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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 19:43

À l’étage du dessus, des bruits de pas se font entendre. Sur le mur d’en face, une simple croix. Maria ne le sait pas encore, mais cet objet va peut-être lui sauver la vie.

Après les événements du tome 1, Sujet 375, la jeune femme s’est retranchée dans sa villa de Salamanque – un havre de paix connu d’elle seule. Taraudée par le besoin d’en apprendre plus sur sa propre histoire, elle parvient à hacker un site lié au MI5. Et ce qu’elle découvre la laisse pétrifiée : il est question d’accouchement secret, de manœuvres politiques, d’expériences mal conduites… Il est question, surtout, du fait que Maria pourrait bien mourir (comme d’autres avant elle) à l’âge de 34 ans, c’est-à-dire dans quelques mois.

Terrifiée, mais plus déterminée que jamais, aussi, à découvrir la vérité, la jeune femme est contrainte de quitter sa cachette pour affronter les fantômes de son passé, aussi intimes et redoutables soient-ils…

Pour le Dr Maria Martinez, les choses ne s’arrangent pas. Quand elle rouvre les yeux, c’est pour se réveiller seule dans une cellule, prisonnière. Comment en est-elle arrivée là ? Ses jambes sont attachées, elle a un bras cassé et elle ignore absolument où elle se trouve. En Espagne ? Sous l’effet du stress, son hypersensibilité se réveille…

Nikki OWEN "Projet Callidus" Editions Super 8, 432p, 20€

Nikki OWEN "Projet Callidus" Editions Super 8, 432p, 20€

4/10

Déception. Alors que le premier tome était très prometteur, j'ai trouvé que l'intrigue était totalement irréaliste et pleine d'incohérences. Par exemple, Maria est blessée par balle à la jambe mais elle arrive à conduire des heures durant et on ne reparle jamais de sa blessure. 

On essaye de noyer le lecteur dans des pseudo rebondissements, c'est lui le méchant a non en fait c'est lui, mais non c'est elle, mais non c'est les deux....bref lassant.

Ca carnade à tout va, il y a des blessés, du ménage est fait dans les personnages, même si on en apprend un peu plus sur le Projet et le passé de Maria, le soufflé est sacrément redescendu dans cet opus que j'ai trouvé nettement moins maitrisé et vraiment abracadabrant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

 

 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 10:49

Foncer sur une foule dans sa SL 500 12 cylindres : le moment le plus grisant de la vie de Mr Mercedes.

Et le carnage lui a tellement plu qu’il n’a qu’une envie : recommencer.

Au plus vite…

Stephen KING "Mr Mercedes" Editions Albin Michel, 480 pages, 23.90€

Stephen KING "Mr Mercedes" Editions Albin Michel, 480 pages, 23.90€

6/10

Un jeune terroriste en herbe, grisé par son premier attentat  (foncer dans une foule  avec sa grosse Mercedes) n'attend que de recommencer pour faire encore plus de victimes. 
C'est sans compter Bill Hodges, inspecteur à la retraite, à deux doigts d'une descente aux enfers certaine, qui se remet en selle et qui ne lâchera rien !
King met entre parenthèses son côté fantastique pour se lancer, et plutôt bien, dans l'univers du polar.
Heureusement, l'on a toujours droit aux pensées et aux "feelings" des personnages ce qui  nous permet de ne pas oublier que l'on lit du King.
Pas franchement extraordinaire,  mais un bon polar donc,  se déroulant parfaitement, aux personnages consistants et à l'intrigue soutenue. 
Un bon moment.
 
 
Exemplaire reçu par service de presse
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:04

Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue.
Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse.
Des gens ordinaires découverts morts de terreur.
Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou.
Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur.

Maxime CHATTAM "La patience du diable" Editions Albin Michel,

Maxime CHATTAM "La patience du diable" Editions Albin Michel,

6/10

Suite de la Conjuration Primitive, La Patience du Diable porte bien son nom : en effet, l'ensemble du thriller va tourner autour de cette entité diabolique, et plus généralement autour du mal avec un grand M.
Le début du roman donne le ton : un massacre puis un go-fast, point de départ d'un enquête qui se construit autour de nombreux faits divers terribles, tels les pièces d'un puzzle qui vont peu à peu s'assembler pour donner l'image finale tant attendue.
De nombreuses références étant faites au 1er opus, je conseille vivement à ceux qui ne l'ont pas lu de le faire, sous peine de ne pas tout saisir.
En particulier en ce qui concerne les personnages récurrents, à savoir les gendarmes de la Section de Recherche de Paris, Segnon et Ludivine.
Cette dernière, personnage principal, a eu le don de passablement m'énerver ; en plus de sa belle gueule (et de sa grande gueule), des ses capacités physiques exceptionnelles, de son intellect hyper développé, elle nous sert cette fois ci, ses déductions de nouvelle profileuse (capacités acquises en une année...).
Nous ne sommes pas loin de la caricature de la super-flic à l'américaine ; fatiguant et loin d'être convaincant.
L'intrigue quant à elle est alimentée par de nombreux faits et rebondissements, qui donnent du rythme à la lecture, tout comme l'apparition de nouveaux personnages.
Cependant, la fin de l'enquête est téléphonée ; sans être une fine profileuse, il m'a été aisé de découvrir l'identité et le mode opératoire du Diable...
Tout comme dans La Conjuration Primitive, la fin est trop rapide et décevante ; un peu trop "gros" à mon goût.
On appréciera tout de même les clins d'oeil de l'auteur à ses romans précédents, et la fluidité de l'écriture qui permet, quoiqu'il en soit, une lecture agréable.
Légèrement décevant, mais se lisant facilement donc.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 20:21

La plupart des tueurs en série n’ont rien à voir avec les mythes qu’ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d’un asile. Ce sont vos voisins. Ils prennent le bus avec vous. Vos enfants jouent avec les leurs. Il arrive même parfois qu’ils soient assis près de vous lors des réunions de famille. » Ainsi parle Jack Scott, directeur de l’agence fédérale en charge des crimes violents et spécialiste des serial killers. Lorsqu’une mère et ses deux filles sont sauvagement assassinées dans une mise en scène macabre, c’est le début d’une chasse à l’homme impitoyable. Jack, qui pensait avoir tout enduré devra affronter son passé pour mettre la main sur un tueur atypique, aussi pervers que machiavélique.

Derek Van Arman, "IL" Edition Sonatine,

Derek Van Arman, "IL" Edition Sonatine,

7/10

Un roman qui nous plonge dans la noirceur des tueurs en série. Les personnages sont travaillés, certains touchants d'autres impitoyables....L'enquête est un vrai mic-mac mais nous tient en haleine. Quelques longueurs et un côté trop happy end. Pas le meilleur mais bien réalisé. Un bon thriller.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 11:27

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l’esprit au-delà des grilles. Grâce à l’amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s’ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n’aspire qu’à la rédemption…

Karine GIEBEL "Meurtres pour rédemption"

7.5/10

Un Roman où le suspens est largement entretenu.Malgré les près de 1000 pages du format Pocket, on ne s'ennuie pas. Très bien écrit, l'auteur nous plonge avec aisance dans un milieu dur, l'univers carcéral, qui est implacablement décrit et sans pitié. Les personnages sont intéresants, complexes, l'ecriture fluide. L'intrigue nous tient en haleine jusqu'à la dernière page.

Un bon roman.

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