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  • : Blog pour les amateurs de polars et thrillers...ainsi que pour ceux qui veulent découvrir la criminologie...
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 13:57

Tout commence par un mensonge. De ceux qu’on fait tous pour impressionner une vieille connaissance. L’histoire de votre vie, légèrement embellie, face à cet avocat brillant, époux et père comblé, que vous avez croisé par hasard.
Puis, sans savoir comment, vous vous retrouvez à dîner chez lui, à accepter une invitation en vacances, propulsé dans une vie de rêves – celle à laquelle vous avez toujours aspiré. Jusqu’à ce que cette vie ne semble plus si idyllique…
Mais vous êtes déjà pris au piège, transpirant sous l’impitoyable soleil de Grèce, brûlant d’échapper à la tension ambiante. Alors vous comprenez que, si douloureuse la vérité soit-elle, ce sont vos mensonges qui ont causé le plus de tort… Et, à ce moment-là, il est déjà trop tard.

Sabine DURAND "Dis moi que tu mens" Editions Préludes, 410p, 16.90€

Sabine DURAND "Dis moi que tu mens" Editions Préludes, 410p, 16.90€

7/10

Un peu long à se mettre en route quand même mais il fait bien cela pour appréhender la psychologie du personnage principal et pour arriver à le prendre en sympathie. Car il faut l' admettre, il est particulièrement égocentrique ce qui me l'a rendu de prime abord fort antipathique. Mais voilà, l'auteure a eu de la ressource et a su gratter les écailles de ce personnage pour le rendre un peu plus rose. Qui manipule qui dans cette histoire? tout est là! Tel est pris qui croyait prendre....c'est lui qui va se faire piéger dans les règles de l'art alors qu'il pensait tirer le meilleur parti de son aventure amoureuse.

On aurait peut-être apprécier de connaitre le déroulement du procès mais en un sens ce n'est en rien obligatoire.

Un roman divertissant

Exemplaire reçu par service de presse.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 10:43

Dans la chambre 217 de l'hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi.

Stephen KING "Fin de ronde" Editions Albin Michel, 430p, 22.50€

Stephen KING "Fin de ronde" Editions Albin Michel, 430p, 22.50€

6/10

Troisième volet des enquêtes de l'inspecteur Hodges, suite donc de Mr Mercedes et de Carnets Noirs (que je n'ai pas lu), on retrouve tous les acteurs du premier opus, quelques années plus tard, et plus particulièrement l'auteur du massacre : Brady Hartsfield, allongé sur un lit d'hôpital, à peine plus conscient qu'un légume.

Inoffensif diriez-vous ? C'est sans compter les expériences que son neurologue a décidé d'entreprendre sur lui et l'apparition d'un jeu vidéo : Le Zappit.
Tout cela menant à une vague de suicides, qui ne va pas laisser l'inspecteur retraité Hodges et sa fidèle amie Holly indifférents.

A la différence de Mr Mercedes, King renoue ici avec le paranormal et l'étrange, belle façon de terminer sa trilogie et tout à son habitude, dose tout cela avec la bonne proportion de suspens et d'horreur.

Les fans de l'auteur ne seront pas déçus ; pour les autres, l'ouvrage n'aura sans doute pas grand intérêt.

Exemplaire reçu par service de presse.

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:59

Trois couples à bout de souffle tentent de surmonter leurs difficultés. Karine et Olivier s’empêtrent dans une crise conjugale qui les dévore lentement depuis des années. Patricia et Franck, victimes d’un drame personnel, voient leur vie basculer du jour au lendemain. Aurélie et Philippe, tous deux psychiatres, entretiennent une liaison adultère et ont bien du mal à envisager leur avenir amoureux.
 
Apparemment étrangers les uns aux autres, tous se croisent pourtant, s’entrechoquent et jouent un rôle crucial dans une affaire criminelle impliquant l’assassinat sauvage de quatre jeunes filles, en cinq semaines, dans le nord de Paris.
 
Le Parquet en confie alors l’enquête au commandant Vauquier, de la B
rigade criminelle, qui se distingue par ses méthodes punitives et radicales.
 
Dans ce thriller psychologique aux allures de tragédie grecque, et face aux larmes de l’assassin, chacun devra répondre à la question : la maladie mentale est-elle un crime ?

Laurent BETTONI "Les larmes de l'assassin" Editions Marabout, 380p, 19.90€

Laurent BETTONI "Les larmes de l'assassin" Editions Marabout, 380p, 19.90€

4/10

Mise en scène de 3 couples autour d'un tueur en série qui viole et tue de jeunes filles en plein Paris.

L'auteur a voulu élaborer un roman psychologique et porter une réflexion sur la condition de médecin: faut-il toujours rechercher la guérison de son patient si son bien-être doit en pâtir?

Cependant quand ce patient est un tueur effroyable, peut-on l'oublier? Peut-on pardonner? Peut on continuer a le traiter comme un patient lambda en mettant son passé de côté? La maladie peut-elle effacer la responsabilité comme le décrète la loi?

La réflexion est intéressante en soi mais ouvre un débat dérangeant.

Si les victimes étaient des proches, pourrions nous pardonner de tels actes?

Par le cheminement de ces 3 vies de couples et celui d'Ephraim, l'auteur nous mène doucement vers l'identification et neutralisation du coupable malgré les frustrations de certains personnages.

Cependant, j'ai trouvé que l'on sombré beaucoup trop dans les clichés et la psychologie de comptoir. Les scènes de "querelles" entre les deux psychiatres sont risibles et ennuyeuses; Le personnage d'Aurélie par son entêtement et ses gamineries devient de plus en plus insupportable au fil des pages.

Pas un roman à retenir pour moi.

Exemplaire reçu par service de presse

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 10:55

Paris, avril 2010. Sous un ciel anthracite, un tueur hors-normes ensanglante les rues de la capitale et sème la terreur sur la ville. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série qui décime la jeunesse parisienne, des jeunes filles empalées à la lame, droguées et torturées, qui se ressemblent comme des sœurs. Cannibale et sadique, " Le Ramoneur " défie les autorités, les médias et le pays tout entier en proie à la panique.
Sur sa piste, Cécile Sanchez, flic " mentaliste " et directrice de L'Office central pour la répression des violences aux personnes constitue une unité d'assaut connectée en temps réel au plus excentrique médecin légiste du pays. Pendant que les enquêteurs retardent au maximum la fièvre médiatique, le tueur va accélérer la cadence et modifier son mode opératoire jusqu'à atteindre un niveau de barbarie insoutenable.
Alors que la chasse à l'homme commence, Cécile Sanchez est loin d'imaginer la surprise que lui réserve " Le Ramoneur ". Thriller d'une noirceur radicale captivant de bout en bout, Le Baptême des Ténèbres entraîne le lecteur au coeur de la folie criminelle du tueur en série le plus machiavélique depuis Seven.

Ghislain GILBERTI "Le baptême des ténèbres", La mécanique générale, 552p, 9.90€

Ghislain GILBERTI "Le baptême des ténèbres", La mécanique générale, 552p, 9.90€

4/10

L'idée de départ, mettant en scène un tueur en série particulièrement sadique, était forcément séduisante et pleine de promesses. En plus, l'auteur semblait s'être assez renseigné sur les méthodes policières et la coordination des divers services de police ce qui est un point toujours bien accueilli sur Polars.etc!

Oublions le parti pris du personnage de Cécile Sanchez, commissaire "Mentaliste" qui se sert de méthodes à l'américaine non utilisée en France. Cette particularité aurait pu être intéressante, mais je n'ai pas aimé, cette approche de retranscrire les pensées de la commissaire pour un oui ou pour un non.

Le criminel recherché par Cécile Sanchez est impitoyable. Ses victimes sont énuclées, mutilées, violées à la baïonnette puis empalées sur un pal. Crescendo dans l'horreur à la limite du soutenable et du réel. Passons sur le surnom de mauvais gout donné au tueur: "Le ramoneur" ...quelle subtilité...

Plus les pages défilent, plus l'auteur tombe dans la surenchère. On découvre donc de nouvelles facettes du tueur. Le profil réalisé par Cécile s'étoffe. Ainsi le cerveau du psychopathe devient une projection du réseau souterrain d'ile de France. Si c'est pas tiré par les cheveux...c'est pour moi sacrément pousser le bouchon, la psychologie a ses limites!

La traque s'éternise pour faire durer le suspense: meurtres de femmes mais aussi de policiers, coups de rasoirs, incendie, pièges, chiens dangereux, cannibalisme (mais oui mais oui), enlèvements, séquestrations, explosifs, sous fond de psychopathe camé jusqu'à la moelle en mode sur-humain que rien n'arrête. On se demande où l'auteur va s'arrêter. J'ai fini par me lasser de ces pseudos rebondissements.

Une erreur aussi grotesque qu'agaçante s'est aussi logée dans ce roman. J'ai du reprendre ma lecture en amont pour relire un passage car j'étais alors perdue dans ma lecture! Ainsi l'auteur met en scène le Major Gaétan, égorgé page 153, alors que son jeune collègue Brissard était en train de passer des fichiers au véhicule de police et que ce dernier à son retour sera tué de plusieurs balles dans le torse. Puis page 203, le jeune policier devient l'égorgé et le major tué par balles...si même l'auteur ne sait plus qui est qui dans ses personnages et comment ils les fait passer de vie à trépas, on a un problème!

Pour résumer, voici encore un roman conçu comme un film américain...Déception donc pour moi qui attend un juste dosage entre réalisme et noirceur.

Pas un roman à retenir.

Exemplaire reçu par service de presse

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 18:51

Kevin White est amnésique partiel et séquentiel depuis l’enfance. Pour résumer, chaque jour, à partir de 17h jusqu’au réveil le lendemain matin, il ne se souvient absolument de rien.

Pour pallier à ce handicap particulièrement gênant, Kevin organise sa vie de façon méthodique : repères de temps, post-it, aides psychotechniques… Toute sa vie est minutée et organisée pour qu’il subisse le moins de préjudices possibles.

Mais un jour, sa vie bascule. Kevin se réveille dans la salle des coffres d’une banque fédérale ! Trois millions de dollars ont disparu alors que les portes de la banque sont restées fermées toute la nuit et qu’il n’y a ni témoin, ni braqueur.

Sans souvenir, il devient aux yeux des enquêteurs le suspect numéro 1 de ce casse pour le moins insolite.

Mis en examen, Kevin va alors devoir remonter dans son passé pour découvrir la vérité sur cette histoire… et sur sa vie.

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

Xavier MASSE "Répercussions" IS édititon, 18€

5/10

L'auteur nous propose un roman qui aborde un thème déjà beaucoup utilisé: celui de la multiple personnalité. L'idée, si elle n'est donc pas originale, a le mérite d'être pas trop mal exploitée tout au long de l'intrigue et surtout lors du final.

Cependant, le roman étant court et les personnages peu nombreux, le lecteur voit rapidement où l'auteur veut l'amener et qui est le "mystérieux" individu qui manipule le héros principal.

J'ai personnellement été gênée par le style direct à la première personne du singulier et les phrases en italique avec les pensées du héros. Je n'aime pas ce genre de procédé que je trouve lourd, redondant, familier et peu pertinent.

J'ai par ailleurs trouvé que les personnages étaient plutôt intéressants hormis celui de la psychologue de Kévin, peu réaliste et au comportement incohérent et agaçant.

La bonne surprise vient du dernier chapitre qui est assez étonnant et bien trouvé.

Un roman avec du potentiel mais qui aurait mérité d'être davantage travaillé pour réserver un meilleur suspense.

Exemplaire reçu par service de presse

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 11:27

Marcus est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice photo pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s’empare de Rome, ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle. Quel est l’être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?

Donata CARRISI "Malefico" Le Livre de Poche, 544p, 8.10€

Donata CARRISI "Malefico" Le Livre de Poche, 544p, 8.10€

4/10

Un psychopathe sévi à Rome : il s'en prend à de jeunes couples d'amoureux, de manière extrêmement violente, créant la psychose dans la ville Eternelle. La Police de Rome enquête, tout comme Marcus, soldat de l'ombre pour le Vatican.

L'autre personnage principal, Sandra, est photographe pour la police.C'est grâce à elle que l'enquête va d'ailleurs décoller. Et bien évidemment, son parcours et celui de Marcus vont se retrouver liés.

En plus de cette traque du "monstre de Rome", l'ouvrage surfe sur la religion, l'ésotérisme et les secrets du Vatican.

Franchement, je me suis ennuyée lors de la lecture. Les réflexions ne sont pas abouties, chaque porte ouverte est survolée et le problème c'est qu'il y en a beaucoup. Avec un peu de jugeotte, les réponses aux énigmes seront trouvées par le lecteur avant la fin de sa lecture et quoiqu'il en soit, la résolution de chacun de ces "mystères" est bâclée en deux coups de cuillère à pot.

Bref, on est loin de la qualité du Chuchoteur. Décevant.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 11:39

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.
 
Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité jusqu’à Lontano, au cœur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.
 
Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi. L’Homme-Clou.
 
Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

Jean Christophe GRANGE "Congo requiem", Editions Albin Michel, 736p, 24.90€

Jean Christophe GRANGE "Congo requiem", Editions Albin Michel, 736p, 24.90€

4/10

Quelle déception! Je m'attendais à un thriller dense, noir, réaliste et qui me tienne en haleine jusqu'à la dernière page.

On se retrouve avec un roman à l'accumulation rocambolesque de faits censés accroitre le suspense et tenir le lecteur en émoi! Chou blanc pour moi.

Même sans avoir lu "Lontano" (comme moi) vous pourrez vous immerger sans problème dans ce roman. L'auteur reprend assez les évènements antérieurs et sur les passifs de ces personnages.

Rien à redire sur le Clan Morvan même s'ils en tiennent tous une bonne couche. Chaque famille à ses casseroles! La psychologie des personnages est assez bien rendue.

Au niveau de l'intrigue: Erwan part pour Lontano pour découvrir les zones d'ombres qui subsistent sur l'affaire de l'Homme Clou. Il arrive en zone de guerre, sans aucun plan mais arrive à glaner les informations qu'il cherche. Lui, comme son père, se retrouvent dans des situations plus que délicates mais ils s'en sortent à chaque fois. Les fans d'hémoglobine seront ravis.

Morvan père finira par sauver les fesses de son rejeton et lui avouer ses vilains secrets avant de casser sa pipe...

Gaëlle en pleine psychanalyse, découvre que son psy n'est pas celui qu'il prétend. Elle se lance dans une enquête avec Audrey, le meilleur effectif de l'équipe d'Erwan. Enquête qui mènera à la mort du psy,...Puis Gaëlle se lance dans une vendetta épique pour venger son père quitte a devoir de nouveau écarter les cuisses.

Loïc en plein sevrage, se retrouve en Italie suite au meurtre atroce de son ex beau père qui tait lié aux affaires de Morvan. Il enquête avec Sofia sur les circonstances de cette mort et va subir un viol...drame qui n'amène absolument rien à l'histoire.

De retour à Paris, Erwan va reprendre l'enquête de sa soeur et Audrey et repartir aux trousses de l'Homme Clou. Loïc, changé par ses mésaventures, va apparaitre comme un nouveau soutien pour son frère.

Au final, pas grand chose n'est crédible et tout le monde s'en prend plein la tronche. Le tout est davantage écrit comme un scénario pour le cinéma plutôt qu'un thriller efficace et travaillé. On est en plein dans une rythmique infernale donnant dans le trash et le sensationnel pour tenir le lecteur.

Personnellement ça n'a pas pris. J'ai fini par me lasser et même carrément m'ennuyer. J'ai été soulager d'arriver à la fin de ses pseudos rebondissements à rallonges.

Pas un roman à retenir.

 

Exemplaire reçu par service de presse

 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 11:34

Tout le monde pensait que Kick Lannigan était morte.
Enlevée par des inconnus à l'âge de six ans, elle a incarné le pire cauchemar de tous les parents. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée et fait la une des journaux. Depuis, Kick n'a eu de cesse de vouloir échapper à son passé. Désormais âgée de vingt et un ans, elle sait se défendre. C'est une pro des armes à feu, elle peut crocheter des serrures, esquiver les coups, lancer des couteaux et étudie les arts martiaux, entre autres activités.
Kick n'est pas vraiment quelqu'un de sociable. Mais quand un mystérieux ex- vendeur d'armes baptisé Bishop lui demande de l’aider à retrouver deux enfants récemment kidnappés, elle accepte. Bishop a des contacts dans la police, des moyens visiblement illimités et encore plus de secrets qu'elle.

Chelsea CAIN "Pourquoi moi" Editions Lattès, 350p, 21.50€

Chelsea CAIN "Pourquoi moi" Editions Lattès, 350p, 21.50€

6/10

Un début prometteur qui met en scène Kick Lannigan, une ancienne victime de pédophile enlevée à l'age de 5 ans et retrouvée vivante des années plus tard. Kick est hantée par son passé et se lance avec Bishop dans une étrange affaire pour retrouver un enfant kidnappé avant qu'il ne soit trop tard. De fait, des souvenirs enfouis vont remontés et permettre de remonter la piste. L'auteur a eu l'intelligence de ne pas sombrer dans le glauque et les détails de la pédopornographie.

Kick a une personnalité complexe et des relations conflictuelles avec sa famille. On a terriblement envie de mettre des baffes a sa mère, qui continue de se faire du beurre sur le passé effroyable de sa fille.

On comprend son envie d'aider Bishop mais j'ai trouvé qu'on sombrait un peu dans les clichés, et le pathos a deux francs six sous notamment lorsque Kick revoit son kidnappeur qui se trouve à l'article de la mort...

L'auteur a savamment construit son intrigue et a su distiller des réponses tout en ouvrant la porte à une suite à ce roman.

Un roman psychologique qui se lit facilement et reste divertissant.

 

Exemplaire reçu par service de presse

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:01

Léa s’ennuie. Son existence terne ne lui apporte ni bonheur, ni désir. Mariée trop jeune, elle s’étiole dans une vie de couple médiocre. Sa seule évasion, cette fille de mafieux la trouve dans la lecture. Une vraie boulimie. Un livre en entraîne un autre. Puis survient une rencontre. C’est le déclic qui la fait basculer. Léa se transforme physiquement et moralement. Elle commence à tuer…

Anna-Véronique El Baze "La fille au 22", Editions Cherche Midi, 183p, 16€

Anna-Véronique El Baze "La fille au 22", Editions Cherche Midi, 183p, 16€

7/10

Léa fraichement divorcée, a tout passé à son mari. Elle a mené une vie triste et fade. Ses seuls intérets sont: Laura sa fille et la lecture. Maniaque de l'ordre, froide, peu démonstrative, Léa ne s'accomplit que dans son métier de chef de rayon dans une grande librairie. Quand Laura tombe dans le coma, la vie de Léa bascule. Une rencontre et Léa se transforme.en femme fatale! Elle décide de devenir forte, séductrice et de se faire respecter...Et le respect passe par l'usage de son 22, hérité de son mafieux de père. Ces messieurs n'ont qu'à bien se tenir....Elle devient par ailleurs très manipulatrice et s'amuse avec la police.

L'écriture est fluide, le roman est rythmé et efficace, les pages se lisent très vite, le lecteur a envie de connaitre le dénouement. L'auteure a très bien su appréhender son personnage et son cheminement psychologique. 

Une lecture distrayante.

 

Exemplaire reçu par service de presse

 

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:46

Caroline Cashion, professeure de littérature française l'université de Georgetown, apprend avec stupéfaction, lors d'une IRM, qu'une balle est logée à la base de son crâne. Comment est-ce possible, alors que Caroline n'a jamais essuyé aucun tir, et qu'elle n'a aucune cicatrice ? La jeune femme apprend alors qu'elle a été adoptée après le meurtre de ses parents biologiques, tués alors qu'elle avait trois ans. Victime d'un coup de feu, la fillette a survécu, mais la balle n'a pas pu être retirée. Une balle qui est restée dans son crâne pendant 34 ans. Caroline retourne dans sa ville natale, déterminée à découvrir pourquoi ses parents sont morts. Elle y apprendra que l'enquête n'a jamais été bouclée, et que le tueur court toujours. Caroline est en danger : la balle logée dans son cou pourrait permettre d'identifier le meurtrier, qui fera tout pour que la police ne mette pas la main dessus. Elle devra alors faire un choix : fuir et rester en vie, ou persévérer et se battre.

Mary Louise KELLY "Balle perdue" Editions Marabout, 374 pages, 19.90€

Mary Louise KELLY "Balle perdue" Editions Marabout, 374 pages, 19.90€

5/10

Caroline, 34 ans, dont la vie s'écoule tranquillement, découvre du jour au lendemain qu'une balle se trouve dans son crâne  !
 
Cette révélation va déclencher une cascade d'événements et la mener à se plonger dans un passé dont elle avait tout oublié.
 
Le premier intérêt de l'ouvrage est bien évidemment de découvrir comment cette balle est arrivée dans la tête de la narratrice (le récit se faisant effectivement à la première personne) : vous y serez assez vite.
 
De là, l'intrigue va se dérouler de manière plutôt dynamique : les déplacements de l'héroïne nous font voyager, ses rencontres laissent apparaître des personnages qui vont nourrir l'histoire et les faits marquants bien répartis.
 
L'ensemble est vraiment correct, cohérent, mais beaucoup trop gentillet à mon goût et manquant d'une noirceur certaine.
 
Exemplaire reçu par service de presse.
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