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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:09

Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite, elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape…

Pierre LEMAITRE "Robe de marié", Editions le livre de poche, 314 pages, 6.60€

Pierre LEMAITRE "Robe de marié", Editions le livre de poche, 314 pages, 6.60€

8.5/10

Sophie va mal. Elle pleure, oublie des choses, perds des objets. Doucement elle semble sombrer dans la folie. Elle retrouve le petit garçon dont elle s'occupe mort dans son lit et n'a pas le souvenir de l'avoir tué. Elle fuit, change d'identité alors qu'elle est recherchée par la police. D'autres cadavres suivront...

L'auteur nous offre un thriller terriblement efficace et maîtrisé. Il n'a aucune pitié pour son héroïne qui vit des épreuves difficiles. Le lecteur commence par se demander de quelle névrose souffre Sophie. Mais l'intrigue est bien plus complexe qu'il n'y parait. Chaque détail distillé par l'auteur à son importance.

Un thriller psychologique efficace parfaitement construit et remarqueblement pensé.
 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 15:42

Un pendu découvert sur un rond-point dans une station balnéaire de la Côte d'Azur ! En une semaine, trois autres cadavres sur trois autres ronds-points !

Maxime, journaliste débutant au quotidien local Le Réveil, est chargé de suivre l'enquête. Pour l'assister : Jasmine, 14 ans, photographe amateur. C'est que Madeleine, la patronne octogénaire du journal, mise sur leur fraîcheur pour relancer des ventes déclinantes.

Deux histoires s'entrecroisent, celle d'un tueur en série qui bouleverse la quiétude des vacances et celle d'une vieille dame qui tombe amoureuse d'un jeune homme...

Arlette AGUILLON "L'assassin est à la plage", Editions L'Archipel, mai 2014, 433 pages, 22€

Arlette AGUILLON "L'assassin est à la plage", Editions L'Archipel, mai 2014, 433 pages, 22€

6/10

Un petit roman policier qui met en scène des personnages assez atypiques: une academicienne de 80 ans, une photographe amatrice de 14 ans, un major de gendarmerie plutot obtu, et surtout Maxime, 26 ans, qui se fait embaucher en CDD au quotidien "Le réveil". Les personnages secondaires sont nombreux et variés et permettent vraiment de construire un décor de fond pour le roman. Polar ambiance "vacances dans petit village avec ses locaux et ses touristes".

Maxime se révèle un journaliste spontané, astucieux et brillant. Il mène l'enquête sur le tueur des ronds point avec Jasmine, jeune photographe caractérielle. En parallèle, il mène une relation ambigue avec Madeleine la patronne du "Réveil".

Au début, j'ai trouvé que ce roman était assez frais. Cette légèreté était agréable. L'enquête se déroulait doucement mais sûrement. L'auteur sème des pistes tout au long et nous permet de découvrir nous même qui est l'assassin. Rien de complexe dans l'intrigue ni de surprise de ce coté là: le final est prévisible.

Personnellement, j'ai fini par me lasser du jeu entre Maxime et Madeleine mais ça ne tient qu'à moi.

Au strict niveau enquête rien de vraiment original, mais voilà, un peu de simplicité ça marche aussi!

 

Exemplaire reçu par service de presse

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 10:49

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan.
Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie saoudite.
Un chercheur torturé devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret.
Des cadavres encore fumants trouvés dans les montagnes de l’Hindu Kush.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité.
Et un fil rouge, reliant tous ces événements, qu'un homme est résolu à suivre jusqu’au bout.

Terry HAYES "Je suis Pilgrim", Edition Lattès, 647 pages, 22.90€

Terry HAYES "Je suis Pilgrim", Edition Lattès, 647 pages, 22.90€

8.5/10

Messieurs Dames, voici le roman à dévorer cet été! Alors oui, c'est un pavé de 647 pages, oui c'est pas pratique dans le sac de plage, mais il ne faut pas passer à coté!

L'intrigue se déroule en deux plans: une enquête policière à Manhattan à laquelle prend part Pilgrim, un ancien des services secrets américains, et de l'autre coté, les actions du "Sarrasin" sombre personnage qui prépare un crime contre l'humanité.

Ce roman est très dense, bien documenté, complet et remarquablement construit.Le suspens est maitrisé du début à la fin.

Attentats du 11 septembre, islam, quotidien en Arabie Saoudite, idéologie des moudjahidin, virologie, ainsi que les services secrets et leurs techniques...l'auteur déroule avec une fluidité déconcertante une histoire où tout s'emboite parfaitement. Le passé de Pilgrim* a son importance, tout ce qu'il a vécu va lui servir dans cette terrible course contre la montre pour sauver l'Amérique.

Notez aussi le voyage (autant géographique que culturel) que nous propose l'auteur décrivant à merveille les rues de Paris, les paysages de la Turquie ainsi que certains musées et oeuvres d'arts.

Cela peut sembler faire un êtrange mélange, mais tout est très bien pensé!

J'ai eu peur d'être deçue par le final mais l'auteur a su être malin et n'est pas tombé dans la facilité et le mélodrame.

Un très bon moment de lecture!

 

Exemplaire reçu par service de presse.

* Pilgrim signifie "Pélerin" en anglais.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:04

Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue.
Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse.
Des gens ordinaires découverts morts de terreur.
Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou.
Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur.

Maxime CHATTAM "La patience du diable" Editions Albin Michel,

Maxime CHATTAM "La patience du diable" Editions Albin Michel,

6/10

Suite de la Conjuration Primitive, La Patience du Diable porte bien son nom : en effet, l'ensemble du thriller va tourner autour de cette entité diabolique, et plus généralement autour du mal avec un grand M.
Le début du roman donne le ton : un massacre puis un go-fast, point de départ d'un enquête qui se construit autour de nombreux faits divers terribles, tels les pièces d'un puzzle qui vont peu à peu s'assembler pour donner l'image finale tant attendue.
De nombreuses références étant faites au 1er opus, je conseille vivement à ceux qui ne l'ont pas lu de le faire, sous peine de ne pas tout saisir.
En particulier en ce qui concerne les personnages récurrents, à savoir les gendarmes de la Section de Recherche de Paris, Segnon et Ludivine.
Cette dernière, personnage principal, a eu le don de passablement m'énerver ; en plus de sa belle gueule (et de sa grande gueule), des ses capacités physiques exceptionnelles, de son intellect hyper développé, elle nous sert cette fois ci, ses déductions de nouvelle profileuse (capacités acquises en une année...).
Nous ne sommes pas loin de la caricature de la super-flic à l'américaine ; fatiguant et loin d'être convaincant.
L'intrigue quant à elle est alimentée par de nombreux faits et rebondissements, qui donnent du rythme à la lecture, tout comme l'apparition de nouveaux personnages.
Cependant, la fin de l'enquête est téléphonée ; sans être une fine profileuse, il m'a été aisé de découvrir l'identité et le mode opératoire du Diable...
Tout comme dans La Conjuration Primitive, la fin est trop rapide et décevante ; un peu trop "gros" à mon goût.
On appréciera tout de même les clins d'oeil de l'auteur à ses romans précédents, et la fluidité de l'écriture qui permet, quoiqu'il en soit, une lecture agréable.
Légèrement décevant, mais se lisant facilement donc.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:20

Alper Kamu est un curieux petit garçon qui s’est promis de résoudre un meurtre commis dans son quartier à Istanbul. Il a trouvé Ertan le Timbré à côté du cadavre encore chaud d’Hicabi Bey, policier à la retraite, la télévision allumée à plein volume, mais le cinglé du voisinage était plutôt là pour regarder l’équipe du Besiktas perdre en Ligue des champions. Déjà tête à claques d’existentialiste, Alper le désormais détective va sécher la maternelle et balader son revolver en plastique Dallas Gold dans une mégapole bigarrée, pleine d’amantes fatales, d’épiciers lyriques et de directeurs sournois…

Alper CANIGUZ "L'assassinat d'Hicabi Bey" Miroboles Editions, 248 pages, 20€

Alper CANIGUZ "L'assassinat d'Hicabi Bey" Miroboles Editions, 248 pages, 20€

7/10

Quelle drôle d'idée! L'auteur nous propose une enquête policière relevée par un enfant de 5 ans. Loin d'utiliser un vocabulaire gagatisé, son héros utilise un vocabulaire d'adulte et est doté d'un sens de la répartie étonnant. Alper n'aime pas vraiment les gens et a une vision du monde bien a lui. Il se perd aussi dans des reflexions quelques peu philosphiques et décrit la vie dans son quartier d'Istanbul de manière assez caricaturale. Alper est avant tout perspicace et malin mais il n'en reste pas moins un petit garçon avec ses copains, qui a ses ses combines, qui aime le foot , et qui a surtout ses peurs d'enfant.

L'intrigue policière est bien construite avec des personnages très différents qui viennent se meler à l'enquête. Maitresse d'école, parents, policier, procureur, victime, amis tous passent sous le regard aiguisé du jeune héros qui mène son enquête à son rythme malgré différentes embuches et qui a pour seul moyen de défense... un pistolet en plastique! Le jeune garçon va devoir déméler un affaire familiale trouble tout s'occupant de ses parents qui traversent une crise face à la menace d'une mutation du chef de famille.

Quelques passages un peu longs mais l' histoire est cohérente, et la touche d'humour bien placée de l'auteur est appréciable.

A découvrir.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 20:07

Gabriel a onze ans et David, son petit frère, sept, lorsque leurs parents sont sauvagement assassinés. Aucun d’eux ne se souvient précisément de la nuit du drame. Leurs souvenirs semblent avoir été comme effacés. Mais si David est sorti indemne de cette épreuve tragique, pour Gabriel c’est une tout autre histoire. Il souffre de troubles du comportement et a été interné pendant de longues années en hôpital psychiatrique. Vingt-neuf ans plus tard, il semble avoir trouvé un souffle pour une seconde vie. Agent de sécurité dans une société d’alarme, Gabriel s’apprête à devenir père. Sa compagne, Liz Anders, est une journaliste coriace et réputée. Mais l’existence de Gabriel bascule à nouveau lorsque Liz est brutalement agressée dans un parc de Berlin …

Marc RAABE "INCISION" Editions du Masque, 457 pages, 20.90€

Marc RAABE "INCISION" Editions du Masque, 457 pages, 20.90€

7/10

Allemagne, Berlin, après un court prologue sur un souvenir de 1979, l'action débute vingt-neuf ans plus tard et se déroule sur un mois. Brutalement la vie de Gabriel Naumann tourne au cauchemar : il est accusé de meurtre et personne ne l’écoute lorsqu'il s’inquiète de la disparition de sa compagne, Liz. Ceci le précipite dans la tragédie de son enfance lors du meurtre de ses parents. Mal conseillé par sa petite voix, il utilise sa force pour s'échapper et mène seul contre tous sa quête.
 Avec cette ouverture, Marc Raabe peut jouer avec de nombreux créneaux qui densifient le roman  : un héros qui se précipite dans les ennuis mais prêt à tout par amour en fil conducteur sur lequel il développe les liens fraternels, les traumatismes, les traitements mis en place en clinique psychiatrique dont l'horreur des  électro-chocs, la toute-puissance de l'argent ... le piège est redoutablement tendu.
Personnellement, j'ai trouvé la dernière partie du roman moins soutenue dans l'écriture et peut-être un peu "tirée par les cheveux" dans l'intrigue.

Un roman à découvrir.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:01

La nuit du 13 novembre 1952, Patricia Curran, fille d'un juge influent, est assassinée dans l'allée de la propriété de sa famille, située non loin de Belfast. Trente-sept coups de couteau, sans doute l'œuvre d'un rôdeur, d'un pervers. Pour des raisons politiques, l’enquête est confiée à un enquêteur de Scotland Yard, le commissaire divisionnaire Capstick, homme à femmes, violent, et cynique. Pour faire éclater la vérité ou au contraire l'étouffer ? Puisque l'on n'a pas pu mettre le crime sur le dos d'un métèque, un homosexuel devrait pouvoir faire l'affaire. Névrosé, imaginatif, sensible, vaniteux, le jeune Écossais Iain Hay Gordon, qui fait son service militaire dans la RAF, a le profil rêvé dont on fait les pendus…

 

Eoin Mac Namee "Le Tango Bleu" Editions du Masque Poche, 393 pages, 6.90€

Eoin Mac Namee "Le Tango Bleu" Editions du Masque Poche, 393 pages, 6.90€

6.5/10

Histoire bien sombre d'un crime impuni : une jeune fille, Pat Curran, a été assassinée le 13 Novembre 1952 et un coupable a été condamné.

L'auteur remonte le temps et dresse une peinture  sans concession de cette période. Il dénonce les compromissions, les idées reçues, le racisme latent. Les portraits et les mœurs  sont détaillés .
C'est une peinture aux petits points dont l'accumulation de détails participe à une atmosphère lourde et noire

Les deux victimes semblent en route inexorablement vers leur destin tragique. Toute attente de justice est vaine.

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 19:55

1773 : Mesmer invente l'hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum

Une injection.
Sept minutes pour accéder au subconscient. Un simple carnet pour décrypter des visions fantasmagoriques et seulement quelques jours pour empêcher le pire. Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel? Alors que s'enchaînent meurtres, enlèvements et conflits politiques, comment ne pas mettre en doute la parole de Draken?

Six épisodes sous pression, réunis en un seul volume, pour une enquête hors norme!

Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza "SERUM" Saison 1, editions J'ai lu, 792 pages, 14.99€

Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza "SERUM" Saison 1, editions J'ai lu, 792 pages, 14.99€

6/10

S'agissant d'un avis tout personnel, je ne suis pas fan de ces nouveaux polars qui mêlent internet à la lecture.Ici, les auteurs proposent d'écouter des morceaux de musique à quasi tous les chapitres.Je suis encore moins fan de ce concept d'épisodes ; lorsque je commence un livre, j'aime connaitre la fin !J'avoue, la patience n'est pas mon fort. 
J'ai dû néanmoins prendre mon mal en patience, ce premier tome (correspondant à la seule saison 1) comptant 792 pages !
Cependant, je me suis rapidement laissée prendre par le rythme soutenu de l'histoire : une jeune femme poursuivie par de mystérieux tueurs, se retrouve amnésique après avoir survécu à une balle dans la tête.
L'enquête est confiée à l'explosive inspecteur Lola Gallagher qui va faire appel à son ami le Dr Draken, psychiatre de renom, qui va tout faire pour percer le mystère que représente cette jeune femme, quitte à utiliser des techniques à la limite de la légalité, comme l'utilisation de ce fameux serum facilitant l'hypnose.
L'intrigue se construit donc autour de ce mystère et prend une direction toute particulière : une machination diabolique ourdie par des puissants.
De nombreuses questions apparaissent au fur et à mesure, certains voiles sont levés, d'autres mystères restent en suspens. Frustrant ! Mais l'objectif est atteint : tenir en haleine le lecteur.
J'attends donc la saison 2 pour apaiser cette frustration, en espérant ne pas avoir à patienter trop longtemps, sous peine d'avoir à relire ce pavé, pour se remémorer toutes les intrigues développées.
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 10:55

Les corps d’un jeune couple de marginaux sont retrouvés dans un souterrain proche d’Angoulême. Nouvelle recrue à la gendarmerie, Maud Delage enquête sur ce double meurtre avec l’aide de ses collègues Irwan et de Xavier, qui ne sont pas indifférents à ses charmes. Jusqu’où la jeune policière est-elle prêt à aller… pour ne pas être la prochaine victime ?
Un coureur automobile, riche industriel et self-made man, participe au circuit des Remparts, course de voitures se disputant dans le vieil Angoulême, à laquelle assiste Maud Delage. Soudain, son véhicule explose sans raison apparente. Selon toute vraisemblance, le pilote a été victime d’un attentat. Maud devra déployer toutes ses ressources pour trouver la clé de l’énigme. D ‘autant que de nouveaux crimes surviennent…

Marie-Bernadette Dupuy "Du sang sous les collines" Editions l'Archipel, 330 pages, 18.95€

Marie-Bernadette Dupuy "Du sang sous les collines" Editions l'Archipel, 330 pages, 18.95€

4.5/10

Premier point pour l'éditeur: on se le dira la Police Nationale ce n'est pas la même chose que la gendarmerie vous pouvez changer votre 4ème de couverture...

Dans ce roman, l'auteur nous propose deux enquêtes différentes. Toutes les deux mettent en scène l'inspecteur Maud Delage, nouvellement arrivée à Angouleme. L'intrigue se déroule dans les années 1995-1996. Un monde loin de nos policiers actuels, des CSI au mille gadgets etc.

Maud fait équipe avec 2 inspecteurs Irwan et Xavier. L'auteur insiste tout le long du roman (donc bien trop) que les deux hommes sont sous le charme de la belle policière alors que son héroine veut se concenter sur sa carrière tout en jouant d'ambiguité. Exaspérant.

Le personnage de Maud est assez nunuche. Choquée à la moidre vision de cadavre, touchée par moult personnages sans grand intéret. Son passé est "bateau" (on ne devient pas forcement flic car on a été témoin d'un drame dans son enfance).

Les enquêtes ne sont pas mauvaises mais il n'y a aucune originalité. Le style d'écriture est un peu pompeux. Les deux seules moments d'action se résument à impliquer personnellement dans les 2 enquêtes, la jeune inspectrice qui va mettre sa vie en péril.

Au final l'auteur paye ses choix: il faut choisir entre le roman a l'eau de rose, le policier ou le guide touristique. Le mélange donne un tout bien trop gentillet.

Bref je me suis ennuyée. Un roman plutot plat et sans saveur.

 

 

Exemplaire reçu par service de presse

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 19:08

Les clowns vous ont toujours fait un peu peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage.
Après une rupture sentimentale, Devin Jones, 21 ans, débarque l’été 1973 à Joyland, petit parc d’attraction sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec d’autres étudiants pour compléter l’équipe de forains, à la fois étrange et joyeuse. Sa rencontre avec un petit garçon doué de voyance, atteint d’une maladie grave, et surtout de sa mère, va changer la vie de Devin. Obsédé par le mystère du train fantôme soi-disant hanté par le spectre d’une femme égorgée 4 ans auparavant, le jeune homme se lance dans l’enquête. Un nouveau meurtre est-il possible ? Parviendra-t-il à l’éviter ? Une chose est sûre, l’aventure le changera à jamais.

Stephen KING "JOYLAND" Editions Albin Michel

Stephen KING "JOYLAND" Editions Albin Michel

6.5/10

Pour les amateurs de sensations fortes, à la recherche de la terreur provoquée par certains romans de King (Cimetierre pour ma part), passez votre chemin !
Ici l'histoire s'écoule tranquillement, émaillée de quelques remous.
La lecture est fluide et l'on arrive rapidement et facilement à l'épilogue.
Tous les ingrédients sont tous de même réunis pour en faire un "vrai" King : 
- le héros, auquel on s'attache rapidement et dont la vie va irrémédiablement changer : Devin Jones, jeune étudiant de 21 ans, part effectuer un job d'été dans un parc d'attraction
- L'enfant, doué de pouvoirs paranormaux : Mike, jeune garçon cloué dans son fauteuil roulant à cause de la maladie.
- Le lieux, à la fois paysage et personnage à part entière : Joyland, parc d'attraction qui derrière sa façade débonnaire, recèle bien des mystères.
King a su poser son ambiance et encore plus ses personnages.
Toutefois, le côté polar mâtiné d'un léger souffle fantastique passe au second plan.
On s'attachera plus à la découverte du monde forain et de leur "parlure" (entendez par là "parler forain") ainsi qu'à la vie et à l'évolution des personnages, plutôt que de savoir qui a bien pu égorger cette jeune fille dans le train fantôme...
Pas de "Waouhhhh" pour ce roman, mais une sorte d'effet rassurant.
Un peu plus de rythme n'aurait sans doute pas nuit à l'histoire, il n'en reste pas moins qu'il s'est agit d'un agréable moment de lecture.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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