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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 18:55

Margot et Romain. Deux flics d’une même brigade. Ont en commun l’habitude de sortir du cadre autorisé pour régler à leur manière les affaires criminelles qui leur tiennent à cœur. Margot veut retrouver l’assassin du père de Romain, tué par balle, il y a vingt-cinq ans. Une famille au destin tragique… Romain ne lui a rien demandé. Mais Margot ne supporte pas que des tueurs cavalent librement dans la nature. Romain, lui, traque les auteurs du carambolage meurtrier qui a coûté la vie à l’inspecteur Ivo, son coéquipier. Leurs armes ? Acharnement et patience sans bornes pour Margot… Beretta et fusil à lunette pour Romain ! Une plongée dévastatrice où le hasard n’a pas sa place…

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

Jacques BABLON "Nu couché sur fond vert" Editions JIGAL, 216p, 17.50€

7/10

Une jolie surprise. J'ai beaucoup apprécié ce petit roman sombre, bien écrit, rythmé, aux phrases courtes et simples. Les personnages de Romain et Margot sont particuliers et attachants. Leur relation est atypique. Chacun mène sa propre quête. Romain poursuit sa vengeance froide après la mort de son coéquipier, Margot quant à elle cherche à retrouver l'assassin du père de Romain mort 25 ans plutôt.

Pourtant ça partait plutôt mal avec ces deux policiers qui partent bille en tête  pour démanteler un réseau de trafic de stupéfiants...Seuls...Mais les autres qualités du roman m'ont fait oublié le manque de réalisme policier et procédural qui me tiennent normalement à coeur.

Un bon divertissement.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 18:43

France, 2007, les médias sont braqués sur le collectif « Urgence Darfour ». Dantzig, journaliste hollandais, enquête sur les rouages de cette campagne qui brasse des millions et dont pas un centime n’est utilisé au profit des victimes. Ses investigations le conduisent au Soudan où il rencontre Claire, jeune humanitaire désabusée. Elle lui plaît autant qu’elle l’intrigue. Au fil de leurs échanges, Dantzig entrevoit les réalités troubles des organisations sur le terrain. 

Puis Claire disparaît mystérieusement. Elle envoie un appel au secours à Dantzig. Elle semble en danger, mais dit-elle la vérité ? Qui est-elle vraiment ? Quel est ce mystérieux Pierre avec lequel elle a créé une association d’adoption d’orphelins au Darfour ?

Dantzig découvre peu à peu des facettes sordides des fanatiques de l’humanitaire, aveuglés par leurs utopies, devenus de simples pions au service des enjeux stratégiques de grandes puissances pour lesquelles la vie humaine importe peu. L’étau de la machination politique, impliquant des personnalités au plus haut sommet du pouvoir, se resserre inéluctablement autour de Claire et Dantzig…

Un roman à suspense au coeur de la spirale infernale de la realpolitik
qui broie sans états d’âme les destinées humaines.

Mariska MOURIK "Ne laissez pas les chiens garder la viande", Editions Le passeur, 512p, 22.90€

Mariska MOURIK "Ne laissez pas les chiens garder la viande", Editions Le passeur, 512p, 22.90€

6/10

Roman inspiré de faits réels qui est intéressant d'un point de vue journalistique puisque le travail de Danzig, journaliste néerlandais en quête d'informations sur la situation au Darfour est très bien relaté, des joutes verbales avec son rédacteur en chef, en passant par le travail de recherche, jusqu'à celui de terrain.

Les interprétations de l'auteur sur le travail des ONG qui sont aveuglées par leur utopie et manipulées par de plus gros poissons, ainsi que les magouilles politiques à l'internationale sont bien trouvées. Certains les considèreront peut être trop tirées par les cheveux.

Par contre, le cheminement de Claire ne m'a pas paru cohérent. Suite à son agression violente, son réinvestissement dans une nouvelle organisation ne parait ni réaliste ni appropriée face à son traumatisme flagrant. 

Personnellement, je retiendrais le gros travail de recherche de l'auteur pour construire cette intrigue particulière qui mérite d'être lue.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 14:34

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d'horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l'arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet « Ultime » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

 

Jacques Olivier BOSCO "Brutale" Editions Robert Laffont, 416p, 20€

Jacques Olivier BOSCO "Brutale" Editions Robert Laffont, 416p, 20€

4.5/10

Le style se veut percutant, explosif même, avec ce personnage de Lise Lartéguy, flic aux démons féroces et aux méthodes borderlines. Si on accepte le parti pris de l'auteur à savoir, canaliser une personnalité violente en le plaçant dans l'univers ultra cadré de la police, cela aurait pu convenir. Cependant, il y a trop d'incohérences sur le déroulement d'une enquête. Trop de surenchères dans les rebondissements.

Ce roman est conçu comme un film. De l'action, des fusillades, des morts, des blessés, des magouilles, des mensonges, un peu de pathos, un soupçon de cul, rien de bien réaliste au final. Pourtant vous me direz qu'il y avait tout ce qu'il fallait pour faire un excellent thriller. Oui mais...tout est une question de proportions. Il n'y a rien de proportionné dans ce roman.

JOB a fait l'erreur de mettre sa palette habituelle dans l'univers policier et là ça pèche. Sans parler de l'enquête à proprement parler, il a fait des erreurs sur son personnage principal féminin. Il a fait de Lartéguy une espèce de guerrière des temps modernes, forte, impitoyable avec les méchants, tireuse d'élite, boxeuse hors pair mais à côté de ça, il se sent obligé de rappeler son petit statut de femme qui a besoin de tampons...pitié...

Forcément Lartéguy agit en roue libre, même avec l'aval de son parrain, elle reste seule face à une armada de mafieux. Elle ne tient pas ses promesses, met sa nièce en danger, et pleure toutes les larmes de son corps. Flop de la séquence émotion.

Personnellement le soufflé n'est jamais monté. Ce n'est pas ce que j'attends d'un roman policier. Trop de liberté avec la réalité entre autres choses. Dommage car le style de JOB est là, violent, sombre, sans concession. Il aurait pu faire tellement mieux avec une pointe de nuance et de subtilité.

Déception pour moi mais devrait plaire à de nombreux lecteurs.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 18:30

Nice, mai 1968. Frédéric Corniglion revient après dix ans d’Afrique. Chez les ouvriers et les étudiants, la révolte n’épargne pas Nice et ses facs.
Dominique, son ex-femme, lui apprend que Sophie, leur fille, ne donne plus de nouvelles depuis des mois. Elle fréquentait un étudiant, un certain Thomas. Inquiet, Frédéric contacte le commissaire Pancrazi, ancien RG. Le policier lui révèle les activités militantes de Sophie (distribution de tracts…), son appartenance à l’Union de la Jeunesse Marxiste Communiste et Léniniste.
En même temps, le cadavre d’un prof de la fac de lettres, Blanc-Dumont, est découvert sur une plage. Frédéric poursuit ses recherches. Il va voir les membres de l’Union, et rend visite à Corinne Duval, la colocataire de sa fille. Là, la jeune femme lui dit avoir reçu un homme à l’air méchant, et insistant pour avoir des nouvelles de Sophie…
Avec son équipier Casanova, Pancrazi investit la fac. Quelques étudiants en colère, un directeur rétif, et une info : Blanc-Dumont fréquentait des cercles néo-nazis…

Patrick RAYNAL "Une ville en mai" édition L'Archipel

Patrick RAYNAL "Une ville en mai" édition L'Archipel

7/10

Un roman noir bien construit qui nous plonge dans le Nice de mai 1968. Frédéric revient d'Afrique à la demande de son ex suite à la disparition de sa fille, Sophie. Il commence une enquête dans une ville aux prises des étudiants qu'il peine à reconnaître. Il compte sur le soutient d'une vieille relation de comptoir  le nomme Pancrazi, policier aux RG pas bien loin de la retraite. Les premières infos sont dévoilées par son ex, puis par une colocataire de sa fille. Peu à peu, il découvre la personnalité complexe de Sophie, une jeune fille très douée et aux idées particulièrement ouvertes. Son père va être confronté à quelques désillusions et devoir s'adapter au contexte politique soixante-huitard. 

Le personnage de Frédéric, père jusqu'ici absent, peut être un peu agaçant avec ses répliques cinglantes et ses idées bien arrêtées mais il est crédible.

L'intrigue est prenante et l écriture très fluide ce qui constitue au final un roman intéressant et divertissant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 19:14

New York, 2009. Pourquoi sa mère a-t-elle souhaité être enterrée au cimetière d’Union City ? Leonard Parker n’en a aucune idée. Pourtant il sent que l’heure est venue d’éclaircir le brouillard qui entoure ses origines. Commence alors une folle course-poursuite qui le mènera dans les arcanes du passé.
La Havane, 1959. Le destin réunit Dolorès et Camilo, l’une est l’héritière d’une fortune liée au dictateur Batista, l’autre est un guérillero héroïque, compagnon de Fidel Castro. Des années après leur énigmatique disparition, un visage familier dans les rues de La Havane réveillera les fantômes de ces amants de la revolución.

Frédéric COUDERC "Le jour se lève et ce n'est pas le tien" Editions Héloïse d'Ormesson, 368p, 20€

Frédéric COUDERC "Le jour se lève et ce n'est pas le tien" Editions Héloïse d'Ormesson, 368p, 20€

6/10

Roman en deux temps, qui fait le va et vient entre l'époque de la révolution cubaine avec les personnages de Dora et Camilo, et l'époque actuelle avec leur fils Leonardo qui tente d'en savoir plus sur ses origines suite au décès de sa mère.

J'ai apprécié le voyage à Cuba durant cette période trouble, le climat dégagé par l'auteur, les rivalités Fidel/Raul et l'enquête que mène Léo.

J'ai été moins convaincue par l'histoire romantique entre les deux amoureux, la psychologie du personnage de Léo qui m'a un peu agacée notamment par tout le foin autour de sa relation avec sa femme suite à son agression, sa volonté de la repousser et de mener son enquête seul. Tout cela ne lui sera pas bien favorable...

Le final est un peu rocambolesque mais ne m'a pas déçue.

Une lecture qui reste agréable et divertissante.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:14

Quel rapport entre la mort en 1967 des musiciens du groupe de rock Pearl Harbor et un SDF renversé par une voiture à Bruxelles en 2010? Lorsque l’homme se réveille sur un lit d’hôpital, il est victime du Locked-in Syndrome, incapable de bouger et de communiquer. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, il tente de reconstituer le puzzle de sa vie. Des caves enfumées de Paris, Londres et Berlin, où se croisent les Beatles, les Stones, Clapton et les Who, à l’enfer du Vietnam, il se souvient de l’effervescence et de la folie des années 1960, quand tout a commencé...

Paul COLIZE "Back up" Editions Folio Policer N°685, 496p, 8.20€

Paul COLIZE "Back up" Editions Folio Policer N°685, 496p, 8.20€

8/10

Pas évident d'arriver à retracer l'histoire du Rock & Roll sous fond de roman noir. Une nouvelle fois, l'auteur ma surprise par sa documentation et la construction d'une histoire solide. On se prend de sympathie pour le patient au locked-in-syndrome. De la découverte du premier morceau de rock à son dernier back up, l'auteur nous retrace la vie de son personnage principal avec brio et remonte le fil d'un joli complot qui mènera le musicien en enfer.

Une plume fluide, précise qui nous transporte dans un autre temps et dans d'autres moeurs.

Paul Colize a définitivement de la ressource.

On aime!

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 15:38

Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. 

La cité s'embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu se propage et la République explose.

Forces de l'ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont submergés par le raz-de-marée du chaos. 

Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d'approvisionnements, d'ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel.

Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s'apprêtent à faire face au carnage. 

Les événements décrits dans Guerilla reposent sur le récent travail d’écoute, de détection et les prévisions du renseignement français. Après deux ans d'immersion au contact d’agents des services spéciaux et des plus grands spécialistes de la terreur et des catastrophes, l'auteur du chef-d’oeuvre Utøya (l'affaire Breivik) et de l'enquête phénomène La France Orange Mécanique livre un roman météore ultra-réaliste et nous plonge dans le récit paroxystique de la guerre civile.

Laurent OBERTONE "Guerilla" Editions RING, 414p, 19.95€

Laurent OBERTONE "Guerilla" Editions RING, 414p, 19.95€

6/10

Roman d'anticipation qui nous projette dans un futur proche où la France sombre dans une guerre civile suite à une descente de flics qui tourne mal dans une cité.

Idée prometteuse et surtout assez réaliste lorsque l'on connaît la situation dans laquelle se trouve notre pays actuellement. L'auteur s'est très bien renseigné et a su appréhender avec une certaine justesse l'état de nos banlieues ainsi que les effets "boule de neige " que pourraient avoir les décisions de nos chers politiques.

S'il s'agit d'une fiction, le fait que l'intrigue se déroule dans un futur proche interpelle davantage le lecteur qui ne peut que constater certaines similitudes avec notre présent. D'autres faits ne sont pas bien loin de se produire. D'autres encore sont un peu trop tirés par les cheveux à mon sens.

J'ai trouvé certains points abordés assez dérangeants et c'est sans doute en ça que ce roman est réussi. Il impose une réflexion au lecteur ainsi qu'une prise de conscience sur notre société.

Les plus septiques se résumeront à dire que ce livre est juste une lubie de facho. Et cela serait une grave erreur d'interprétation.

Bémol sur le style d'écriture.

A lire pour bousculer un peu son quotidien.

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 11:27

Marcus est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice photo pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s’empare de Rome, ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle. Quel est l’être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?

Donata CARRISI "Malefico" Le Livre de Poche, 544p, 8.10€

Donata CARRISI "Malefico" Le Livre de Poche, 544p, 8.10€

4/10

Un psychopathe sévi à Rome : il s'en prend à de jeunes couples d'amoureux, de manière extrêmement violente, créant la psychose dans la ville Eternelle. La Police de Rome enquête, tout comme Marcus, soldat de l'ombre pour le Vatican.

L'autre personnage principal, Sandra, est photographe pour la police.C'est grâce à elle que l'enquête va d'ailleurs décoller. Et bien évidemment, son parcours et celui de Marcus vont se retrouver liés.

En plus de cette traque du "monstre de Rome", l'ouvrage surfe sur la religion, l'ésotérisme et les secrets du Vatican.

Franchement, je me suis ennuyée lors de la lecture. Les réflexions ne sont pas abouties, chaque porte ouverte est survolée et le problème c'est qu'il y en a beaucoup. Avec un peu de jugeotte, les réponses aux énigmes seront trouvées par le lecteur avant la fin de sa lecture et quoiqu'il en soit, la résolution de chacun de ces "mystères" est bâclée en deux coups de cuillère à pot.

Bref, on est loin de la qualité du Chuchoteur. Décevant.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 11:24

Le 36 quai des Orfèvres s'offre un nouveau patron. Le but de la manœuvre : faire briller les statistiques en placardisant tous ceux qu'on ne peut pas virer et qui encombrent les services.
Nommée à la tête de ce ramassis d'alcoolos, de porte-poisse, d'homos, d'écrivains et autres crétins, Anne Capestan, étoile déchue de la Judiciaire, a bien compris que sa mission était de se taire. Mais voilà, elle déteste obéir et puis... il ne faut jamais vendre la peau des poulets grillés avant de les avoir plumés !

Sophie HENAFF "Poulets grillés, Le livre de poche, 336p, 7.30€

Sophie HENAFF "Poulets grillés, Le livre de poche, 336p, 7.30€

8/10

Une équipe de bras cassés de la police, réunis dans une équipe spéciale que l'on pourrait appeler : "les mis au rebut, faites-vous oublier merci ! ", va trouver une occupation que l'administration leur impose, pour passer le temps.

Dans la montagne d'archives qu'on leur a laissé dans les locaux désuets qu'on a bien voulu leur mettre à disposition, ils vous dénicher deux "cold-case"  qui vont réveiller leurs instincts d'enquêteurs.

Dirigés par la dynamique et jeune commissaire Capestan, ces flics maudits, oubliés, poissards, alcooliques, égocentriques, demeurés, joueurs, rigides ou encore pipelettes, vont parvenir à mettre en commun toutes ces "qualités" pour mener à bien leur enquête au grand dam et étonnement de certains.

Nous sommes loin du "polar noir", mais plutôt dans le "polar bonnard" et ça fait du bien !

Drôle, dynamique et frais, on passe un vrai bon moment de lecture.

Alors surtout, n'hésitez pas, foncez !

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 11:31

Dave Gurney, inspecteur de police new-yorkais à la retraite, est contacté par un ancien collègue afin d'innocenter Kate Spalter. Accusée d'avoir tiré sur son époux, un homme politique, celle-ci fait une coupable idéale. Pourtant, l'ancien policier met au jour les irrégularités de l'enquête et les querelles d'héritage, tandis qu'apparaît un homme à l'allure enfantine, surnommé Peter Pan.

John Verdon "Il faut tuer Peter Pan" Le Livre de poche, 8.30€

John Verdon "Il faut tuer Peter Pan" Le Livre de poche, 8.30€

4/10

Intrigue intéressante mais que de longueurs. L'auteur a vraiment un style particulier d'écriture  et son personnage de Dave Gurney,dont il retranscrit tous les mécanismes de réflexion, donne un aspect lourd et redondant au texte.

Dommage car le déroulement de l'enquête est cohérant et les personnages assez travaillés.

Je déplore aussi le final hollywoodien qui se déroule à la fête foraine: irréaliste et dans la surenchère...

Pas un roman à retenir.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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