin. L'agent est asexué. D'autres termes auraient largement pu être utilisés: la supérieure hiérarchique, la chef, la policière, l'officier...et j'en passe!

Malgré ce souci, le roman est réussi, avec ses rebondissements, ses personnages très complets.

A découvrir.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 16:37

L’angoisse monte à Sandhamn : une jeune fille a disparu au cours de la nuit. Sous une pluie battante d’automne, l’inspecteur Thomas Andreasson et ses collègues ratissent l’île, en vain : Lina Rosén reste introuvable et l’enquête conclut à une noyade accidentelle.

Quelques mois plus tard, Nora Linde décide de prendre quelques jours de vacances au cœur de l’hiver à Sandhamn avec ses deux petits garçons. Son mari la trompe et elle a besoin du calme de l’île pour réfléchir. Mais, en jouant dans la forêt, Adam et Simon font une macabre découverte : des restes humains enfouis dans un sac sous la neige. Est-il possible que ce soit le cadavre de Lina ? Et quelle est cette ombre, tapie dans la nuit, sous les fenêtres des Rosén ? Pourquoi ?

Malgré l’absence de pistes, Thomas et son amie Nora ont un étrange pressentiment : l’assassin de Lina rôde encore et n’en a pas fini avec sa sinistre mission.

 

Viveca Sten "Les nuits de la saint jean" Editions Albin Michel, 358 pages, 20.90€

Viveca Sten "Les nuits de la saint jean" Editions Albin Michel, 358 pages, 20.90€

6/10

Vous retrouvez le cadre et les personnages de « Du sang sur la Baltique ». L'inspecteur Thomas Andreasson enquête sur la disparition d'une jeune fille sur l'île de Sandham. Nora Linde, son amie, en pleine rupture conjugale, vient s'y réfugier et se trouve confrontée à une précédente et lointaine affaire de disparition.

La bonne idée : introduire régulièrement le passé de 1899 à 1928 avec l'histoire de Gottfrid permet de découvrir culture et mode de vie d'autrefois.

La découverte du corps par les enfants…de Nora comme d'autres scènes m'ont semblé peu réalistes.

Un roman toujours très voir un peu trop détaillé.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 15:30

Quinn Colson, ranger vétéran d’Irak et d’Afghanistan, est le nouveau shérif du comté de Tibbehah, dans le nord du Mississippi. Il est chargé d’enquêter sur un cas de maltraitance d’enfant. Quand il arrive sur la propriété de Janet et Ramón Torres, les tuteurs, il découvre une scène qui dépasse l’entendement : une horde de chiens galeux attachés dans des cages souillées, treize couffins vides, des tas de détritus qui jonchent le sol de la maison décrépie, et surtout une boîte en carton pleine de dollars. Il est sûr que les Torres vont revenir pour récupérer leur trésor.
Pendant ce temps-là, la sœur de Colson est rentrée au bercail, sobre et clean – d’après elle. Quant à son meilleur ami, Boom, le vétéran qui a laissé un bras à Fallujah, il s’abîme dans l’alcool et les bagarres pour oublier la guerre. Mais Quinn a d’autres chats à fouetter. Son second, Lillie Virgil, et lui-même subodorent que le couple Torres a un goût particulier pour les trafics en tout genre : armes, drogues, enfants. Il semble qu’il y ait un lien entre eux et un cartel de la drogue qui contrôle le plus gros de la frontière texane.

Ace ATKINS "Les cris du Mississippi" Edition du Masque, 339 pages, 22€

Ace ATKINS "Les cris du Mississippi" Edition du Masque, 339 pages, 22€

7.5/10

Le cadre : le Mississsipi contemporain partie prenante de l'Histoire des Etats-Unis et dans lequel misère sociale et trafics en tous genres explosent.

Pour veiller au maintien de l'ordre et à la sécurité, les habitants du comté de Tibbehah ont choisi comme shérif, Quinn Colson, ranger vétéran d'Irak et d'Afghanistan. Colson se distingue par son sens de l'équité, sa solidarité envers ses proches (famille et vétérans) ; il est un combattant exemplaire et sait utiliser son intelligence. Son second, Lilie Virgil lui apporte un soutien efficace.

Le roman nous plonge dans le quotidien du shériff entre petites petites affaires de chaque jour et le summum du sordide, de la violence brute avec en contrepoint des scènes intimes, paisibles ou non, de sa vie privée. En effet, l'intrigue repose aussi la relation conflictuelle avec sa sœur qui découle de leur petite enfance.

Je vous invite à découvrir ce roman pour la richesse de son approche qui permet de retrouver des personnages typiques entre Tom Sayer, cow boys ou bads boys. Les personnages féminins me semblent aussi intéressants.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 14:30

Camille, après une carrière de trader rémunératrice mais guère satisfaisante sur le plan humain, a fondé avec son jeune frère Benjamin Génea Dantès, un cabinet de recherches généalogiques.
Leur objectif ? Aider les autres, ceux qui viennent leur apporter des bribes de leur passé, qui veulent remonter le temps pour élucider des questions, surmonter le poids des secrets de famille...
Pourtant habituée aux requêtes parfois étranges de ses clients, celle de Lucienne Lamblé, l'héritière très âgée d'une des plus grosses fortunes industrielles françaises, met la jeune femme mal à l'aise. Aux dires de la milliardaire, sa fille Marie-Jeanne est tombée sous la coupe d'une sorte de gourou sulfureux ... Mère et fille sont fâchées, au point que Lucienne Lamblé veut retrouver la trace d'un neveu disparu pour lui léguer une partie de sa fortune. Celui-ci, Marcel Arbogaste, a rompu tous liens avec la famille à la fin des années 60... Alors que Camille effectue une visite à Porz-Gwint, l'ancien manoir de famille près de Morlaix, Marie-Jeanne Lamblé-Thoreau est assassinée sur les lieux. Retrouver Marcel devient alors impératif... Cet assassinat aurait-il un rapport avec les recherches qu'entamait la généalogiste dans les archives familiales ?

Hélène AMALRIC "Les ombres de la famille" Editions Marabout, 286 pages, 12.90€

Hélène AMALRIC "Les ombres de la famille" Editions Marabout, 286 pages, 12.90€

7/10

Camille Dantès et son frère sont chargés de retrouver Marcel Arbogaste, le neveu de Lucienne Lamblé, héritier d'une puissante et fortunée famille française. Très rapidement un meurtre vient pertuber l'enquête de la généalogiste. Aidée par son frère ainsi que par l'officier chargé de l'enquête qui l'a à la bonne, Camille fouille dans le passé collabo de la famille Arbogaste et la jeunesse mouvementé du jeune Marcel dans les années 68.

(Petite parenthèse: on rappelle avant tout à l'auteur qu'il faut vivre avec son temps: les inspecteurs de police n'existent plus depuis longtemps. On parle d'officiers aujourd'hui!)

Roman très bien écrit et qui se lit très rapidement. L'intrigue est bien tournée, efficace et les personnages sont intéressants. Camille lève le voile peu à peu sur les secrets de la famille Arbogaste-Lamblé.

Un agréable moment de lecture.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 14:17

Jan Floss a besoin de prendre des vacances. Sa sœur Katy organise un long week-end dans la vieille maison de famille sur la Côte d’Azur, invitant deux amis de longue date, qu’elle et Jan n’ont pas revu depuis le collège : Greg et Laura. Cette dernière, c’est l’amour de jeunesse de Jan. Même des années plus tard, la magie opère toujours entre eux.
Mais une nuit d’intempérie, Laura disparaît. Jan ne retrouve que son smartphone, dans lequel figure un film troublant. Pour lui, contrairement à l’avis de tous, il est clair qu’il est arrivé quelque chose à Laura. La piste le mène à Berlin et plus Jan fouille dans le passé de la jeune femme, plus il est embarqué dans un sinistre cauchemar, traqué par la police et un étrange psychopathe. Et quand sa vie ne tient plus qu’à un fil, il va bien être obligé de se poser LA question : mais qui est réellement Laura ?

Marc RAABE "Sous le choc" Editions Le masque, 345 pages, 20.90€

Marc RAABE "Sous le choc" Editions Le masque, 345 pages, 20.90€

4/10

J'ai trouvé l'histoire saugrenue, et trop peu crédible. Trop d'insistance sur certains points, un peu niais sur d'autres, pas assez percutant et trop peu d'intéret.

Pas à retenir.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:24

Mars Catalano est médecin, et vit dans une demeure appelée « La Maison des Dames », dans la proche banlieue de Paris. Elle a pour amis, un jeune médecin tchadien exilé qu’elle héberge, un jeune journaliste Adam Soledad, neveu de Rita, fonctionnaire en burn-out total, pour ne citer que les principaux. Mais bientôt autour d’eux de nombreuses personnes âgées meurent dans des conditions pour le moins étranges. Suicides ? Meurtres ? Quoi qu’il en soit, leur mort survient presque toujours peu après leur interview par Adam. Celui-ci devient alors le suspect numéro 1 dans l’affaire du serial killer de personnes âgées.

 

Danièle Ohayon "Les vieilles peaux" Editions Lémieux, 284 pages, 18€

Danièle Ohayon "Les vieilles peaux" Editions Lémieux, 284 pages, 18€

6,5/10
Un jeune étudiant en journalisme qui réalise un reportage sur "les vieux et l'amour" se retrouve impliqué dans les meurtres de plusieurs personnes âgées qu'il a interrogées. Avec sa petite amie, sa tante, et un couple assez particulier, ils vont mener l'enquête.
Sur la romance d'Adam: les états d'âme de la jeunette, ses réflexions, ses actes et sa naïveté m'ont agacée. Nous dirons qu'elle colle parfaitement à son âge!
Concernant le "secret d Adam" et ce qui tourne autour, je n'ai pas trouvé d'intérêt véritable pour l'intrigue.

Bemol aussi sur les "Beauty" deux fliquettes en charge de l enquête dont les méthodes sont peu réalistes.
Une intrigue malgré tout originale qui mêle plusieurs histoires et des personnages singuliers.
Un roman bien écrit, qui se lit très vite et qui est divertissant.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:18

Comme tous les étés, des milliers de touristes débarquent sur l’île d’Öland pour fêter la Saint-Jean. Parmi eux cette année-là, un vieil homme à l’allure inquiétante qui rôde autour du domaine des Kloss, propriétaire d’un vaste complexe touristique. Un « Revenant » venu régler ses comptes…

 

Johan THEORIN "Fin d'été' Editions Albin Michel, 512pages, 22.90€

Johan THEORIN "Fin d'été' Editions Albin Michel, 512pages, 22.90€

8/10
L'auteur est un malin. Il a trouvé la formule efficace pour accrocher ses lecteurs. On a déjà des personnages attachants, meurtris dont les passés sont dévoilés peu à peu. Gerloff, vieil homme qui a du mal a accepté de vieillir et qui aime se replonger dans ses souvenirs.
Jo, un jeune garçon de retour à la propriété familiale pour les vacances d été, exclu par ses cousins plus âgés, et qui cherche à s occuper.
Lisa, saisonnière à Olandic qui devient une autre lorsqu'elle est est derriere ses platines de Dj.
Le Revenant et sa détermination à vouloir faire payer la famille Kloss.
Un habile retour dans la vie du Revenant nous entraîne dans le passé peu glorieux de l' URSS durant la Grande Terreur.
Un joli cocktail mélangeant survie, histoire, liens du passé, et secret de famille...
Un roman suédois qui tient ses promesses et qui vous tiendra en haleine jusqu à la dernière page.

Un très bon moment de lecture.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:07

Seattle. Sur le campus d’une université, un petit génie de l’informatique assiste au meurtre d’un éminent chercheur en génétique. Sans se dévoiler, il choisit d’orienter les autorités dans leurs investigations, usant des moyens de communication les plus sophistiqués. À plusieurs centaines de kilomètres, la police de Portland est appelée en renfort après la découverte d’un corps à moitié brûlé, au cœur d’une immense forêt. Le légiste est formel : si le cadavre pourrit sous terre depuis des années, la crémation, elle, remonte à quelques heures à peine. Seul le tueur pouvait savoir qu’il était enterré là. Pourquoi revenir sur les lieux du crime ? Pourquoi exhumer un cadavre si bien caché ? Pour le lieutenant Paul Lorenzo et ses hommes commence une enquête terrifiante, la traque d’un tueur insaisissable, capable d’endosser de multiples identités.

Ivan Zinberg "Jeu d'ombres" Editions Critic

Ivan Zinberg "Jeu d'ombres" Editions Critic

6/10
Un premier roman d'un officier de police français qui a choisi de dérouler son intrigue aux Etats-Unis. Dangereux de se lancer dans cette aventure sans connaître les méthodes policières et juridiques locales. Ainsi l'auteur nous propose une enquête qui ne met en scène que l'équipe de Lorenzo à Portland et celle de Fleming à Seattle. Facilité sans doute pour éviter de se glisser dans les méandres du système juridique américain et du rôle prédominant des adjoints aux procureurs, procureurs, juges et autres acteurs du système.On trouve donc quelques boulettes et des répliques que je qualifierais de cocasses car elles ne se seraient jamais tenues dans la réalité.
Il était aussi risqué de faire de son héros un flic alcoolique, c'est déjà vu et pas original mais ça passe.

Le tueur, portant très jeune, semble surdoué dans divers domaines ( sans doute un peu trop) il a acquis des techniques de combats rapprochés on ne sait comment.
Trop d'insistance dans certaines tournures de phrases concernant un aspect physique ou un état notamment sur l alcoolisme du héros, l obésité de Flemming ou les yeux bleus de la psy. Le lecteur comprend dès la première lecture par exemple que le personnage et gras, en sueur, pas besoin d'insister et de devenir redonnant, cela alourdi le roman!

Mise à part ces détails , l'intrigue est assez intéressante et prenante. On prend notamment plaisir à suivre la démarche de Scott le jeune hacker. Par contre la description de la pathologie du tueur est un peu trop scolaire et récitée pour moi.
Mais globalement, l'auteur nous offre un roman distrayant.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 16:05

Raphaël et Ivan sont tous les deux amateurs d'opéra et de grosses cylindrées, experts en arts martiaux: le premier est flic, le deuxième nez en parfumerie. Il n'y avait aucune raison que leurs chemins se croisent, jusqu'à l'avènement d'une série de meurtres ponctuée de mystérieux haikus.

 

Eric CALATRABA "Haïku" éditions Sudarenes, 338 pages, 18€

Eric CALATRABA "Haïku" éditions Sudarenes, 338 pages, 18€

5.5/10

Roman policier bien écrit qui aborde des thèmes plutot atypiques: arts martiaux, motos, musique classique...des univers que je connais mal mais qui sont bien intégrés dans l'intrigue.

Le point négatif, en ce qui me concerne, se trouve dans les libertés prises par l'auteur concernant l'enquête policière en elle même et qui n'est pas crédible. On en fait un peu trop. En effet les héros principaux se déplacent à l'étranger pour enquêter, et l'un deux fait usage d'une arme sur le sol étranger.... Et forcément Raphael se retrouve personnellement impliqué dans l'affaire. Des raccourcis et un manque de connaissance sur les méthodes policieres font que je n'ai pas pu profiter pleinement de l'intrigue.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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