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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 11:24

En 1963, un criminel de guerre nazi est éliminé à New York par un agent de la DST. En 2009, dans la région parisienne, le corps d’une jeune femme est découvert sauvagement mutilé, entièrement rasé, tatoué d’un soleil noir et d’une ode à Darwin. C’est le premier d’une longue série… Le commissaire Andréa Slick, l’as de la BRI, est en charge de l’enquête. Chez les Slick, on est policier de père en fils depuis des générations… On a aussi l’effroyable faculté de voir arriver la mort autour de soi. Et dans la famille, ces stigmates en ont rendu plus d’un complètement fou. Face à un assassin pervers et insaisissable, Andréa va non seulement devoir s’emparer de la folie du tueur, mais aussi lutter contre ses démons intérieurs. Et de Chinatown aux prisons de haute sécurité, du repaire des Hells Angels aux catacombes parisiennes, s’engage alors une chasse à l’homme infernale, lourde et poisseuse à la recherche d’un meurtrier schizophrène. Entre quête initiatique, visions prémonitoires et hallucinations sanglantes, Slick va – hasard ou destinée – vivre cette descente aux enfers jusqu’à la lie… jusqu’à l’autel des naufragés…

Olivier MAUREL "L'autel des naufragés" Editions Polar Jigal, 326 pages, 9.50€

Olivier MAUREL "L'autel des naufragés" Editions Polar Jigal, 326 pages, 9.50€

5/10

Quelques erreurs d'appréciations de la part de l'auteur dans ce livre. Ancien directeur de prison et aujourd'hui sous-préfet, l'auteur a voulu montrer qu'il connaissait le système policier français. Appréciant normalement ce genre de précisions, j'ai trouvé qu'il était tombé dans le "too much". Les acronymes des services de police et les multiples coopérations inter-services sont lourdes et, qui plus est, ne sont pas très crédibles lorsque l'on connaît les constantes guéguerres inter-services ...

Le voyage aux États Unis n'est pas réaliste non plus. On n'envoie pas un policier poser trois pauvres questions à la famille d'une victime ... ni ramasser un restant de vomi dans un appartement. Une petite messagerie via les réseaux de communications internationaux permet de poser ses questions de routine ou d'urgence aux homologues étrangers afin qu'ils apportent les réponses nécessaires. Rapide, efficace, pas cher et tendance!

La scène de l'aéroport est ennuyeuse et cliché. Le personnage d'Isabelle n'apporte rien à l'histoire. Sa présence, comme l''exécution du criminel de guerre nazi au début du roman, sont purement anecdotiques...

J'ai aussi été exaspérée par l'emploi constant du sujet "Andréa Slick". L'utilisation plus variée du seul prénom, ou du nom, ou d'un qualificatif du style "le policier" ou le "commissaire" ou tout simplement "Il" allégerait le style !

Côté positif : l'idée que les policiers de la famille Slick puissent déterminer qui va mourir autour d'eux est intéressante et assez bien exploitée. L'enquête policière à proprement parler, et la psychologie du tueur sont sont plutôt bien menées (si on oublie la descente dans les bas fonds de la capitale à deux policiers sans autre renfort ...)

Pour le coup,  on passe du "très romancé" au "trop d'informations policières". L'auteur va devoir trouver le juste milieu !

 

Exemplaire reçu par service de presse

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