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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 20:44

Un ancien terroriste gauchiste repenti se fait assassiner à Deuil-la-Barre, ville de la banlieue nord où il vit depuis sa sortie de prison. Quelques semaines plus tard, le curé de l’église Saint Pierre de Neuilly subit le même sort. Les deux homicides ont été perpétrés avec la même arme : un revolver Smith & Wesson modèle 10. Les victimes avaient participé à une émission de téléréalité ayant pour thème : la rédemption chez les criminels. Le groupe 4 de la Brigade Criminelle où officie toujours le lieutenant Enzo Verdier désormais sous les ordres du commandant Pecqueux va se lancer dans une nouvelle chasse au serial killer. Lors de leur enquête, les policiers se confronteront à des milieux aussi dissemblables que le clergé, la noblesse, l’ultra gauche radicale, les escorts boys, les zonards, les indicateurs, les squats, les numismates, le grand patronat, les brocanteurs, les cités de banlieue… Durant cette quête de la vérité, ils auront une obsession : interpeller le tueur avant qu’il ne fasse une autre victime.

Emmanuel Varle "Rédemption fatale" Les presses littéraires, 447 pages, 14€

Emmanuel Varle "Rédemption fatale" Les presses littéraires, 447 pages, 14€

6.5/10

Deuxième roman qui reprend certains personnages du précédent : « Le cirque s'invite au 36 » mais qui peut se lire de façon tout à fait indépendante. Deux meurtres présentent des points communs : le premier est celui d'un ancien activiste de gauche repenti, le second, celui du prêtre qui l'a conduit vers la rédemption. Le groupe de la Brigade criminelle chargé de découvrir le responsable va remonter de nombreuses pistes qui servent de prétextes à l'auteur pour présenter des domaines très divers et apporter une foule de précisions, parfois très pointues. L'intimité des policiers est aussi largement dévoilée. Cette abondance peut séduire ou peut gêner le lecteur plus attaché à la réalisation de l'intrigue. Elle densifie livre et lecture, en particulier par la tendance aux phrases longues et complexes.

Des progrès notables en écriture m'ont rendu la lecture plus agréable.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 16:36

Detroit, en 1958, à la fin du mois de juin. Dans le quartier ouvrier blanc d’Adler Avenue, l’atmosphère est pesante, l’air chargé de menaces. Les grandes usines où tous les hommes sont employés commencent à fermer et, plus inquiétant encore, des gens de couleur s’installent dans le quartier. Dans leurs maisons proprettes aux rideaux parfaitement tendus et aux pelouses bien entretenues, les femmes s’observent et se méfient. Les jours de paie, on a vu des femmes noires près de l’usine aguicher leurs maris en portant des tenues inappropriées. Dans Adler Avenue, il y a Julia qui doit veiller sur ses jumelles, son amie Grace, enceinte de huit mois, et leur voisine Malina, toujours impeccable, qui donne le ton des discussions et orchestre d’une main de maître la vente de charité de la paroisse de St Alban’s, et puis il y a Elisabeth, la jeune fille un peu attardée, qui vit avec son vieux père. Tous les jours, les hommes rentrent crasseux de l’usine, et tous les jours, leur épouses les attendent bien sagement à la maison. Mais un après-midi, Elisabeth disparaît. Alors que les hommes quadrillent le quartier dans l’espoir de la retrouver, la tension monte. Julia et Grace sont les dernières à avoir vu Elisabeth. Y a-t-il un lien avec le meurtre d’une jeune femme noire dans l’entrepôt à côté de l’usine ? Pour les parfaites épouses d’Adler Avenue, le mal a bien pris ses racines dans leur petit paradis.

Lori ROY "De si parfaites épouses" Editions Lattès, 350 pages, 20€

Lori ROY "De si parfaites épouses" Editions Lattès, 350 pages, 20€

7/10
Après les "Desperates Housewives" de Wisteria Lane, voici les "parfaites épouses" d'Adler Avenue, quartier ouvrier blanc de Detroit … Ces femmes ne sont pas si parfaites et plutôt "desperates" aussi!
L'intrigue se déroule sur une semaine durant l'année 1958. Le quotidien de ces dames est alors réglé par le ménage, la préparation du dîner, les courses, les enfants, les œuvres caritatives, etc...
Au niveau des personnages, tout le panel est là ! Malina, qui suspecte son mari d'adultère, est terrorisée par celui-ci. Julia, qui a perdu subitement son bébé, peine à s'en remettre. Grace, qui attend un heureux événement, est très disponible et serviable envers ses voisins. Chacune a ses habitudes, ses angoisses et surtout, ses petits secrets ...
Au milieu de ces trois femmes se greffent les jumelles, Izzy l'indomptable et Arie la peureuse, les nièces de Julia,  en vacances chez cette dernière pour quelques semaines. Elles n'ont qu'une obsession : retrouver leur chat disparu.
La tranquillité du quartier est bouleversée par la disparition d'Elisabeth, une jeune fille simplette à laquelle tout le voisinage est attachée. Les hommes vont enchaîner battues et recherches afin d'aider la police  à la retrouver. Les premiers coupables désignés sont les "hommes de couleur" récemment installés dans la rue.
En suivant les histoires de ces charmantes épouses et des fillettes, le lecteur repère des pistes pour identifier l'agresseur d'Elisabeth. A vous de découvrir quelques sont les coupables … et ils ne sont pas forcément ceux que l'on croit !
Un roman bien tourné et apprécié.

 

En Librairie le 26/08/2015

 

Exemplaire reçu par service de presse

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 14:19

Tout commence par un appel téléphonique, une nuit neigeuse de février. Couchée dans son lit, la jeune Sylvie Mason entend ses parents au téléphone à l’autre bout du couloir. Ce n’est pas la première fois qu’on les appelle si tard car ils ont une occupation pour le moins inhabituelle : ils prêtent main-forte aux « âmes tourmentées » pour les aider à retrouver la paix. Mais cette fois, Sylvie sent que cet appel n’est pas comme les autres, d’autant qu’on les convainc de se rendre à la vieille église à l’orée de la ville. Là, ses parents disparaissent, l’un après l’autre, par les portes rouges de l’édifice, laissant Sylvie seule dans la voiture. Bientôt, elle s’endort… réveillée un peu plus tard par des coups de feu.
Au fil du roman, qui oscille entre les années ayant mené à cette nuit-là et les mois qui suivirent, la jeune Sylvie n’aura de cesse de chercher les réponses aux questions qui la harcèlent, quitte à découvrir des secrets qui hantent sa famille depuis des années.

John Searles "Pitié pour leurs âmes" Editions Lattès, 450 pages, 20.90€

John Searles "Pitié pour leurs âmes" Editions Lattès, 450 pages, 20.90€

5/10

Je ne suis pas fan des 4ème de couverture, je trouve que cela gâche la surprise.
Mais là, deux noms ont attiré mon attention et plus précisément cette phrase : "...alliant le goût de l'étrange de Stephen King et la tendresse d'un John Irving" : deux auteurs que j'apprécie particulièrement.
C'est donc avec impatience que j'ai commencé ce livre qui me promettait de retrouver bien des facettes de chacun de ces auteurs.
Mais le résultat n'était pas à la hauteur de l'attente.
Il s'agit d'un avis tout personnel, mais cette histoire de famille et de fantômes ne m'a pas convaincue.
Bien évidemment, l'intrigue autour du meurtre (qui rythme l'ouvrage) est bien présente, mais émaillée de tant de longueurs, que le suspens disparait tout simplement.
L'ouvrage reste toutefois écrit correctement et chacune des questions soulevées obtient une réponse.
Plutôt décevant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 16:26

Jayne Hall et Steelie Landers sont anthropologues légistes et dirigent l’Agence 32/1 spécialisée dans l’identification de personnes disparues. Dépêchées au Rwanda par l’ONU quelques années auparavant, elles y ont fait leurs armes en fouillant les charniers. Depuis leur retour aux Etats-Unis, elles ont mis leur savoir-faire au service de la justice et de la police. Lorsque des restes humains sont découverts sur le bord d’une autoroute de Californie, l’agent spécial Scott Houston se tourne tout naturellement vers les deux femmes. Il est loin d'imaginer que sa requête les mènera, au péril de leur vie, sur les traces d’un tueur en série.

Clea KOFF "Freezing" Le livre de poche, 56p, 7.60€

Clea KOFF "Freezing" Le livre de poche, 56p, 7.60€

6.5/10

Le roman nous propose l'enquête de Steelie et Jane, deux anthropologues qui ont travaillé dans les charniers du Rwanda.  De retour aux Etats Unis, elle ont créé une une organisation pour identifier les personnes inconnues dans les morgues américaines. Les deux jeunes femmes au caractère bien trempé, sont plutôt attachantes.
Deux agents du FBI vont les entraîner dans la traque d'un tueur en série.
Pas de surprise sur l'identité du meurtrier. Implication un peu trop personnelle des personnages principaux dans l 'enquête.
Pas de grande originalité dans l'intrigue mais l'auteur a bien mené son affaire et offre un roman distrayant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 14:36

Fin des années 1960. Lois discriminatoires, townships, relégation dans les bantoustans, torture et assassinats… la liste est longue des violences que subissent les Noirs et les métis d’Afrique du Sud sous le règne de l’apartheid. Dans l’autre monde, celui des Blancs, le professeur Barnard va bientôt réaliser la première greffe du cœur. C’est dans ce pays, où se mêlent la liberté des « swinging sixties » et l’horreur de la ségrégation, que Marianne, jeune Parisienne professeur de lettres, débarque pour enseigner à l’université du Cap. Elle y rencontre Denise, une avocate blanche engagée dans la lutte contre les lois raciales, et Victor, Afrikaner charmeur, désinvolte et richissime qu’elle va aimer passionnément. Elle sera également impliquée dans un projet fou : faire évader Mandela des geôles de Robben Island. Amour et suspense… une histoire choc, inspiré de faits réels et peu connus, en hommage à Nelson Mandela.

Frédéric COURDERC "Unété blanc et noir" Le Livre de poche, 360p, 7.60€

Frédéric COURDERC "Unété blanc et noir" Le Livre de poche, 360p, 7.60€

8/10

L'auteur nous entraine en Afrique du Sud du temps de l'Apartheid. Nous suivons l'arrivée de Marianne, jeune professeur de lettres parisienne qui prend un poste pour l'année 67/68 à l'université du Cap. La jeune femme va s'intégrer rapidement profitant de l'amitié de sa voisine Denise. Cette dernière se bat contre les inégalités raciales et va propulser Marianne dans son univers. La parisienne va aussi rencontrer Victor, un afrikaner et va vivre avec lui une folle passion.
En parallèle, le lecteur découvre le quotidien du prisonnier Nelson Mandela sur l'île de Robben Island, sa mentalité, ses désirs d'évasion, l'idéologie et l'éthique de l'ANC.
Les histoires des deux personnages vont se rejoindre mais celle de Marianne est prédominante. Elle va vivre une double aventure qui va la bouleverser.
L'écriture est fluide et précise.
Une fiction réaliste qui m'a offert un très bon moment de lecture. 

 

Exemplaire reçu par service de presse

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 14:25

Quand, par une succession de hasards, Vincent se retrouve assis face à Stéphanie sur la ligne 1 du métro parisien, la scène a tout d’une belle rencontre. La jeune femme tombe immédiatement sous son charme ; lui, semble fasciné par le galbe et la finesse de son cou. Mais ce coup de foudre pourrait bien se révéler fatal... Car, sous ses airs enjôleurs, Vincent dissimule de terrifiantes pulsions. Hasard de l’existence ou force du destin, comment sauver Stéphanie des griffes de ce funeste séducteur ?

Jacques EXPERT "Tu me plais" Le Livre de poche, 192p, 6.10€

Jacques EXPERT "Tu me plais" Le Livre de poche, 192p, 6.10€

6/10
Un petit format qui se lit très vite.
Concept intéressant qui propose une intrigue courte qui se déroule dans un temps très réduit (environ une heure), et dans un seul lieu (le métro parisien).
Le découpage est original car chaque chapitre correspond à ce qui se passe à une station de métro. Cela donne un certain rythme au roman.
Peu de personnages mais l'auteur a su les décrire en peu de temps très efficacement. Chacun a une psychologie bien propre. Les notions de destin et du hasard sont introduites d'une façon très habile par l'auteur.
Cependant aucun intérêt pour les passages en italique du narrateur qui aiguille le lecteur sur les possibilités à venir. Cela gâche la surprise de la suite de la relation de Vincent et Stéphanie. Cet aspect répétitif et redondant n'apporte rien à la lecture si ce n'est de casser le suspense.
Un divertissement agréable pour un trajet en transport en commun!

 

Exemplaire reçu par service de presse

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 14:12

Comment Marilyn Monroe est-elle morte ?
Alors qu’aucune trace de médicaments n’a été trouvée dans son estomac pendant l’autopsie, l’enquête a toujours affirmé qu’elle avait ingéré soixante-quatre somnifères, tentant ainsi de démontrer son suicide.
Mais Jay Margolis et Richard Buskin réfutent cette hypothèse, ancrée dans l’inconscient collectif. Marilyn ne s’est pas suicidée ; elle a été assassinée.
Par qui ? Pourquoi ? Les auteurs ont disséqué les événements qui ont conduit Marilyn à la mort, ils ont tout lu sur l’affaire, y compris le rapport d’autopsie, reproduit dans le livre.
Leur conclusion est sans appel. La mort de l’icône est un meurtre, une conspiration, une affaire d’État orchestrée par…
Marilyn allait parler, dévoiler sa liaison avec les frères Kennedy. Il fallait la faire taire. Son médecin s’en est chargé… Le livre donne le nom des coupables.

 Jay Margolis Richard Buskin Edition L' Archipel, 303p, 21€

Jay Margolis Richard Buskin Edition L' Archipel, 303p, 21€

4/10

La mort de l'actrice le 5 Aout 1962 a ouvert la porte à toutes sortes de théories du suicide, à l'accident et aux accusations contre les frères Kennedy.

Ce livre est une compilation de tous les témoignages et documents touchant à cet événement comme le confirme la bibliographie de …. 14 pages ! Je l'ai trouvé lassant par les redites, sans doute nécessaires pour appuyer la théorie d'assassinat défendue par les auteurs. Cet ouvrage est comme un acte d'accusation, mais froid et sans âme.

Mais ce livre peut-être pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette affaire, un moyen de comprendre pourquoi cinquante ans plus tard, elle est toujours une source de parution /ou d' effervescence éditoriale.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 14:04

Engagé comme garde du corps par un joueur qui a du mal à rembourser ses dettes, Varg Veum se retrouve mêlé à une série de morts étranges assaisonnées d’un soupçon de chantage… Seuls indices pour mener son enquête : le souvenir d’une nuit d’amour alors qu’il était étudiant et la photo de quatre hommes autour d’une table. Commence alors un marathon dans les rues d’Oslo qui mènera le privé norvégien bien plus loin qu’il ne pouvait le soupçonner…

Gunnar Staalesen "Les chiens enterrés ne mordent pas" Folio Policier, 452p, 8€

Gunnar Staalesen "Les chiens enterrés ne mordent pas" Folio Policier, 452p, 8€

7/10

Roman que j'ai apprécié par son héros, le détective privé, Varg Veum, le narrateur, et l'écriture de Gunnar Staalesen. Le style est très particulier et l'humour comme les « coups de griffes » sont un régal.

Donc, Varg Veum est engagé comme garde du corps pour accompagner à Oslo un joueur, inquiet pour sa vie, qui va régler ses dettes avec un jour de retard. Bien sûr, son expérience de détective lui permet de noter des détails surprenants sans compter qu'il croise une ancienne conquête qui fait mine de ne pas le reconnaître …. Quand il apprend que le joueur a été assassiné dans le train de retour, la machine est lancée !

Varg ne recule devant aucun obstacle ou aucune intimidation ; son physique comme son intellect sont sollicités, et un retour en arrière dans son passé de jeune étudiant des années soixante. Son enquête est aussi une balade dans Oslo et une analyse critique de son évolution architecturale et sociétale.

Un héros, né en 1975, découvert un peu tard, mais que je vais sans doute retrouver très vite.

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 13:54

Inspecteur en chef de la brigade criminelle de West London, Rebecca Meredith était aussi championne d’aviron. Pour être sélectionnée aux Jeux Olympiques, elle s’entraînait souvent, seule, sur la Tamise. Alors, quand on découvre son cadavre flottant à la dérive, la thèse de la noyade accidentelle paraît peu probable. Menée par Duncan Kincaid et Gemma James, l’enquête se resserre vite autour de trois suspects : l’ancien mari de Rebecca, un membre de l’équipe de sauvetage qui a repêché le corps et un officier de police que Rebecca accusait de viol.
Pressés par Scotland Yard de résoudre l’affaire sans compromettre l’honneur de la police, Duncan et Gemma se retrouvent au cœur d’un scandale qui pourrait leur coûter leur carrière et peut-être aussi leur vie…

Deborah CROMBIE "Mort sur la Tamise" Edition le Livre de poche, 478 pages, 7.60€

Deborah CROMBIE "Mort sur la Tamise" Edition le Livre de poche, 478 pages, 7.60€

6.5/10

Atmosphère et style « pur british » avec le milieu de l'aviron, ses codes, ses traditions mais surtout, pour les championnes et les champions, une formidable renommée et l'ouverture de bien des portes !

Le meurtre d'une policière, Rebecca Meredith, qui voulait participer aux JO, sollicitent le service de recherche et de sauvetage de la Tamise, puis Scotland Yard et l'équipe du commissaire Duncan Kincaid. L'enquête est largement pénétrée par la vie privée des principaux personnages : bien sûr, Duncan reçoit une sérieuse aide de sa femme, Gemma James. L'affaire se révèle sordide, les compromissions sont la règle, le coupable est assez facile à identifier pour le lecteur …

Un écriture soignée, une documentation approfondie et bien exploitée, une atmosphère, des peintures précises des lieux et personnages vous amènent sans souci dans l'histoire. Mais, pour ma part, une présence un peu trop forte de l'intimité, de la vie privée, et des célibataires qui trouvent bien vite une « oreille » accueillante.

Le livre suivant est annoncé avec la promotion de Gemma à la criminelle.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:17

Ils sont jumeaux – un seul détail les différencie : l'un est dangereux, l'autre pas.

Max et Mario, frères à la beauté angélique, sont absolument identiques – seule Janet, leur mère, parvient à les distinguer. Quand l'un des deux, atteint de troubles psychiatriques, doit être interné, Janet prend une terrible décision afin de protéger sa famille... mais qui pourrait également la détruire.
Des années plus tard, lorsque Mario annonce qu'il part en vacances seul dans le sud de la France, Maximilian panique et décide de s'échapper de l'hôpital... Pourquoi cette soudaine décision ? Qu'arrivera-t-il une fois les deux frères réunis ?

Charlotte LINK "Le péché des anges" Presse de la Cité, 308 pages, 19€

Charlotte LINK "Le péché des anges" Presse de la Cité, 308 pages, 19€

3/10

Lecture décevante car roman sans originalité. Tous les thèmes ont déjà été exploités : les jumeaux, la femme qui regrette son premier amour et se réfugie auprès de lui dans un moment de crise, la petite résidence secondaire en Provence et les souvenirs d'enfance idylliques, l'autostoppeur agresseur … Suspense mou ou prévisible.

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