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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 13:16

Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant.
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide.
Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple.
Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent.
Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Que les masques tombent.

Qui est Malone ?

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

Michel Bussi "Maman à tort" Editions Presse de la cité, 509 pages, 21.50€

7/10

Un psychologue scolaire s'intéresse au cas d'un enfant de 3 ans qui affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, et qu'il avait une autre mère avant. Voilà qui s'avère plutôt inquiétant et accrocheur pour le lecteur!

Le mystère s'épaissit alors que les parents fournissent à l'école les preuves qu'il s'agit bien de leur fils. Pourtant le psychologue croit l'enfant. Il continue ses séances et fouille dans les souvenirs de ce petit bonhomme, souvenirs qui vont immanquablement s'effacer et qui devraient déjà l'être! Dragonman se tourne vers Marianne, policière qui enquête en parallèle sur un braquage qui a mal tourné et qui recherche toujours les principaux auteurs.

L'auteur a bien vérouillé son histoire, rien de dépasse! L'intrigue est bien ficelée. Les révélations sont distillées peu à peu entrainant un bon suspens pour le lecteur.

Par contre, l'auteur abuse littéralement du terme "commandante", qu'il emploi à toutes les sauces, à chaque phrase pour désigner Marianne qui est en charge de l'enquête. Cette féminisation des grades de la police est ridicule et insupportable à la lecture à cause de son degré de répétition infernal! Ce n'est pas parce que le petit Larousse dit que le féminin existe qu'il faut forcément l'utiliser. En pratique le grade de l'agent de police, tout grade confondu, ne se met pas au féminin. L'agent est asexué. D'autres termes auraient largement pu être utilisés: la supérieure hiérarchique, la chef, la policière, l'officier...et j'en passe!

Malgré ce souci, le roman est réussi, avec ses rebondissements, ses personnages très complets.

A découvrir.

 

Exemplaire reçu par service de presse.

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