Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Polars.etc.
  • Polars.etc.
  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
  • Contact

Boss

  • Polars Etc
  • http://polars.etc.over-blog.com/
  • http://polars.etc.over-blog.com/
30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:35

Il est des jardins vers lesquels, inexorablement, nos pas nous ramènent et dont les allées s'entrecroisent comme autant de possibles destins. A chaque carrefour se dressent des ombres terrifiantes: est-ce l'amour de ce côté? Est-ce la folie qui nous guette? Alexandre Astrid, flic sombre terré dans ses souvenirs, voit sa vie basculer lorsqu'il reçoit un manuscrit anonyme dévoilant des secrets qu'il croyait être le seul à connaître? Qui le force a décrocher les ombres pendues aux branches de son passé? Qui s'est permis de lui tendre ce piège? Autant de questions qui le poussent en de terrifiants jardins où les roses et les ronces, inexorablement, s'entremèlent et dont le gardien a la beauté du diable...

 

garden.jpg

 

 

 6/10

On se demande une peu ou on va au départ. Mais une originalité indéniable ressort de ce roman. Ce n'est pas un thriller classique, l'histoire est particulière, plus psychologique qu'autre chose. Un bon moment a passer quand même.

Repost 0
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:23

Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. A l'hôpital de Lille, son psychiatre doit lui révéler le résultat d'un an de traitement, lui apporter cette lumière qu'elle recherche depuis longtemps. Mais les évènements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l'en empêcher: cette photo de sa soeur jumelle, pourtant morte dix ans auparavant, qu'elle récupère des mains d'un immigré clandestin; son père, agressé chez lui à l'arme blanche et qui prétend avoir tenté de se suicider; ce chemisier ensanglanté qu'elle découvre dans sa douche et à propos duquel elle n'a pas le moindre souvenir; ccet homme retrouvé nu dans l'abribus et qui semble avoir vu le diable en personne.

En un mot, Alice vient de prendre un aller simple vers la folie...

 

fractures.jpg

 

 

  5/10

Bon, je crois que je suis hermetique à Thilliez. Son style ne m'impressionne pas. Rien d'original, de fabuleux. C'est juste écrit correctement. On voit le coup du dédoublement de personnalité arriver a grand pas. Forcément y'a un papa méchant, forcément le papa méchant a été traumatisé lui aussi par quelque chose...on explique que ce papa méchant était journaliste et qu'il a été présent dans les massacre du Liban, qu'il y a même participé...on nous apitoie sur le sort d'Alice quand elle apprend la vrai raison de son voyage au pérou avec son père des années plutot, pour moi c'est du superflu,  pas nécessaire, aucun intéret. La pauvre a déjà morflé...le drame de la ligature des trompes camouflée derrière une pseudo appendicite woouhhahaa ! Puis on découvre "lhorreur", des tortures mentales, un charnier... forcément y'a des galeries souterraines...et un complice mystérieux...la seule surprise (et encore) rélève de l'identité du-dit complice. Mais, on est pas né de la dernière pluie...le tueur parfaitement inconnu dans les romans se fait rares..y'a pas 10 personnages par déduction il en reste ...heu...1!

C'est un roman sans surprise. Il ne prends pas aux tripes, il ne tient pas en haleine. Il se lit juste, et ne fait ni chaud ni froid.

Repost 0
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 21:59

Le mot de l'éditeur:

 

Un nouveau personnage de roman policier est né. Elle est détective privé.  Du haut de son quart de siècle elle se lance dans des enquêtes aussi surprenantes que dynamiques. Peyrine Forestier n’a peur de rien et ne déteste pas une amourette entre deux suspects.

 

Son auteur Franck Martel, montpelliérain a été tour à tour illustrateur, photographe, reporter, intérimaire. Ces nombreuses missions l’ont amené à parcourir le monde et à se consacrer à l’écriture. De ces rencontres tantôt burlesques, sympathiques voir franchement désagréables il a crée Peyrine Forestier. Elle vous séduira par son univers bien trempé, sa gouaille, et sa plastique sans bavure.

 

 

 

1 ER COUVERTURE

 

 

 

 

Franck MARTEL, Peyrine Forestier Détective Privé "Un peu de mauvais sang", Adage Editions, parution novembre 2010, 122 pages, 6.95 €uros.

 

7/10

D'un point de vue extérieur déjà, le packaging est plaisant (livre fin et petit ça nous change des éternels livres poche ou des bons gros vieux pavés).

Concernant le contenu: les 122 pages s'engloutissent rapidement. Peyrine Forestier, détective privé, n'y va pas par quatre chemins. Je l'a trouve un peu avare de renseignements dans son enquête, et elle dévoile les infos au compte goutte. Pourtant le ryhtme est là, et on ne s'ennuie pas. L'intrigue est originale: la détective devant retrouver pour son client initial une canne...et va décrocher un second client dans la foulée...).Ce petit roman qui se dévore en une soirée est simple, léger. L'auteur ne se lance pas dans des histoires compliquées et mène sa barque avec une plume fluide et plein de fraicheur. L'héroine est sympathique...et je dirais prometteuse...

Bref, un agréable moment a passer avec Melle Peyrine Forestier.

 

Repost 0
17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 18:20

Quoi de plus exaltant que Sherlock Holmes, Philip Marlowe, le commissaire Maigret et Miss Marple unissant leur génie dans une enquête commune? Ce sont les surnoms qu'ont choisis les membres d'un club baptisé "les amis du crime parfait". Ces amateurs de polar se réunissent périodiquement pour parler de leur obsession: le crime parfait. Jusqu'au jour où le beau père de l'un d'eux est assassiné...

 

 

 

crimpa.jpg

 

 

 

4/10

Que dire. J'ai eu du mal à rentrer dedans. ..si c'est bien écrit c'est long, terriblement long. Le fameux meurtre du beau père abordé dans la quatrième de couverture n'arrive qu'en page 235...j'ai failli abandonné bien avant mais j'ai persité! C'est un énorme point négatif a mon sens, même pour installer l'atmosphère et présenter les personnages, on attend pas 230 pages sur un livre de 370 pour zigouiller  un bonhomme et enquêter vraiment!

Au départ, le personnage principal, Paco Cortés, auteur de romans policier,  écrit la fin de son dernier roman: une façon de présenter son personnage autrement, mais pas pertinant a mon gout, on en sera bien assez dans les 200 premières pages. Ensuite,  les personnages membres du club du crime parfait (bien trop nombreux en passant ) sont décrit de façon longue et détaillée. Certains sont juste abordés, vu leur role on aurait carrément pu ne pas les créer...

Enfin arrive le meurtre, des soupçons, l'oubli du crime, le héros qui persiste a vouloir découvrir la vérité...et bien sur qui la découvre.

Bref en voulant faire précis et compliqué ça donne pas grand chose, on se demande juste ou on va, et quand on va rentrer dans le vif du sujet et c'est surtout pas assez rythmé...je dirais même mou du genou. Dommage...

Repost 0
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 13:05

Smoky Barrett, agent au FBI, pensait avoir connu le pire. Traumatisée depuis l'assassinat de son mari et de sa fille sous ses yeux, elle ne peut plus exercer son métier. Pourtant, la démence d'un tueur la force a reprendre du service.

Il a sauvagement torturé sa dernière victime laissant sa fille, vivante, attaché a son cadavre, puis a envoyé la vidéo de son crime à Smoky et son équipe, les mettant au défi de l'arrêter.

Prétendu descendant de Jack l'éventreur, le monstre qui se fait appelait Shadowman s'engouffre dans un délire de meurtres et de perversions.

Peu à peu la soif de justice va ramener la jeune femme a la vie. Et l'obliger à affronter ses plus grandes peurs...

 

 

 

shadowman.gif

 

 

 

 

8/10

 L'auteur tient la bonne recette pour réaliser un thriller efficace: un tueur impitoyable, sadique, des personnages intéressants qui ont leurs secrets, et leurs faiblesses. Pas d'ennui possible dans cette enquête prenante au rythme soutenu.

Un bon moment assuré.

 

Repost 0
10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 17:07

Le mot de l'éditeur:

 

La Position du tireur couché est sans doute le plus célèbre des romans de Manchette.

Tardi l¹adapte et c¹est un événement dont Libération a rempli ses pages cet été. Avec quelque 100 pages, c¹est aussi une de ses adaptations les plus ambitieuses.

 

À 20 ans, Martin Terrier était pauvre, esseulé, inculte et crétin. Mais pour changer tout cela, il avait un plan de vie beau comme une ligne droite.

À 30 ans, Christian Terrier, tueur à gages, sa dernière mission accomplie, impeccablement ou presque, il décide de se retirer, de congédier sa régulière en cinq minutes, lui faisant cadeau de son chat Soudan, de récupérer son fric bien placé, et de rentrer au pays pour couler des jours tranquilles avec sa promise, en tout cas celle qui lui avait promis de l¹attendreŠ

Mais pour se baigner deux fois dans le même fleuve, il faut que beaucoup de sang passe sous les ponts !

Rien ne se déroule donc comme prévu. À commencer par Alice Freux, qui est devenue Madame Schrader.

Et puis, Cox, l¹Américain, son donneur d¹ordres depuis 10 ans, n¹accepte pas son départ à la retraite décidé uni latéralement, et entend bien l¹obliger à un dernier contrat.

Quand il retrouve Faulques, son conseiller financier, pendu, suicidé sous le poids des mauvais placements, les carottes sont cuites pour lui. Alors autant accepter la proposition de Cox, dont il semble de toute façon bien impossible de semer les sbires. Mais ce sera un coup à 150 000 et non plus à 200 000 ; quand on est acculéŠ

Après tout qu¹a-t-il encore à perdre ? Sans doute bien plus qu¹il ne le pense. Martin Terrier deviendra ce qu¹il avait toujours cherché à fuir depuis son enfance, l¹ombre de son père, la copie d¹un médiocre.

Comme toujours Manchette a volontairement choisi une histoire gorgée de référence au polar pour mieux la dynamiter de l¹intérieur, et Tardi se régale !

 

tardi.jpg

 

 

7/10

C'est la nouveauté de polars.etc...on se colle à la bande dessinée.  Tardi m'a tendu les bras au détour d'un rayon avec cette adaptation du roman de Manchette. J'ai apprécié le dessin. La lecture est facile. C'est noir, c'est froid, c'est efficace...cette BD ferait un cadeau de noël sympa pour vos proches.

Repost 0
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 11:29

Tout sur les empreintes digitales: formation,utilité, relèvement sur les scènes de crimes, etude, et topo sur le FAED...c'est ici ---> Les empreintes digitales et le FAED: Fichier Automatisé des Empreintes Digitales

 

index

 

Vos réactions sous cet article.

Bonne lecture.

Repost 0
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 15:12

Gabriel Léger est un magicien un peu particuler, personne ne se méfie de lui...

Récemment libéré de prison, il reprends le court de sa vie: observer, attirer, tuer. Pour ses victimes, il reste Le Magicien. Son public préféré: les enfants.

Un homme se méfie de lui, le commissaire Mistral. Formé a dressé le profil psychologique des tueurs en série et à les traquer, il a senti derrière ces récentes disparitions et meurtres de jeunes garçons, la signature d'un même homme. Invisible, secret, insaisissable. Un magicien...

 

mag.gif

 

 

7/10

L'écriture est fluide, l'histoire bien menée. L' auteur maîtrise le style et propose une histoire intéressante même si elle n'est pas très originale. C'est un roman policier efficace, qui fait passer un bon moment.

Repost 0
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 14:52

" Bon Dieu mais c'est bien sûr ! " Le coupable est enfin trouvé...L'avocat se confronte alors à l'accusé, l'assassin à l'innocent, le mobile à l'alibi, le Quai des Orfèvres à la zonzon, maintenant que la Veuve a été définitivement abandonnée...

" l'accuse " résonne dans la cour des miracles où git le surin...Madame préférerait l'arsenic ?

 

Du fait divers au film policier, le crime fascine, son univers tout autant. Dans ce panthéon de la perversion où se mélent les individus les plus effrayants aux personnages fictifs les plus futés, Matthieu Frachon nous plonge dans l'univers du crime avec une facilité déconcertante. On se laisse conter l'histoire des plus célèbres criminels, bandits, gangsters, de Landru à Patrick Henry en passant par Pierrot Le Fou et Violette Nozières ou encore Ted Bundy et Mesrine.

Le crime est décortiqué, la scène passée au peigne fin, les légendes démontées.

Cette petite encyclopédie nous ouvre une soixante d'entrées illustrées d'un grand nombre de documents, souvent inédits, provenant de collections privées et des archives de la Préfecture de Police.

 

Ancien Grand Reporter à France Soir, responsable de France Soir Historique (magazine mensuel comportant un fac similé consacré à un évenement historique), Matthieu Frachon est passionné d'histoire et spécialiste des questions policières. Il est membre de la société d'Histoire de la Police Nationale.

 

 

abc.gif

 

Matthieu FRACHON, "L'abécédaire insolite du crime", Editions du Rocher, 180 pages, 18.90€

 

9/10

 L'auteur a réalisé un joli ouvrage, précis, simple et surtout complet mais qui ne s'étale pas en long discours. De grands criminels aux termes juridiques, on nous plonge facilement dans l'univers du crime parfois avec un brin d'humour qu'on apprécie. Les illustrations sont bien venues. C'est un livre construit de façon intelligente et pertinante.

 

Repost 0
2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 17:59

Petit topo sur la ferme des corps...  Bonne lecture! et a vos réactions sous cet article!

 

 

Une ferme des corps (body farm en anglais) est utilisée pour étudier l’anthropologie légale c’est-à-dire l’étude de la décomposition du corps humain après la mort. Plusieurs disciplines légales tirent profit des études faites à travers une ferme de corps, telles que les forces de l’ordre, les médecins légistes et la police scientifique. Ces recherches aident les investigateurs à développer une meilleure compréhension et de meilleures méthodes pour déterminer l’heure exacte d’un décès. Les informations tirées des recherches à La Ferme du corps contribue grandement à la réussite d'incarcération des assassins et est également utilisé pour prouver l'innocence de personnes accusées à tort.

Le Bureau fédéral d’investigation américain (FBI) organise des cours de formation à la ferme des corps de l’université du Tennessee afin de familiariser les agents à des scènes de crime où il leur faut exhumer des corps. Il existe deux complexes de ce genre aux États-Unis.  

 

Patricia Cornwell s'est directement inspirée de la Ferme des corps pour écrire un de ses thrillers (La Séquence des Morts).

 

 

fdc.jpg

 

Près du centre médical de l’Université du Tennessee, il existe un terrain de plus d’un hectare cloturé par des barbelés. On peut y trouver à tout moment une quarantaine de cadavres en train de pourrir au soleil. Ou dans des coffres de voiture. Ou dans des tombes de fortune. C’est de cet endroit, à éviter pour les pique-niques, que proviennent la plupart de nos connaissances récentes sur la décomposition humaine : la ferme des corps.

 

En 1971, le Dr William Bass était souvent sollicité par la police pour des affaires de meurtre. Mais faute d’installation appropriée, les connaissances de l’époque étaient encore très approximatives quand il s’agissait de determiner l’heure de la mort des victimes. En tant que directeur du département d’anthropologie, Bass décida de combler cette lacune en créant un complexe spécialement dédié à la décomposition des cadavres.

 

Parmi les corps qui se sont succédés dans la “ferme”, plus de 300 provenaient de personnes qui en avaient fait don à la science, tandis que d’autres n’avaient simplement pas été réclamés au bureau du médecin légiste. En étudiant sur eux les phases de décomposition et notamment le cycle des insectes, Bass et ses étudiants ont permis de résoudre des crimes, et d’innocenter des suspects.

 

fc2.jpg

 

 

Il existe aujourd’hui 3 complexes aux Etats-unis, régulièrement visités par les agents du FBI, et même par des… écrivains: Patricia Cornwell alla visiter l’étrange institut de recherche anthropologique de l’Université du Tennessee pour les besoins de son roman de 1994, “Body Farm”. Le surnom est resté.

 

Un autre complexe aux Etats Unis très similaire au premier, est situé à la Western Carolina University à Colluwhee en  Caroline du Nordet fait partie du Western Carolina Human Identification Laboratory. Il a été ouvert en 2006 et fait partie du programme d’anthropologie légale de la WCU sur quelques hectares mis de côté sur un terrain nouvellement acheté. Le complexe permet d’étudier la décomposition dans l’environnement montagneux de l’ouest de la Caroline du Nord et est aussi utilisé pour l’entraînement de chiens de recherche de personnes.

Repost 0