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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 14:12

Comment Marilyn Monroe est-elle morte ?
Alors qu’aucune trace de médicaments n’a été trouvée dans son estomac pendant l’autopsie, l’enquête a toujours affirmé qu’elle avait ingéré soixante-quatre somnifères, tentant ainsi de démontrer son suicide.
Mais Jay Margolis et Richard Buskin réfutent cette hypothèse, ancrée dans l’inconscient collectif. Marilyn ne s’est pas suicidée ; elle a été assassinée.
Par qui ? Pourquoi ? Les auteurs ont disséqué les événements qui ont conduit Marilyn à la mort, ils ont tout lu sur l’affaire, y compris le rapport d’autopsie, reproduit dans le livre.
Leur conclusion est sans appel. La mort de l’icône est un meurtre, une conspiration, une affaire d’État orchestrée par…
Marilyn allait parler, dévoiler sa liaison avec les frères Kennedy. Il fallait la faire taire. Son médecin s’en est chargé… Le livre donne le nom des coupables.

 Jay Margolis Richard Buskin Edition L' Archipel, 303p, 21€

Jay Margolis Richard Buskin Edition L' Archipel, 303p, 21€

4/10

La mort de l'actrice le 5 Aout 1962 a ouvert la porte à toutes sortes de théories du suicide, à l'accident et aux accusations contre les frères Kennedy.

Ce livre est une compilation de tous les témoignages et documents touchant à cet événement comme le confirme la bibliographie de …. 14 pages ! Je l'ai trouvé lassant par les redites, sans doute nécessaires pour appuyer la théorie d'assassinat défendue par les auteurs. Cet ouvrage est comme un acte d'accusation, mais froid et sans âme.

Mais ce livre peut-être pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette affaire, un moyen de comprendre pourquoi cinquante ans plus tard, elle est toujours une source de parution /ou d' effervescence éditoriale.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 14:04

Engagé comme garde du corps par un joueur qui a du mal à rembourser ses dettes, Varg Veum se retrouve mêlé à une série de morts étranges assaisonnées d’un soupçon de chantage… Seuls indices pour mener son enquête : le souvenir d’une nuit d’amour alors qu’il était étudiant et la photo de quatre hommes autour d’une table. Commence alors un marathon dans les rues d’Oslo qui mènera le privé norvégien bien plus loin qu’il ne pouvait le soupçonner…

Gunnar Staalesen "Les chiens enterrés ne mordent pas" Folio Policier, 452p, 8€

Gunnar Staalesen "Les chiens enterrés ne mordent pas" Folio Policier, 452p, 8€

7/10

Roman que j'ai apprécié par son héros, le détective privé, Varg Veum, le narrateur, et l'écriture de Gunnar Staalesen. Le style est très particulier et l'humour comme les « coups de griffes » sont un régal.

Donc, Varg Veum est engagé comme garde du corps pour accompagner à Oslo un joueur, inquiet pour sa vie, qui va régler ses dettes avec un jour de retard. Bien sûr, son expérience de détective lui permet de noter des détails surprenants sans compter qu'il croise une ancienne conquête qui fait mine de ne pas le reconnaître …. Quand il apprend que le joueur a été assassiné dans le train de retour, la machine est lancée !

Varg ne recule devant aucun obstacle ou aucune intimidation ; son physique comme son intellect sont sollicités, et un retour en arrière dans son passé de jeune étudiant des années soixante. Son enquête est aussi une balade dans Oslo et une analyse critique de son évolution architecturale et sociétale.

Un héros, né en 1975, découvert un peu tard, mais que je vais sans doute retrouver très vite.

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 13:54

Inspecteur en chef de la brigade criminelle de West London, Rebecca Meredith était aussi championne d’aviron. Pour être sélectionnée aux Jeux Olympiques, elle s’entraînait souvent, seule, sur la Tamise. Alors, quand on découvre son cadavre flottant à la dérive, la thèse de la noyade accidentelle paraît peu probable. Menée par Duncan Kincaid et Gemma James, l’enquête se resserre vite autour de trois suspects : l’ancien mari de Rebecca, un membre de l’équipe de sauvetage qui a repêché le corps et un officier de police que Rebecca accusait de viol.
Pressés par Scotland Yard de résoudre l’affaire sans compromettre l’honneur de la police, Duncan et Gemma se retrouvent au cœur d’un scandale qui pourrait leur coûter leur carrière et peut-être aussi leur vie…

Deborah CROMBIE "Mort sur la Tamise" Edition le Livre de poche, 478 pages, 7.60€

Deborah CROMBIE "Mort sur la Tamise" Edition le Livre de poche, 478 pages, 7.60€

6.5/10

Atmosphère et style « pur british » avec le milieu de l'aviron, ses codes, ses traditions mais surtout, pour les championnes et les champions, une formidable renommée et l'ouverture de bien des portes !

Le meurtre d'une policière, Rebecca Meredith, qui voulait participer aux JO, sollicitent le service de recherche et de sauvetage de la Tamise, puis Scotland Yard et l'équipe du commissaire Duncan Kincaid. L'enquête est largement pénétrée par la vie privée des principaux personnages : bien sûr, Duncan reçoit une sérieuse aide de sa femme, Gemma James. L'affaire se révèle sordide, les compromissions sont la règle, le coupable est assez facile à identifier pour le lecteur …

Un écriture soignée, une documentation approfondie et bien exploitée, une atmosphère, des peintures précises des lieux et personnages vous amènent sans souci dans l'histoire. Mais, pour ma part, une présence un peu trop forte de l'intimité, de la vie privée, et des célibataires qui trouvent bien vite une « oreille » accueillante.

Le livre suivant est annoncé avec la promotion de Gemma à la criminelle.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:17

Ils sont jumeaux – un seul détail les différencie : l'un est dangereux, l'autre pas.

Max et Mario, frères à la beauté angélique, sont absolument identiques – seule Janet, leur mère, parvient à les distinguer. Quand l'un des deux, atteint de troubles psychiatriques, doit être interné, Janet prend une terrible décision afin de protéger sa famille... mais qui pourrait également la détruire.
Des années plus tard, lorsque Mario annonce qu'il part en vacances seul dans le sud de la France, Maximilian panique et décide de s'échapper de l'hôpital... Pourquoi cette soudaine décision ? Qu'arrivera-t-il une fois les deux frères réunis ?

Charlotte LINK "Le péché des anges" Presse de la Cité, 308 pages, 19€

Charlotte LINK "Le péché des anges" Presse de la Cité, 308 pages, 19€

3/10

Lecture décevante car roman sans originalité. Tous les thèmes ont déjà été exploités : les jumeaux, la femme qui regrette son premier amour et se réfugie auprès de lui dans un moment de crise, la petite résidence secondaire en Provence et les souvenirs d'enfance idylliques, l'autostoppeur agresseur … Suspense mou ou prévisible.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:05

À Hexam Place, rue chic de Londres aux maisons géorgiennes, employeurs et employés vivent en étant persuadés que les petites affaires des uns n’ont aucun secret pour les autres. Dex, le jardinier, doit être un idiot asocial pour vénérer autant son téléphone et les voix qui en sortent. Henry, le chauffeur, se fait de toute évidence exploiter par son employeur qu’il attend des heures dans sa voiture, tout en étant l’amant de la femme et de la fille de ce dernier. Quant à Montserrat, la jeune fille au pair, elle a certainement une aventure avec l’acteur de série qui s’invite chez elle à des heures indues. Mais lorsque ce dernier disparaît, il en va de même des certitudes de tous: à Hexam Place, la mort accidentelle et la folie pathologique se côtoient à tous les étages. Ruth Rendell est l’auteur de plus de soixante romans pour lesquels elle a reçu de nombreuses récompenses dont quatre Golden Dagger de l’Association britannique des auteurs de romans policiers et un Diamond Dagger pour sa contribution exceptionnelle à ce genre littéraire. L’association des Mystery Writers of America lui a attribué à trois reprises l’Edgar Award ainsi que l’Ultimate Master Award pour l’ensemble de son oeuvre.

Ruth RENDELL "Bon voisinage" Edition des 3 terres et Livre de poche, 289 pages.

Ruth RENDELL "Bon voisinage" Edition des 3 terres et Livre de poche, 289 pages.

2/10

Un voisinage que je ne vous recommande pas !

Le roman présente un microcosme cosmopolite dans le quartier de Hexam Place à Londres. Les moindres détails de la vie des «domestiques» et de leurs employeurs sont décrits mais l'action tarde : le lecteur trouve le temps long et tout cela bien ennuyeux. Coucheries, tentative des «employés» de créer une association, un dieu qui communique par téléphone avec un jeune asocial simplet … Bref, un ramassis de banalités et de platitudes. L'accident/meurtre se déroule à la page 92 , en route pour faire disparaître cadavre et preuves (peu convaincant) puis le quotidien reprend à peine matiné d'éliminations du témoin génant et du meurtrier. Le rôle des policiers est inexistant voire insipide.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 13:16

Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant.
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide.
Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple.
Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent.
Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Que les masques tombent.

Qui est Malone ?

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

7/10

Un psychologue scolaire s'intéresse au cas d'un enfant de 3 ans qui affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, et qu'il avait une autre mère avant. Voilà qui s'avère plutôt inquiétant et accrocheur pour le lecteur!

Le mystère s'épaissit alors que les parents fournissent à l'école les preuves qu'il s'agit bien de leur fils. Pourtant le psychologue croit l'enfant. Il continue ses séances et fouille dans les souvenirs de ce petit bonhomme, souvenirs qui vont immanquablement s'effacer et qui devraient déjà l'être! Dragonman se tourne vers Marianne, policière qui enquête en parallèle sur un braquage qui a mal tourné et qui recherche toujours les principaux auteurs.

L'auteur a bien vérouillé son histoire, rien de dépasse! L'intrigue est bien ficelée. Les révélations sont distillées peu à peu entrainant un bon suspens pour le lecteur.

Par contre, l'auteur abuse littéralement du terme "commandante", qu'il emploi à toutes les sauces, à chaque phrase pour désigner Marianne qui est en charge de l'enquête. Cette féminisation des grades de la police est ridicule et insupportable à la lecture à cause de son degré de répétition infernal! Ce n'est pas parce que le petit Larousse dit que le féminin existe qu'il faut forcément l'utiliser. En pratique le grade de l'agent de police, tout grade confondu, ne se met pas au féminin. L'agent est asexué. D'autres termes auraient largement pu être utilisés: la supérieure hiérarchique, la chef, la policière, l'officier...et j'en passe!

Malgré ce souci, le roman est réussi, avec ses rebondissements, ses personnages très complets.

A découvrir.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 16:37

L’angoisse monte à Sandhamn : une jeune fille a disparu au cours de la nuit. Sous une pluie battante d’automne, l’inspecteur Thomas Andreasson et ses collègues ratissent l’île, en vain : Lina Rosén reste introuvable et l’enquête conclut à une noyade accidentelle.

Quelques mois plus tard, Nora Linde décide de prendre quelques jours de vacances au cœur de l’hiver à Sandhamn avec ses deux petits garçons. Son mari la trompe et elle a besoin du calme de l’île pour réfléchir. Mais, en jouant dans la forêt, Adam et Simon font une macabre découverte : des restes humains enfouis dans un sac sous la neige. Est-il possible que ce soit le cadavre de Lina ? Et quelle est cette ombre, tapie dans la nuit, sous les fenêtres des Rosén ? Pourquoi ?

Malgré l’absence de pistes, Thomas et son amie Nora ont un étrange pressentiment : l’assassin de Lina rôde encore et n’en a pas fini avec sa sinistre mission.

 

Viveca Sten "Les nuits de la saint jean" Editions Albin Michel, 358 pages, 20.90€

Viveca Sten "Les nuits de la saint jean" Editions Albin Michel, 358 pages, 20.90€

6/10

Vous retrouvez le cadre et les personnages de « Du sang sur la Baltique ». L'inspecteur Thomas Andreasson enquête sur la disparition d'une jeune fille sur l'île de Sandham. Nora Linde, son amie, en pleine rupture conjugale, vient s'y réfugier et se trouve confrontée à une précédente et lointaine affaire de disparition.

La bonne idée : introduire régulièrement le passé de 1899 à 1928 avec l'histoire de Gottfrid permet de découvrir culture et mode de vie d'autrefois.

La découverte du corps par les enfants…de Nora comme d'autres scènes m'ont semblé peu réalistes.

Un roman toujours très voir un peu trop détaillé.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 15:30

Quinn Colson, ranger vétéran d’Irak et d’Afghanistan, est le nouveau shérif du comté de Tibbehah, dans le nord du Mississippi. Il est chargé d’enquêter sur un cas de maltraitance d’enfant. Quand il arrive sur la propriété de Janet et Ramón Torres, les tuteurs, il découvre une scène qui dépasse l’entendement : une horde de chiens galeux attachés dans des cages souillées, treize couffins vides, des tas de détritus qui jonchent le sol de la maison décrépie, et surtout une boîte en carton pleine de dollars. Il est sûr que les Torres vont revenir pour récupérer leur trésor.
Pendant ce temps-là, la sœur de Colson est rentrée au bercail, sobre et clean – d’après elle. Quant à son meilleur ami, Boom, le vétéran qui a laissé un bras à Fallujah, il s’abîme dans l’alcool et les bagarres pour oublier la guerre. Mais Quinn a d’autres chats à fouetter. Son second, Lillie Virgil, et lui-même subodorent que le couple Torres a un goût particulier pour les trafics en tout genre : armes, drogues, enfants. Il semble qu’il y ait un lien entre eux et un cartel de la drogue qui contrôle le plus gros de la frontière texane.

Ace ATKINS "Les cris du Mississippi" Edition du Masque, 339 pages, 22€

Ace ATKINS "Les cris du Mississippi" Edition du Masque, 339 pages, 22€

7.5/10

Le cadre : le Mississsipi contemporain partie prenante de l'Histoire des Etats-Unis et dans lequel misère sociale et trafics en tous genres explosent.

Pour veiller au maintien de l'ordre et à la sécurité, les habitants du comté de Tibbehah ont choisi comme shérif, Quinn Colson, ranger vétéran d'Irak et d'Afghanistan. Colson se distingue par son sens de l'équité, sa solidarité envers ses proches (famille et vétérans) ; il est un combattant exemplaire et sait utiliser son intelligence. Son second, Lilie Virgil lui apporte un soutien efficace.

Le roman nous plonge dans le quotidien du shériff entre petites petites affaires de chaque jour et le summum du sordide, de la violence brute avec en contrepoint des scènes intimes, paisibles ou non, de sa vie privée. En effet, l'intrigue repose aussi la relation conflictuelle avec sa sœur qui découle de leur petite enfance.

Je vous invite à découvrir ce roman pour la richesse de son approche qui permet de retrouver des personnages typiques entre Tom Sayer, cow boys ou bads boys. Les personnages féminins me semblent aussi intéressants.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 14:30

Camille, après une carrière de trader rémunératrice mais guère satisfaisante sur le plan humain, a fondé avec son jeune frère Benjamin Génea Dantès, un cabinet de recherches généalogiques.
Leur objectif ? Aider les autres, ceux qui viennent leur apporter des bribes de leur passé, qui veulent remonter le temps pour élucider des questions, surmonter le poids des secrets de famille...
Pourtant habituée aux requêtes parfois étranges de ses clients, celle de Lucienne Lamblé, l'héritière très âgée d'une des plus grosses fortunes industrielles françaises, met la jeune femme mal à l'aise. Aux dires de la milliardaire, sa fille Marie-Jeanne est tombée sous la coupe d'une sorte de gourou sulfureux ... Mère et fille sont fâchées, au point que Lucienne Lamblé veut retrouver la trace d'un neveu disparu pour lui léguer une partie de sa fortune. Celui-ci, Marcel Arbogaste, a rompu tous liens avec la famille à la fin des années 60... Alors que Camille effectue une visite à Porz-Gwint, l'ancien manoir de famille près de Morlaix, Marie-Jeanne Lamblé-Thoreau est assassinée sur les lieux. Retrouver Marcel devient alors impératif... Cet assassinat aurait-il un rapport avec les recherches qu'entamait la généalogiste dans les archives familiales ?

Hélène AMALRIC "Les ombres de la famille" Editions Marabout, 286 pages, 12.90€

Hélène AMALRIC "Les ombres de la famille" Editions Marabout, 286 pages, 12.90€

7/10

Camille Dantès et son frère sont chargés de retrouver Marcel Arbogaste, le neveu de Lucienne Lamblé, héritier d'une puissante et fortunée famille française. Très rapidement un meurtre vient pertuber l'enquête de la généalogiste. Aidée par son frère ainsi que par l'officier chargé de l'enquête qui l'a à la bonne, Camille fouille dans le passé collabo de la famille Arbogaste et la jeunesse mouvementé du jeune Marcel dans les années 68.

(Petite parenthèse: on rappelle avant tout à l'auteur qu'il faut vivre avec son temps: les inspecteurs de police n'existent plus depuis longtemps. On parle d'officiers aujourd'hui!)

Roman très bien écrit et qui se lit très rapidement. L'intrigue est bien tournée, efficace et les personnages sont intéressants. Camille lève le voile peu à peu sur les secrets de la famille Arbogaste-Lamblé.

Un agréable moment de lecture.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 14:17

Jan Floss a besoin de prendre des vacances. Sa sœur Katy organise un long week-end dans la vieille maison de famille sur la Côte d’Azur, invitant deux amis de longue date, qu’elle et Jan n’ont pas revu depuis le collège : Greg et Laura. Cette dernière, c’est l’amour de jeunesse de Jan. Même des années plus tard, la magie opère toujours entre eux.
Mais une nuit d’intempérie, Laura disparaît. Jan ne retrouve que son smartphone, dans lequel figure un film troublant. Pour lui, contrairement à l’avis de tous, il est clair qu’il est arrivé quelque chose à Laura. La piste le mène à Berlin et plus Jan fouille dans le passé de la jeune femme, plus il est embarqué dans un sinistre cauchemar, traqué par la police et un étrange psychopathe. Et quand sa vie ne tient plus qu’à un fil, il va bien être obligé de se poser LA question : mais qui est réellement Laura ?

Marc RAABE "Sous le choc" Editions Le masque, 345 pages, 20.90€

Marc RAABE "Sous le choc" Editions Le masque, 345 pages, 20.90€

4/10

J'ai trouvé l'histoire saugrenue, et trop peu crédible. Trop d'insistance sur certains points, un peu niais sur d'autres, pas assez percutant et trop peu d'intéret.

Pas à retenir.

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