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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 14:55

Octobre 1891: la jeune Léonie Vernier et son frère Anatole quittent Paris pour le domaine de la Cade, à quelques kilomètres de Carcassonne. Dans les bois qui entourent la maison isolée, Léonie tombe par hasard sur les vestiges d'un sépulcre wisigoth. Au fil de ses recherches, elle découvre l'existence d'un jeu de tarots dont on prétend qu'il détient les pouvoirs de vie et de mort.

Octobre 2007: Meredith Martin arpente les contreforts pyrénéens dans le but d'écrire une bibliographie de Claude Debussy. Mais elle mène aussi une enquête sur ses propres origines. Armée d'une partition pour piano et d'une vieille photographie, la voilà plongée malgré elle au coeur d'une tragédie remontant à plus d'un sicèle où le destin d'une jeune fille disparue par une nuit funeste, se mèle inextricablement à une dramatique histoire d'amour.

 

 

sepulcre.jpg

 

4/10

Moi qui est adoré "Labyrinthe" du même auteur, et qui me régalait d'avance d'engloutir ce pavé de 800 pages, en voyageant une nouvelle fois entre deux époques...j'ai été déçue...C'est long. Les amateurs de descriptions seront ravis. C'est indéniablement précis et détaillé. On a droit a des pages et des pages de descriptions. Trop sans aucun doute. Le suspens est absent tellement il y a de blabla.  Résultat c'est mou sans surprise. Pas l'idée que je me fais d'un thriller.  J'ai trouvé qu'il y avait aussi des répétitions, on revient sur un point déjà abordé avec  deux pages suplémentaires de détails. On devine surtout les révélations bien avant de les lire. Et on s'attarde un peu trop sur les sentiments et ll'histoire culcul la praline des deux amants. Dommage car le thème du tarot était intéressant à découvrir.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 14:49

Quelle expression se cache derrière ce dessin?

 

P1050192.JPG

 

 

Faaaciiile! ;)

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 00:00

Abus de pouvoir, corruption, trafics de statistiques et aussi racisme, sexisme, homophobie au sein même de l'institution, voici la face cachée de la police, telle qu'elle n'a jamais été décrite auparavant. Ou l'histoire d'une femme flic entrée dans la grande maison par vocation et idéalisme, elle a même démissionné d'un emploi de cadre très bien rémunéré dans le privé, qui déchante progressivement. Sortie major de sa promotion, elle avait cru que la police nationale était au service du public et des citoyens, elle s'aperçoit au fur et à mesure que l'institution républicaine n'est plus la garante des valeurs qu'elle est censée défendre et promouvoir. Le récit exceptionnel du policier Sihem Souid apporte, documents à l'appui, la preuve que la police, loin d'être une institution garante des valeurs républicaines, les bafouent régulièrement. Ce sont les coulisses d'un système qui est décrit dans cet ouvrage. Le plus édifiant, c'est que ce récit dissèque le pouvoir de nuisance de la hiérarchie policière sur ses subordonnés. Cette dernière n'hésite pas à user de menaces pour arranger la vérité. Sihem Souid, 29 ans, toujours en fonction, a décidé de briser l'omerta. Elle refuse « de laver son linge sale en famille » ainsi qu'il lui a été suggérée à plusieurs reprises. Elle est allée, accompagnée de plusieurs collègues, jusqu'à saisir la justice pénale pour dénoncer ces comportements. Ces risques, elle les a pris au détriment de sa carrière mais aussi de sa vie personnelle. Chantages, pressions, menaces, sa plainte la poursuit jusque dans sa vie de citoyenne. Ce livre est bien plus qu'un témoignage sur la police.

 

 

omerta

 

 

Omerta dans la Police, ou comment faire le buzz ?

 

Après avoir découvert une couverture tape-à-l’œil et un titre ronflant qui fait baver d’excitation les charognards que sont nos médias, vous aurez droit à une prose exceptionnelle ! Le livre a pourtant été relu et corrigé, alors pourquoi retrouve t-on autant de lourdeurs, incohérences de temps et répétitions ?

 

Concernant le thème abordé, c’est vrai que, déblatérer sur l’institution qu’est la police nationale, c’est du jamais vu ! En plus des médias qui ne se lassent pas de passer ce métier à la curée, voilà donc un exemple de lucidité et de discernement sur un métier que toute la population rêve de connaitre, mais dont elle fustige ses représentants à la moindre occasion. Voilà encore un peu plus d’eau à apporter au moulin des anti-police.

 

La quatrième de couverture vous promet des sujets sulfureux à souhait : racisme, homophobie et abus de pouvoir. Sujets qui ne sont une réalité que dans la police, tout le monde le sait! Aucune entreprise privée n’a ce genre de problème, n’est-ce pas ? Bref Un flic qui balance sur des flics : du pain bénit ! Mais quid de ce flic ? Melle Souid : policier, ayant terminé major de sa promotion... d’Adjoints de Sécurité. Puis policier (sous-entendu gardien de la paix) ? Mais je ne savais pas que passer les concours d’Adjointe Administrative de la Police Nationale faisait de vous un policier… Nous aurait-on menti sur la marchandise ?

 

Donc, ce flic, qui au final n’est pas flic, qui n’a jamais travaillé sur le terrain, qui ne connait rien de la voie publique et ne fait rien du boulot de flic, travaille en fait dans un bureau et range de la paperasse. Et pétrie de valeurs républicaines et idéalistes elle se fait un plaisir de vous rabattre les oreilles ou plutôt les yeux des dysfonctionnements honteux de la Police Nationale, et tout cela preuves à l’appui, je vous prie.

 

J’ai cherché à plusieurs reprises ces preuves irréfutables, j’ai tourné et retourné les pages, cherché les annexes, mais mis à part deux numéros de timbre-amende, je n’ai rien trouvé de probant.

 

Entre les « moi je » et « je pense que », « je » et encore « je », Melle Souid se fait donc une joie de jeter l’opprobre sur l’ensemble d’une profession, créant ainsi l’amalgame à travers ses déclarations peu crédibles. Alors bien sûr, au milieu de toutes ses pages où elle vomi sa bile, elle pense à placer que tous les fonctionnaires de police ne sont pas racistes, ni homophobes ni corrompus. 2 phrases sur 266 pages. Elle sait rester politiquement correcte.

 

Du haut de ses trois ans d’ancienneté, cette étonnante jeune femme arrive à calculer que 30 pour cent des fonctionnaires de la Paf sont racistes, impliquant de fait, que 30 pour cent de la Police Nationale l’est également. J’aimerai connaitre son secret pour effectuer des calculs si savants.

 

Bref, cette demoiselle qui prône le respect et autre, se permet de généraliser et de décrédibiliser une profession qui l’est déjà trop, en se basant sur sa grande expérience et sur le microcosme bureaucratique dans lequel elle évoluait. Microcosme qui comptait quoi ? 50 personnes ? comparé aux 145 000 autres qui composent le reste de la Police, on peut dire que sa parole a du poids.

 

Heureusement que l’ouvrage a été édité en gros caractère, ce qui m’a permis de le lire assez rapidement.

 

Ma conclusion : à mettre aux toilettes… littéralement j’entends…

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 14:54

Le Commissaire Gradenne prend froid dans l'hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête "grippée", gendarmes trop "pressés" comme ce corps broyé par la machine...

Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d'une usine, dans ce "port de mer" sous la neige, au milieu des forêts!

Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d'un Poulsard...? Avec un Comté de plus de dix huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d'âge sans beaucoup d'affinage à la PJ, mais avec du...nez, avisé et goûteux.

 

bois.gif

 

 

 

6/10

Premier bouquin 2011! Roman policier bien écrit et qui commence bien. Toutefois, il y a quelques moments répétitifs avec ce petit lieutenant qui a besoin de l'avis de son patron et de se faire complimenter. On comprend qui est le coupable bien avant la fin, c'est dommage mais ce livre reste agréable a lire.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 11:05

Chers lecteurs, activez vos neurones! Polars.etc vous propose dès aujourd'hui de petites énigmes pour vous amuser. Une manière de vous divertir entre deux articles ou dossiers.

Vous pourrez poster votre réponse en commentaire, la solution sera donnée une semaine plus tard.

 

 

"Si vous ne savez pas ce que je suis, je suis quelque chose ; si vous savez ce que je suis, je ne suis plus rien."

Qui suis-je???

 

 

A vos méninges!


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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 00:00

Chers lecteurs! Polars.etc vous souhaite une excellente année 2011...que les thrillers vous tiennent en éveil jusqu'à l'aube, et que le mystère enveloppe un peu plus vos vies...

 

J'en profite pour vous remercier d'être assidu à Polars.etc. Le blog se développe et attire de plus en plus de curieux et a ses habitués. Ca fait plaisir. N'hésitez pas à réagir sous les articles et a faire part des sujets que vous aimeriez voir abordés ici!

 

 

 

 

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:35

Il est des jardins vers lesquels, inexorablement, nos pas nous ramènent et dont les allées s'entrecroisent comme autant de possibles destins. A chaque carrefour se dressent des ombres terrifiantes: est-ce l'amour de ce côté? Est-ce la folie qui nous guette? Alexandre Astrid, flic sombre terré dans ses souvenirs, voit sa vie basculer lorsqu'il reçoit un manuscrit anonyme dévoilant des secrets qu'il croyait être le seul à connaître? Qui le force a décrocher les ombres pendues aux branches de son passé? Qui s'est permis de lui tendre ce piège? Autant de questions qui le poussent en de terrifiants jardins où les roses et les ronces, inexorablement, s'entremèlent et dont le gardien a la beauté du diable...

 

garden.jpg

 

 

 6/10

On se demande une peu ou on va au départ. Mais une originalité indéniable ressort de ce roman. Ce n'est pas un thriller classique, l'histoire est particulière, plus psychologique qu'autre chose. Un bon moment a passer quand même.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:23

Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. A l'hôpital de Lille, son psychiatre doit lui révéler le résultat d'un an de traitement, lui apporter cette lumière qu'elle recherche depuis longtemps. Mais les évènements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l'en empêcher: cette photo de sa soeur jumelle, pourtant morte dix ans auparavant, qu'elle récupère des mains d'un immigré clandestin; son père, agressé chez lui à l'arme blanche et qui prétend avoir tenté de se suicider; ce chemisier ensanglanté qu'elle découvre dans sa douche et à propos duquel elle n'a pas le moindre souvenir; ccet homme retrouvé nu dans l'abribus et qui semble avoir vu le diable en personne.

En un mot, Alice vient de prendre un aller simple vers la folie...

 

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  5/10

Bon, je crois que je suis hermetique à Thilliez. Son style ne m'impressionne pas. Rien d'original, de fabuleux. C'est juste écrit correctement. On voit le coup du dédoublement de personnalité arriver a grand pas. Forcément y'a un papa méchant, forcément le papa méchant a été traumatisé lui aussi par quelque chose...on explique que ce papa méchant était journaliste et qu'il a été présent dans les massacre du Liban, qu'il y a même participé...on nous apitoie sur le sort d'Alice quand elle apprend la vrai raison de son voyage au pérou avec son père des années plutot, pour moi c'est du superflu,  pas nécessaire, aucun intéret. La pauvre a déjà morflé...le drame de la ligature des trompes camouflée derrière une pseudo appendicite woouhhahaa ! Puis on découvre "lhorreur", des tortures mentales, un charnier... forcément y'a des galeries souterraines...et un complice mystérieux...la seule surprise (et encore) rélève de l'identité du-dit complice. Mais, on est pas né de la dernière pluie...le tueur parfaitement inconnu dans les romans se fait rares..y'a pas 10 personnages par déduction il en reste ...heu...1!

C'est un roman sans surprise. Il ne prends pas aux tripes, il ne tient pas en haleine. Il se lit juste, et ne fait ni chaud ni froid.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 21:59

Le mot de l'éditeur:

 

Un nouveau personnage de roman policier est né. Elle est détective privé.  Du haut de son quart de siècle elle se lance dans des enquêtes aussi surprenantes que dynamiques. Peyrine Forestier n’a peur de rien et ne déteste pas une amourette entre deux suspects.

 

Son auteur Franck Martel, montpelliérain a été tour à tour illustrateur, photographe, reporter, intérimaire. Ces nombreuses missions l’ont amené à parcourir le monde et à se consacrer à l’écriture. De ces rencontres tantôt burlesques, sympathiques voir franchement désagréables il a crée Peyrine Forestier. Elle vous séduira par son univers bien trempé, sa gouaille, et sa plastique sans bavure.

 

 

 

1 ER COUVERTURE

 

 

 

 

Franck MARTEL, Peyrine Forestier Détective Privé "Un peu de mauvais sang", Adage Editions, parution novembre 2010, 122 pages, 6.95 €uros.

 

7/10

D'un point de vue extérieur déjà, le packaging est plaisant (livre fin et petit ça nous change des éternels livres poche ou des bons gros vieux pavés).

Concernant le contenu: les 122 pages s'engloutissent rapidement. Peyrine Forestier, détective privé, n'y va pas par quatre chemins. Je l'a trouve un peu avare de renseignements dans son enquête, et elle dévoile les infos au compte goutte. Pourtant le ryhtme est là, et on ne s'ennuie pas. L'intrigue est originale: la détective devant retrouver pour son client initial une canne...et va décrocher un second client dans la foulée...).Ce petit roman qui se dévore en une soirée est simple, léger. L'auteur ne se lance pas dans des histoires compliquées et mène sa barque avec une plume fluide et plein de fraicheur. L'héroine est sympathique...et je dirais prometteuse...

Bref, un agréable moment a passer avec Melle Peyrine Forestier.

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 18:20

Quoi de plus exaltant que Sherlock Holmes, Philip Marlowe, le commissaire Maigret et Miss Marple unissant leur génie dans une enquête commune? Ce sont les surnoms qu'ont choisis les membres d'un club baptisé "les amis du crime parfait". Ces amateurs de polar se réunissent périodiquement pour parler de leur obsession: le crime parfait. Jusqu'au jour où le beau père de l'un d'eux est assassiné...

 

 

 

crimpa.jpg

 

 

 

4/10

Que dire. J'ai eu du mal à rentrer dedans. ..si c'est bien écrit c'est long, terriblement long. Le fameux meurtre du beau père abordé dans la quatrième de couverture n'arrive qu'en page 235...j'ai failli abandonné bien avant mais j'ai persité! C'est un énorme point négatif a mon sens, même pour installer l'atmosphère et présenter les personnages, on attend pas 230 pages sur un livre de 370 pour zigouiller  un bonhomme et enquêter vraiment!

Au départ, le personnage principal, Paco Cortés, auteur de romans policier,  écrit la fin de son dernier roman: une façon de présenter son personnage autrement, mais pas pertinant a mon gout, on en sera bien assez dans les 200 premières pages. Ensuite,  les personnages membres du club du crime parfait (bien trop nombreux en passant ) sont décrit de façon longue et détaillée. Certains sont juste abordés, vu leur role on aurait carrément pu ne pas les créer...

Enfin arrive le meurtre, des soupçons, l'oubli du crime, le héros qui persiste a vouloir découvrir la vérité...et bien sur qui la découvre.

Bref en voulant faire précis et compliqué ça donne pas grand chose, on se demande juste ou on va, et quand on va rentrer dans le vif du sujet et c'est surtout pas assez rythmé...je dirais même mou du genou. Dommage...

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