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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 18:18

Date et lieu de naissance: 12 avril 1869 à Paris, XIXème arrondissement.

 

Famille: Henri Désiré Landru est le fils cadet de Julien Landru, chauffeur, et de Flore Henriquel, couturière à domicile. Le couple avait déjà une fille, Florentine Marguerite Landru née en 1854.

Il fréquente l'école des Frères à Paris, et officie comme sous-diacre à l'église Saint-Louis-en-l'Île. Il y rencontre Marie-Catherine Rémy, qu'il épouse le 7 octobre 1893 après son service militaire, accompli au 87ème régiment d'infanterie de Saint-Quentin. Le couple aura quatre enfants 

 

 

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Sa vie:

De 1893 à 1900, il pratique une dizaine de métiers (comptable, entrepreneur de travaux, cartographe…) puis fonde une prétendue fabrique de bicyclettes à pétrole avec laquelle il commet sa première escroquerie : il organise une campagne de publicité nationale, spécifiant que toute commande doit être accompagnée d'un mandat représentant un tiers du prix. Les commandes affluent alors, et il disparaît avec l'argent sans jamais livrer les bicyclettes.

Allant d'escroquerie en escroquerie, dissimulé sous de faux noms, il collectionne les condamnations à des peines d'amende et de prison (deux ans en 1904, treize mois en 1906) mais parvient à sortir de détention grâce aux expertises de médecins psychiatriques qui le déclarent dans « un état mental maladif qui, sans être de la folie, n'est plus du moins l'état normal ».

En 1909, il est condamné à trois ans de prison ferme pour escroquerie : à la suite d'une annonce matrimoniale, il avait fêté ses fiançailles avec une certaine Jeanne Izoret, puis s'était fait remettre les titres de celle-ci avant de disparaître.

Dès sa sortie de prison, il monte une nouvelle escroquerie, une carambouille : il achète un garage, qu'il revend immédiatement après sans avoir payé le précédent propriétaire. La justice l'identifie assez vite comme étant l'auteur de ce délit, et il prend la fuite. En 1914, il est condamné a 4 ans de prison et 1000 francs d'amende. Pire,il pèse sur lui une menace de relégation en cas de récidive: le bagne en guyane. Landru préfère donc ne pas se présenter à la convocation du tribunal.  Il est dès lors possible, mais ce n'est là qu'une conjecture, que cette condamnation ait joué un rôle dans sa transformation en assassin : il ne pouvait tout simplement plus se permettre d'être reconnu par l'une de ses victimes.

 

Modus opéranti:

 

La guerre a envoyé des milllions d'hommes au front. Elle a laissé presque autant de femmes seules ou veuves. Landru a alors imaginé un plan diabolique pour s'enrichir a bon compte. Peu avant le début du conflit, il a séduit Jeanne Cuchet, une veuve de 39 ans a ui il a fait miroiter une promesse de mariage. Se faisant passer pour un certain Raymond Diard, il l'a convaincue de venir habiter avec son fils de 17 ans chez lui dans une maison qu'il a louée a La chaussée, dans l'oise. Jeanne Cuchet lui a confié ses economie soit 5000F qu'il s'est empressé de mettre en lieu sur avant de disparaitre. Or la veuve spolié parvient a le retrouver, Landru se fait pardonner, JEanne Cuchet cède au charme de ce dernier et accepte de revenir habiter avec lui. LAndru réalise que la femme en sait dorénavant trop. Madame Cuchet et son fils disparaitront début 1915 sans qu'on sache jamais ce qu'ils sont devenus. Le petit escroc est devenu un assassin.

Séduire les femme n'est pas très compliqué quand les hommes sont au front. Son mode opératoire sera a chaque fois le même: les petites annonces matrimoniales. Il y selectionne ses victimes, des femmes seules, disposant de suffisament de fortune pour l'intéresser. A chacune il promet le mariage, les invite dans sa villa de Vernouiller puis bientot de Gambais payant les billets de train (un aller retour pour lui et un aller simple pour sa victime) où il les assassine avant de faire disparaitre les corps. A plusieurs adresses parisiennes, il loue des logements où il stocke les biens de ses victimes.

La police a été alertée d'une étrange affaire: des familles se sont inquiétées chacune de la disparition de l'une de leur proches, Anne Colomb et Céleste Buisson qui toutes deux s'apprétaient a se marier avant que l'on entende plus parler d'elle. Seul indice sur leur "fiancé", il disait habiter a Gambais et se faisait appeler monsieur Dupont ou Mr Freymet. On retrouve facilement la maison de Gambais mais vide et sans indice apparent.

 

 

Nombre de victimes: 11 ( 10 femmes, et un jeune garçon)

 

 

 

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Arrestation: Le 12 avril 1919, l'inspecteur Belin et son collègue de la 1ere Brigade mobile frappent a la porte d'un appartement au 3eme étage du 76 rue Rochechouart. Landru leur ouvre la porte, c'est lui que les policiers viennent arrêter. Il y a avec lui une jeune femme, sa maîtresse, Fernande Segret que l'on relache après avoir vérifié son identité.

Le commissaire Dautel interroge longuement Landru au sujet des disparitions de Anne Colomb et Céleste Buisson. Landru clame son innonce. Mais un objet anodin va perdre LAndru et révéler sa vraie nature, un cahier noir dans lequel il a méticuleusement tout noté avec le zèle pointilleux d'un commis aux écritures. Ses rendez vous, ses déplacements, le moindres de ses frais, tout est enregistré avec un soin maniaque. Là où il a entreposé les biens de ses victimes, on trouve d'autres cahiers. La police reconstituent les faits, 10 femmes et un jeune garçon ont disparu après avoir croisé Landru.  

Notons que aucuns des cadavres  n'a été retrouvé par les policiers. Il semble que Landru s'en soit débarrassé de la manière la plus sordide en les découpant pour ensuite les brûler dans sa cuisinière.

 

 

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Le procès s'ouvre le 07 novembre 1921 à Versailles. Des experts viendront observé et étudié l'accusé et tous seront d'accord: Landru est un homme banalement normal et ne présente aucun des caractères psychiatriques du monstre.

Landru n'avouera jamais aucuns des crimes qui lui sont imputés. Il est condamné a la peine capitale.

 

Mort: le 25 Février 1922, il est décapité devant la prison de Versailles.

 

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 14:19

Date et lieu de naissance: 17 janvier 1897 à Auxerre dans l'Yonne.

 

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Sa famille:   il est le fils d'un fonctionnaire des postes ; son oncle, Gaston Petiot, est professeur de philosophie au collège d'Auxerre

 

Sa vie:

     Dès son enfance, il manifeste des signes de violence, allant jusqu'à étrangler un chat après lui avoir plongé les pattes dans l'eau bouillante ou tirant au revolver sur ceux-ci. Toutefois, il manifeste une grande intelligence, à 5 ans il lit comme un enfant de 10 ans, et une forte précocité, distribuant des images obscènes en cours dès l'âge de 8 ans. Internée à Saint-Anne pour une pathologie psychiatrique, sa mère meurt lorsqu'il a 12 ans, il sera par la suite renvoyé de plusieurs écoles pour indiscipline. À 17 ans, il est arrêté pour vol. Il ne sera jamais condamné, un psychiatre l'ayant déclaré inapte à être jugé, estimant qu'il avait une personnalité bipolaire, inadaptée socialement et anormale.

 

     Enrôlé en 1916, il est blessé pendant la Premiere Guerre mondiale d'un éclat de grenade au pied 6 mois après. Accusé de vol de couverture à l'hôpital où il était soigné, il fait un premier séjour à la prison militaire d'Orléans avant d'être transféré dans le service psychiatrique de l'hôpital de Fleury-les-Aubrais où les psychiatres le déclarent neurasthénique, déséquilibré mental, dépressif paranoïaque et sujet à des phobies. Il est tout de même renvoyé au front en 1918, blessé une nouvelle fois, et révoqué pour troubles psychiatriques. Il ne serra pas pour autant surveillé par la suite. Les anciens combattants bénéficiant d'un accès facile aux études, il obtient son diplôme de médecine le 15 décembre 1921 de la Faculté de Paris, mention très bien. En 1922, il ouvre un cabinet médical à Villeneuve-sur-Yonne où il devient rapidement populaire auprès des gens (notamment grâce à des consultations et des vaccinations gratuites offertes aux indigents), mais se fait remarquer par ses tendances à la cleptomanie. Il se fait élire maire mais il est vite rattrapé par sa personnalité. Voleur compulsif, mythomane, on le soupçonne de n'être pas étranger a quelques troublantes disparitions et il est reconnu coupable d'escroquerie.

 

     En 1926, la population découvre la liaison qu'il entretenait avec la fille d'une de ses patientes. Peu de temps après, la maison de la jeune fille est incendiée. Elle-même disparaît sans laisser de trace. On retrouvera un corps décomposé et non identifiable. En supposant qu'il s'agissait d'elle, aucun lien avec le docteur Petiot ne peut être dégagé.

 

Nombre de victime: A son procès, on accusera MArcel Petiot de 27 crimes. Marcel Petiot s'emportera: "27? vous voulez-dire 63!" Car Petiot n'en démort pas, il a tué 63 personnes "éxecutées parcequ'elles étaient des collabos".

 

Modus Operanti:

     En 1933, désormais marié et père de famille, Petiot arrive dans la capitale. Il y ouvre un cabinet médical au no 66 rue de Caumartin au premier étage . Pour lui, c'est un succès car le docteur Petiot est équipé des technologies les plus modernes et se fait fort de tout soigner...Fortune faite, il pourra acquerir l'hôtel de la rue Le Sueur.

     En 1936, il est arrêté pour vol à l'étalage à la librairie Gibert, dans le quartier latin. Il se justifiera devant les juges en disant qu'un "génie ne se préoccupe pas de basses choses matérielles !". Il échappe à la prison en se faisant reconnaître aliéné mental. Il est alors interné à la Maison de santé d'Ivry.

     Après sa sortie, en mai 1941, il fait l'acquisition d'un hôtel particulier, situé au no 21 rue Le Sueur. Il y réalisera d'importants travaux : il fait surélever le mur mitoyen, afin de barrer la vue de la cour et transforme les communs en cabinet médical. Lors de fouilles, la police découvrira une cave complètement aménagée, des doubles-portes, une chambre à gaz dont la porte était équipée d'un judas pour regarder l'agonie de ses victimes, ainsi qu'un puits rempli de chaux vive.

     Petiot a constitué un effroyable scénario sous le nom de « docteur Eugène » pour attirer ses victimes leur promettant de pouvoir fuir la France et de partir en Argentine. A l'aide de rabatteurs, ils les accueillaient rue de La Sueur où elle arrivaient avec tout ce qu'elle pouvaient emporter, à commencer par leur argent et leur bijoux. Là, elles étaient assassinées, sans doute gazéees dans un cabinet a cet effet ou empoisonnées par quelconque injection létale qu'il administrait.

Le premier à disparaître est Joachim Guschinow, un voisin du docteur qui aurait apporté l'équivalent de 300.000 euros en diamants avec lui. S'attaquant d'abord aux personnes seules, il s'en prend bientôt à des familles entières, proposant des "tarifs de groupe".  

     La plupart de ses victimes étaint juives mais il y eut aussi quelques figures de la pègres trop compromises avec l'occupant. Les prétendants au voyage disparaîtront mystérieusement, et n'atteindront donc jamais l'Amérique du Sud, y compris Yvan Dreyfus, prisonnier envoyé par la Gestapo pour infiltrer le réseau du « docteur Eugène ».

En 1943, Petiot  est arrêté, interrogé sur le réseau et torturé par la gestapo. Il restera 8 mois incarcéré a la prison de Fresnes avant que les allemands ne le relachent persuadés d'avoir a faire a un comparse de peu d'importance.

 

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Son arrestation:

      En Mars 1944, les pompiers sont alertés par des voisins incommodés depuis plusieurs jours par les odeurs s'échappant d'une cheminée de l'immeuble de la rue Le Sueur. Après avoir appelé Petiot chez lui et vainement attendu son arrivée, ils fracturent une fenêtre et pénètrent dans l'immeuble. Ils sont vite alertés par l'odeur et le ronflement d'une chaudière et, descendant dans la cave, découvrent des corps humains dépecés, prêts à être incinérés.  La porte entreouverte de l'une des chaudières pend un membre humain. Répandus au sol, d'autres restes macabres , des crânes, des troncs sanguinolents...Arrive alors Petiot qui, se faisant passer pour son frère, constate la situation et quitte la scène des crimes. Une autre version raconte que, présent, il se justifia en affirmant que tous les corps étaient les cadavres de nazis qu'il avait tués lui-même, mystifiant ainsi les policiers qui le laissent partir et il se volatilise. Lors de perquisitions, on découvrira soixante-douze valises et 655 kilos d'objets divers, parmi lesquels un pyjama d'enfant (qui sera reconnu comme étant celui du petit René Kneller, disparu avec ses parents)

 

     Petiot en fuite, il sera arreté par la sûreté militaire a la station Saint Mandé Tourelles. Profitant des évènements des derniers mois qui ont précipité la chute de l'arùée allemande et conduit a la libération de paris, il s'était opportunément converti au patriotisme et s'était placé avec le grade de capitaine a la caserne de Reuilly. On l'interroge sur  la présence de tant de cadavres a son domicile. Petiot le prend de haut et se présente comme un héros de la resistance. Sous le pseudonyme du "docteur Eugène" il appartenait au réseau "flytox" dont il refuse de donner l'identité des membres. Leur mission: traquer et éliminer les boches et les collabos dont ils allaient ensuite les corps dans des décharges.Quant au charnier a son domicile; il déclare que les cadavres ont été mis là lors de son absence et qu'il a voulu les faire disparaitre en demandant a son frère de lui procurer une grande quantité de chaux vive, ses deux chaudières ne suffisant pas a les incinérer.

 

 

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     Les jurés le condamneront à mort sans que son évoquée la possible démence de l'accusé. Jamais il ne dira ce qu'est devenu l'argent de ses victimes.

 

Mort: Il est guillotiné le 25 Mai 1946

 

 

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 18:17

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Date et Lieu de naissance: né à Beaufort (Isère), le 16 novembre 1869

 

Famille: Né dans une famille nombreuse de cultivateurs de l'Isère, (il a 15 frères et sœurs). Vacher sera élevé dans une atmosphère teintée de mysticisme et de superstitions alimentée par sa mère, femme très dévote, régulièrement en proie à des visions et autres apparitions. 

 

Sa vie: Enfant, Joseph martyrise des animaux et se bagarres avec frères et soeurs et camarades d'écoles. Puis, il commence à travailler à 14 ans lorsque sa mère meurt et débute vraisemblablement peu après sa carrière criminelle : le viol et le meurtre dans une grange de Joseph A., un enfant de dix ans, à Eclose en Isère (dix années plus tard, on soupçonnera Vacher d’en avoir été l’auteur, ainsi que trois ou quatre crimes qui suivront et qui ne seront jamais élucidés, car il se trouvait dans la région à l'époque des meurtres).

 

En 1888, sa soeur Olympe, prostituée, lui trouve une place de serveur dans une brasserie de grenoble. L'homme contracte la syphilis et se fait enlever un testicule. Marqué par cette amputation, il devient de plus en plus sombre et tourmenté. Instable, il accumule les petits boulots a Lyon où il réside.

Séduit par le discours des anarchistes, il professe des sermons contre les bourgeois. LE 29 septembre 1890 Olympe buisson une fillette de neuf ans est retrouvée égorgée éventrée et mutilée dans les bois a Varacieux dans l'isère.

Lors de son service militaire, il est envoyé le 15 novembre 1890 au 60e régiment d'infanterie de Besançon où il reste jusqu'en 1893. Durant sa période militaire, il subira des brimades et "bizutages" de la part de ses camarades plus anciens. Déclaré inapte au commandement, il tente de se trancher la gorge. A force de persuasion il obtient son grade de sergent. Il tombe amoureux d'une serveuse, Louise, qui refuse sa demande en mariage, il la blesse en lui tirant dessus et tente de se suicider en se tirant 2 balles dans la tête: l'une d'elle pénètre par l'oreille droite et provoque la surdité totale de ce côté ainsi qu'une paralysie du nerf facial droit. De cet incident Joseph Vacher aura presque toujours la tête couverte d'un bonnet. Le 16 juin 1893 il est interné a l'asile de Dôle (Jura). Il est déclaré iressponsable pour la tentative d'assassina de Louise. Il est transféré dans un asile isérois où il se révèle un patient modèle.

 

Libéré le 1er avril il entreprend un long périple à travers plusieurs département principalement la Drôme, l'Isère, le Rhône, l'Allier, le Puy de Dôme, la Nièvre, la Saône et loire, le Var, l'Ardèche. Derrière lui il sème des cadavre. Sa première victime s'appelle Eugénie Delhomme, une bergère de 21 ans qui vit a Beaurepaire en Isère. Elle a été assommée, mordue, violée après sa mort et éventrée. Suivront une quinzaine d'autre vitime, bergères, pâtres, garçonnet, vieilles dames qui hébergeaient l'homme qui seront exécutés de la même manières. Le criminel fait preuve de sauvagerie et s'acharne sur les organes sexuels.

Des magistrats commencent a faire des recoupement et a dresser un signalement du criminel.

 

En aout 1987 il tente de violer une femme en Ardèche, son mari s'interpose et maitrise l'individu.Vcher écope de 3 mois de prison.

Le juge émile Fourquet étudie toute la vie et l'érrance de Vacher. Il parvient a faire avouer Vacher qui admet 11 crimes noir sur blanc. Désireux de faire une belle sortie, Joseph Vacher monnaie le détails de ses crimes contre la publication de ses aveux dans la presse. Son avocat va tout tenter pour le sauver de la guillotine. Il conteste les expertises médicales  en vain. Certains notamment l'éminent criminologue Lacassagne estimeront que Vacher aura simuler sa folie et qu'il doit être considéré comme un criminel. Reconnu coupable de meurtres avec préméditation sans aucune circonstance atténuante le jury le condamne a l'unanimité a mort le 29 octobre 1898. Sa demande en grâce sera refusé par le président Felix Faure.

 

Modus operanti: au cours de son errance, il viole, mutile,éventre, arrache un coeur...

 

Nombre de victimes: onze crimes avoués, mais une trentaine supposée...(une majorité de jeunes bergers et bergères)

 

Mort: Il est guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898 par le bourreau Louis Deibler

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 18:15

 

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Date et Lieu de naissance: Élisabeth Báthory est née dans une propriété familiale à Nyírbátor, en Hongrie, le 7 août 1560.

 

Famille:    Elle passe son enfance au château de Ecsed. Son père est György Báthory, un membre de la branche Ecsed de la famille Bathory, des aristocrates hongrois. C'est un frère de André Báthory, gouverneur de Transylvanie de 1552 à 1553. Par sa mère, issue de la branche des Somlyó de la famille Bathory, elle est la nièce d'Étienne Báthory, prince de Transylvanie puis roi de Pologne.

 

Sa vie: Elle épouse a l'age de 15 ans le prince Ferencz Nadasdy. Alors qu'il est occupé a guerroyer, la jeune femme s'ennuie dans ses multiples demeure et passe son temps a entretenir sa beauté.

Durant la longue guerre contre les Turcs (1593-1606), elle est chargée de la défense des propriétés de son mari. La menace est sérieuse, car le village de Čachtice a été pillé par les Turcs en 1599, et que Sárvár, situé près de la frontière qui sépare la Hongrie royale et la Hongrie ottomane, est en plus grand danger encore.

 

Élisabeth est une femme cultivée, sachant lire et écrire en six langues. D’après les lettres qu’elle a laissées, on connaît plusieurs cas où elle intervint en faveur de nécessiteux, notamment une femme dont le mari avait été capturé par les Turcs, ainsi qu'une femme dont la fille avait été violée et mise enceinte.

 Son mari meure en 1604 à l’âge de 47 ans. Son décès pourrait être lié à une blessure reçue au combat ; mais d’autres sources prétendent qu’il aurait été assassiné par une prostituée, ou encore par le général Giorgio Basta, dont le règne de terreur en Transylvanie avait conduit à un déclin du pouvoir de la famille Báthory.

Au fil des années des servantes deviennent ses souffre- douleur. Elle leur inflige des sévices pour les punir et les humilier. Après la disparition de son mari, elle fait enlever des jeunes femmes de la campagne qui son ensuite séquestrées et torturées dans son château.

 

Nombre de victimes: Le nombre total de jeunes filles torturées et tuées par Báthory reste inconnu, bien qu’on en mentionne une centaine entre les années 1585 et 1610. Les estimations diffèrent grandement. Szentes et Fickó ses complices en rapportent respectivement 36 et 37 au cours de leur période de service. Les accusés estiment le nombre à une cinquantaine ou plus. Le personnel du château de Sárvár évalue le nombre de corps retirés du château à 100, peut-être même 200. Un témoin au tribunal mentionna un carnet, dans lequel un total de 650 victimes aurait été consigné par Báthory elle-même. Ce carnet n’a été mentionné nulle part ailleurs et n’a jamais été découvert ; cependant, ce nombre est devenu part de la légende entourant Báthory.

 

Modus operanti: Les rapports du procès comprennent les témoignages des quatre accusés dont Fiszko,( nain idiot bossu et méchant chargé de recruté de jolies servantes et coutuirères), JO Llona,( ancienne nourrice), Dorko ainsi que ceux de treize autres témoins dont le reste du personnel du château de Sárvár.

 

Ses premières victimes furent de jeunes paysannes de la région, attirées à Čachtice par des offres de travail bien payé pour être servantes au château. Plus tard, elle aurait commencé à tuer des filles de la petite noblesse, envoyées chez elle par leurs parents pour y apprendre l’étiquette. Des rapts semblent aussi avoir été pratiqués.

 

Les descriptions de tortures qui furent mises en évidences durant le procès furent souvent basées sur l'ouï-dire. Parmi les atrocités décrites (et probables), on cite notamment :

 

* de longs passages à tabac, entraînant souvent la mort

* des brûlures et autres mutilations des mains, parfois aussi sur les visages et les parties génitales

* des morsures estropiant des parties de peau du visage, des bras et du corps

* une exposition au froid entraînant la mort

* une mise à mort par dénutrition

 

L’utilisation d’aiguilles fut aussi mentionnée au procès par les collaborateurs. Certains témoins mentionnent des proches qui seraient morts au château. D’autres rapportent des traces de torture sur des cadavres ; certains étaient enterrés au cimetière, d’autres dans des lieux divers.

Selon les confessions des accusés, tous ont relatés la barbarie d' Élisabeth Báthory qui aurait non seulement torturé et tué ses victimes à Čachtice, mais également dans ses propriétés à Bécko, Sárvár, Deutschkreutz, Bratislava et Vienne - et même, sur le chemin entre ces différents lieux.

Hantée par la vieillesse, la comtesse Bathory croit que le sang de jeune femme peut la regénérér. Elle saigne alors ses victimes et prends des bains d'hémoglobine.

 

Les cadavres de ses victimes sont jétés aux loups depuis le haut des murailles de son chateau et sont retrouvés dans la neige ou sont entérrés en pleine nuit.

 

Accusations: A l'issu d'une enquête discrête le roi MAthias II de Hongrie demande a son premier ministre Thurzo d'arrêter sa propre cousine. Le 29 décembre 1610 cet homme droit et intègre surgit dans le château de Csejthe accompagné de soldats, il découvre dans les souterrains des instruments de torutres et des jeunes filles à l'agonie. L'une d'elle a les chairs déchiquetées, les seins tailladés, les cheveux arrachés par poignet. Des ossements sont exhumés dans la cours et les caves peu après. Arrêtée, Erzsebeth ne daigne pas répondre aux questions. On lui épargne un procès mais ses 4 complices seront jugés et exécutés.

 

Mort: Elle sera emmurée vivante dans sa chambre et mourra a l'âge de 54 ans.

 

 

Sources: "Les tueurs en série, grands criminels, enquêtes, profils" Jean pierre Vergès, collection toutes les clés, Hachette pratique, et wikipédia.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:26

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Date et lieu de naissance: né en 1404 a Champtocé en 'Loire atlantique'

 

Famille: Gilles de rais, issu d'une famille de noble, est éduqué par un grand père fantasque et violent. Il fait enlevé sa cousine pour l'épouser et aurait 9 ans plus tard une fille. 

 

Sa vie: il s'illustre lors de la guerre de 100 ans aux cotés de Jeanne d'Arc. Sacré Maréchal de France, il mène une vie de débauché sur ses terres vendéennes où, grâce à sa fortune, il donne des spectacles fastueux. Il devient obsédé par l'argent. Après avoir tout dilapidé, Gilles de Rais demande a un Alchimiste , François Prelati, (un escroc qui a compris comment tirer profit de la crédulité de Gilles de Rais), de fabriquer de l'or. De l'Alchimie on en vient rapidement a la magie noire et à l'invocation de Satan, de Belzebuth et plus particulièrement du demon BArron...

Accusé de sorcellerie, d'assassinat et de sodomie, Gilles de Rais se laisse arrêter sans combattre en septembre 1440 avec deux complice HEnri et Poitou. L'acte d'accusation fait 15 pages.

 

Nombre de victimes: 140 enfants auraient été tués.

 

Modus opérenti: Gilles de Rais aurait pris un plaisir pervers a jouer avec ses futures victimes. Les malheureuses victimes étaient enlevées par des serviteurs qui servaient de rabatteurs ou achetées pour quelques pièces d'or a des paysans miséreux. Des filles et garçons d'une dizaine d'année ont le privilège de travailler au château mais on ne les revoit jamais... Les complices de Gilles de Rais sous la torturent avouèrent les invocations aux démons, les messes noires et surtout les supplices affligés aux enfants. L'acte d'accusation précise: " qu'avant de perpétrer ses débauches sur les dits garçons et filles et afin d'empêcher leur cris et éviter qu'ils soient entendus, le dit Gilles de rais les a parfois accrochés avec ses propres mains, les fit accrocher par le cou par d'autres, avec des cordes ou des crochets dans sa chambre" "Puis il les relachaient, les soulageant, les assurant qu'il n'a pas voulu leur nuire ou les blesser mais au contraire, il prétendait vouloir seulement jouer avec eux. Selon les témoignages de ses valets et complices, Gilles de rais n'aurait pas hésité à égorger, décapiter, démembrer ses innoncentes victimes et a perpétrer des actes les document de l'histoire, Larousse.nécrophiles. Ils étaient Torturés, violés, tués pendant les rites sataniques puis brûlés ou jeter dans les fosses d'aisance. Des restes de plusieurs victimes seront retrouvés dans les caves ou les latrines  des chateaux appartenant a Gilles de Rais.

Craignant d'être excommunié, Gilles de Rais avouera l'ensemble de ces crimes et donnera le détail des sévices péerpétrés. Il reconnait que les victimes sont si nombreuses qu'il ne peut les chiffrer.

 

Mort: Suite a ces atrocités, le Duc de Bretagne condame Gilles de Rais et ses deux valets a être pendus puis brulés. Il est donc pendu le 26 octobre 1440 à Nantes.

 

 

Sources: "Les tueurs en série: grands criminels, enquêtes, profils" Jean Pierre Vergès, Coll. Toutes les clés, Hachette pratique, et "Les grandes affaires criminelles", les documents de l'histoire, Larousse.

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